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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Le billet de Robert - Liberté Hebdo n° 1323

11 Mai 2018, 09:07am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Les "casseurs" du rail et du service public: toujours droits dans leurs bottes , pour la cause des plus riches;Les "casseurs" du rail et du service public: toujours droits dans leurs bottes , pour la cause des plus riches;
Les "casseurs" du rail et du service public: toujours droits dans leurs bottes , pour la cause des plus riches;

Les "casseurs" du rail et du service public: toujours droits dans leurs bottes , pour la cause des plus riches;

DES BOTTES C'EST MIEUX

 

Elles sont légendaires, celles de Juppé.

 

Visiblement, le temps ne fait rien à l'affaire. Les convictions des uns font le malheur des autres. Pour Édouard Philippe, majordome de la libéralisation en marche, la paire est à la même pointure qu'en 1995.

Difficile d'écrire que le personnage n'a pas trouvé chaussure à son pied, avec un modèle adapté.

Il ne s'agit pas de gestion, mais d'idéologie pure.

Et de détermination.

Nous sommes loin des discours lénifiants, des sourires patelins, esquissés par vagues à la sortie du rapport Spinetta sur la SNCF en février. Fini les dénégations fébriles. Désormais, tout le monde peut être convaincu que la cible est définitivement le service public, le bien de la nation et les intérêts des usagers.

Le président continue de diviser les français le jour même de la commémoration du 8 mai 1945, opposant ceux qui donnent leurs vies dans leurs missions et ceux qui se battent pour leurs droits sociaux.

Transformer la SNCF en société anonyme, supprimer le statut de cheminot et ouvrir le rail à la concurrence sont les points définitivement non négociables pour un gouvernement droit dans ses bottes. Voila la conclusion de la réunion du 7 mai. Fermez le ban.

 

Avec Guillaume Pépy, en PDG servile, bien content de ne pas être à la tête d'Air France, laissant d'autres gérer, et assumer, les dégâts faits à l'entreprise publique.

Enfin, le combat commence, disent les cheminots. La porte ouverte par le gouvernement sur des négociations pour des détails est un leurre. Tous ceux qui s'enfonceront dans cet abîme d'illusions savent qu'ils porteront la trahison de l'unité syndicale nécessaire, indispensable.

Tous ceux qui voudront désormais se passer du mouvement lancé porteront la responsabilité de la division.

Comme au 1er Mai, les spécialistes des coups tordus trouveront bien quelques nervis pour tenter de rendre le mouvement social impopulaire.

Voire même le décrédibiliser.

Les enjeux deviennent tellement forts que les cheminots auront besoin de notre complet soutien dans leur combat quotidien. Car cette bataille du rail est le prélude à d'autres.

Autant le savoir et prendre les dispositions nécessaires dès maintenant Nous allons devoir partir à la conquête de nouveaux droits.

Et seule l'union nous permettra de gagner.

 

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Le billet de Robert - Liberté Hebdo n° 1323
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