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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

La finale des finales!!

8 Juin 2015, 16:38pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

L'avion de la polémique n'est pas celui-là!L'avion de la polémique n'est pas celui-là!

L'avion de la polémique n'est pas celui-là!

Je ne suis pas fan des « valss-eurs » ni des « hollande-ais », mais il est plus que rasant pour les simples citoyens que nous sommes tous, d’être saturés par les informations relayées depuis trois jours de suite, et ce n’est pas fini, concernant le voyage en jet gouvernemental du Premier ministre français à Berlin.

 

Qu’il soit seul avec ses gardes du corps ou accompagné même par son jardinier ou même sa femme de ménage, le coût du voyage aurait été le même.

Alors que nos chers « républicains » relayés formidablement par les médias radio-télévisés, arrêtent de nous bourrer le crâne depuis pour un placement à Berlin pour la finale de l’Euro de foot.

Ces chaînes privées ou nationales il faut dire, ont une préférence naturelle depuis bien longtemps pour faire la propagande gratuite de ces partis de droite en boucle à longueur des jours qui passent, y compris le parti pro-Vichyste avec lequel ils nous labourent la tête. (et cela sans aucune remarque du CSA)

 

Un petit rappel pour ces "républicains et de son extrême droite" qui ont pour eux seuls la vérité dans la bouche. Ce rappel n'est pas si vieux, mais ces derniers oublient vite en à peine 5 années en arrière.

Rappelez-vous…

 

"REUTERS"

 

Nicolas Sarkozy y tient: son avion présidentiel devrait disposer d'une baignoire. Le ministère de la Défense a démenti l'information.

La baignoire, nouvelle lubie du président? L'Airbus acheté et spécialement aménagé par l'Elysée devrait posséder une baignoire, relève Le Canard enchaîné ce mercredi 28 juillet. C'est Nicolas Sarkozy lui-même qui l'aurait exigé.  

La Défense dément…

Dans la journée, le ministère de la Défense qui assure la maîtrise d'ouvrage de l'aménagement de l'A330 gouvernemental" a démenti "fermement" les informations parues dans Le Canard enchaîné

Ajoutant que "l'installation d'une chambre et d'une douche, comme il en existe déjà dans les deux A319 actuels, relève d'une décision de simple bon sens visant à permettre à l'autorité transportée d'enchaîner une journée de travail après un déplacement de longue distance". 

Selon le journal satirique, l'avion, qui servira aux déplacements du chef de l'Etat et de certains membres du gouvernement à partir de la fin octobre, comporte notamment une chambre, une salle de bain, une salle de réunion. Et un autre petit luxe: "la possibilité pour le président de fumer à bord", relève Le Canard enchaîné.  

Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a assuré ce mercredi qu'il n'y aurait "rien d'ostentatoire" dans l'aménagement du nouvel A330-200, étant donné les nombreux déplacements à l'étranger liés à la fonction de chef de l'Etat. "Il n'y a rien d'ostentatoire, il y a simplement la volonté d'avoir un équiprement à la hauteur de la cinquième puissance mondiale", a-t-il ajouté. 

Le coût total de l'acquisition et de la transformation s'élève au total à quelque 180 millions d'euros. Une (légère) exception au plan de rigueur imposé au train de vie de l'Etat... 

 

(A peu de chose prêt dans la lignée de son ex-ami Kadhafi)

 

 

Une autre pour “rafraîchir les mémoires »

 

25 juillet 2011.

Les deux fours à 75 000 euros d’Air Sarko One

C’était pour le confort du président de la République. Et l’entourage de Nicolas Sarkozy n’a pas lésiné sur la dépense pour équiper le nouvel A330 présidentiel, livré en novembre 2010. Il a fait installer dans l’avion deux fours d’un prix de 75 000 euros pour griller – et pas seulement réchauffer comme c’est la norme- les aliments; il a fait désactiver  une porte de l’appareil située dans le bureau présidentiel et installé une isolation phonique et thermique ; enfin, des rideaux électriques ont été installés sur les hublots. Facture totale : 2,24 millions d’euros sans que l’Elysée cille.

 

« Si la motorisation des rideaux d’occultation se justifie par des exigences de sécurité, pour le reste, la cour constate que la commande a été maintenue en l’état par l’état-major particulier malgré le montant des devis », s’émeut Didier Migaud, premier président de la cour des comptes, dans son troisième rapport remis lundi 25 juillet au président de la République sur la gestion des services de l’Elysée. Toutefois, la cour a trouvé de quoi se rassurer : l’aménagement de l’avion présidentiel, parfois surnommé « Air Sarko One », a coûté au total 76 millions d’euros, un prix comparables aux sommes consacrées par l’Allemagne qui renouvelait au même moment sa flotte.

 

Le rapport de la Cour des comptes reflète le paradoxe de la gestion de l’Elysée : les progrès y sont notables, notamment en matière de procédures, mais certains détails restent édifiants. A un an de l’élection présidentielle, l’ancien socialiste Didier Migaud a salué « l’importance des progrès accomplis depuis 2008 » et identifié quatre facteurs explicatifs : des procédures comptables rigoureuses et un contrôle de gestion ont été mises en place; l’Elysée a désormais recours à des appels d’offres ;  ses effectifs ont été réduits de 13% ; le coût des voyages présidentiels à l’étrangers ont été resserrés.

 

Toutefois, ce tableau mérite d’être  nuancé. Les dépenses de l’Elysée sont stables, avec des dépenses annuelles passées de 113,6 à 112,2 millions d’euros. Les effectifs sont certes descendus de 1031 agents fin 2008 à 904 fin 2010, tandis que le nombre de conseillers du président régressait de 82 à 46, mais les charges de personnel n’ont baissé que de 3%.

Les dépenses de déplacement à l’étranger ont été réduites de 5%. Pour vanter la bonne gestion élyséenne, la cour note que la délégation accompagnant M. Sarkozy à l’assemblée générale de l’ONU à New-York est passée de 132 à 76 personnes tandis que son coût baissait de 1,3 millions à 780 000 euros. Les deux déplacements ne sont pas vraiment comparables : en 2010, M. Sarkozy a effectué une visite éclair d’un jour, le lundi, précédé d’un week-end privé, tandis qu’il s’était éternisé à New-York en 2009, en pleine crise financière, du lundi au jeudi, y réalisant une émission télévisée en direct de Manhattan, avant de filer au sommet du G20 de Pittsburgh, le jeudi et le vendredi.

La cour s’inquiète du coût des voyages en France du président, qui n’ont pas baissé. Son déplacement à Colombey-les-deux Eglises pour célébrer les quarante ans du décès du général de Gaule a coûté 284 000 euros.

En septembre 2010, la visite de la grotte de Lascaux, en Dordogne, en compagnie de Carla Bruni et de son fils Aurélien, a coûté 130 000 euros.

Et encore, ces calculs n’intègrent pas le coût des nombreuses forces de sécurité mobilisées.

L’Elysée a fait des économies en supprimant la Garden Party du 14 juillet et les chasses présidentielles, mais l’arbre de Noël a coûté 350 euros pour chaque enfant, un prix jugé élevé par la cour, même s’il a baissé d’un tiers.

Arnaud Leparmentier

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