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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

La gestion de la Ville de Levallois-Perret et le Bygmalion!

24 Novembre 2016, 21:16pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Levallois-Perret, touché aussi par le bygmalion.Levallois-Perret, touché aussi par le bygmalion.
Levallois-Perret, touché aussi par le bygmalion.

Levallois-Perret, touché aussi par le bygmalion.

Aujourd'hui, ces tricheurs, barbouzes du pognon, magouilleurs de toutes espèces, voleurs de nos impôts, ont toujours "pignon sur rue" et nous dictent les lois anti-sociales à l'Assemblée Nationale, au Sénat, dans nos Régions, Départements, Communautés de Communes et nos Villes, toujours impunis et en service depuis toujours.        
 2014 : Après les révélations de l'affaire Bygmalion concernant les comptes de campagne de N. Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012, l’Association des contribuables de Levallois découvre un contrat passé avec la ville de Levallois de 192 000 €. Le contrat a pour objet de « refondre le site Internet de la ville et en faire sa publicité sur les réseaux sociaux » et la création d'un compte Twitter; or il s'avère que le site Internet n'a pas été retouché et que le compte Twitter de Levallois avait été créé un an avant la conclusion du contrat.
De plus, l'Association des contribuables s'étonne que le service de communication de la ville de Levallois-Perret, qui emploie 35 personnes, n'ait pas pu assurer l'ouverture d'un compte Twitter en interne.
En février 2016, la presse se fait l'écho d'un rapport de la Chambre régionale des comptes qui laisserait entendre que la commune de Levallois-Perret pourrait être impliquée dans le scandale de Bygmalion. Selon « Le Figaro » du 11 février 2016                                                                                               « En janvier de cette année en effet [2012], la mairie a lancé un appel d'offre pour un marché « d'accompagnement et de conseil en communication ».                              Problème : non seulement l'entreprise Bygmalion a été choisie alors qu'elle était nettement plus chère que ses concurrents (note finale pour la commune : 218.029 € selon le rapport), mais les prestations réelles officiellement une « mise à disposition de consultants » sont jugées « incertaines » par le CRC qui soupçonne qu'elles n'aient jamais été effectuées. »
2016 : déclarations mensongères de patrimoine (mise en examen) et remise en cause de la gestion de la ville de Levallois-Perret dans un rapport de la Chambre régionale des comptes ;
En février 2016, la Chambre régionale des comptes d'Île-de-France constaterait dans un rapport qui doit être rendu public dans les prochains jours (révélé le 11 février 2016 par France Bleu et dont l’AFP a pu consulter le résumé) que les comptes de la ville de Levallois-Perret sur la période de 2007 à 2013, n'étaient « ni sincères ni réguliers », en raison d'« anomalies significatives » dans la tenue des comptes, dans lesquels les magistrats ont effectué des « corrections » d'un montant de 117 millions d'euros. La Chambre s'étonnerait également des choix de subventions que la mairie accorde à ses administrés.
Les comptes publiés par la mairie ne donneraient pas « une image fidèle de la situation financière de la ville ».  "Le Figaro", dans son édition du 11 février 2016, indique : « trois exercices (2007, 2011 et 2012) sont annoncés comme bénéficiaires alors qu'ils seraient en réalité déficitaires. Celui de 2007 affiche même un écart de 28,7% avec la correction effectuée par la Chambre régionale des comptes. ».
Toujours, selon "Le Figaro" : « Les juges de la CRC s'étonnent également des conditions de rémunération des cadres municipaux, largement supérieures aux usages pour une ville de la taille de Levallois (65.000 habitants) : salaires élevés, primes et heures supplémentaires représentant des suppléments de revenus mensuels à quatre chiffres, et trois chauffeurs permanents employés par la municipalité ».
"Le Point" à la même date, indique que « le rapport d'environ 200 pages étrille un système d'associations satellites de la collectivité » qualifiées par la commune elle-même de "para- municipales", et pour le compte de laquelle elles agissent comme des prestataires de services, selon la CRC: elles disposent de moyens « insuffisamment formalisés » voire en contradiction totale avec les règles légales.
La commune de Levallois-Perret, dans son mémoire de réponse à la Chambre régionale des comptes (consulté par l'AFP), indique que « si elle a pris connaissance des observations et recommandations de la Chambre, qu'elle s'est efforcée de mettre en œuvre ; ou engagée à le faire, n'en conteste pas moins la méthode, le parti pris et les nombreuses inexactitudes dudit rapport qui remettent en cause la fiabilité de ce document ».
L’endettement de la ville fin 2015 était de 487,8 millions d'€, un chiffre triplé depuis l’an 2000 ; cette dette a bondi de près de 228% depuis cette date ; Soit une dette par habitant  de 7406 euros.
2016 : Affaire Panama Papers, blanchiment de corruption et de fraude fiscale aggravée (nouvelle mise en examen).
L'enquête est élargie à des faits de corruption en juillet 2014 : des virements bancaires dénoncés par Tracfin concerneraient le versement de commissions sur des contrats à l’international, notamment en Afrique, ainsi que sur des marchés publics passés à Levallois-Perret.
« Mise en examen pour « fraude fiscale » dans l'enquête sur son patrimoine immobiliers. »
En avril 2016, la grande enquête diligentée par de nombreux médias à travers le monde grâce aux documents du cabinet d'avocats Mossack Fonseca révèle que Patrick Balkany aurait possédé une société offshore au Panama.
 
Certains de ces articles ou sections d’article sont souvent liés à des affaires judiciaires en cours.
Le texte peut changer fréquemment, il n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
N’hésitez pas à participer ni à citer vos sources

 

Une "bonne gestion de la ville" a valu à Isabelle Balkany, le 30 janvier 2008 d'être nommée "Chevalier dans l'Ordre de la Légion d'Honneur" sur proposition de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. "La messe est dite".

Une "bonne gestion de la ville" a valu à Isabelle Balkany, le 30 janvier 2008 d'être nommée "Chevalier dans l'Ordre de la Légion d'Honneur" sur proposition de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. "La messe est dite".

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