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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

L'édito de Robert DE VILLE

7 Juillet 2017, 09:52am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Un an de "macronisme" avant les présidentielles, depuis moins de deux mois après une élection remportée avec 20 700 000 voix des démocrates qui se sont déplacés pour faire barrage au racisme Mais il ne faut pas oublier que le nombre d'inscrits qui était de 47 580 000 !!! "

Un an de "macronisme" avant les présidentielles, depuis moins de deux mois après une élection remportée avec 20 700 000 voix des démocrates qui se sont déplacés pour faire barrage au racisme Mais il ne faut pas oublier que le nombre d'inscrits qui était de 47 580 000 !!! "

Depuis l'avènement de leur bras droit à l'Elysée, ses amis milliardaires, le Médef, les grands médias , radios et chaînes télévisées, nous programment depuis moins de deux mois "la macronmania" le feuilleton de l'été. 

 

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Nos cerveaux n'en croient pas leurs yeux et leurs oreilles.

Télévisions et radios, de chaînes en chaînes. de stations en stations, tournent en boucle. La Macronmania et les délices de Brigitte forment le feuilleton people de l'été. Et le pendant de ce spectacle. C’est le rouleau compresseur de la propagande patronale. Derrière presque chacun des nouveaux ministres se cache le Medef. Il ne faut pas oublier le sourire ravi, la joie visible sur le visage de Gattaz (fils) lorsque Emmanuel Macron rejoint le pupitre lors du show organisé en 2015 à Las Vegas. Un événement que voudrait bien oublier Madame Pénicaud, la nouvelle DRH de la France en Marche.                 

Allons-nous continuer de voir, en permanence des journalistes de droite à la télévision nous expliquer que l'État n'a pas le droit d'intervenir sur le marché.

Ah bon !

On n'a plus le droit de faire de politique en France ? De Christophe Barbier(L'Express) aux " experts " de Challenges, du Figaro, de BFM TV... Tous vous expliquent qu'il n'y a pas d’alternative. « Les syndicats se maîtrisent pas leur base», «le dialogue social doit se dérouler sereinement». " l' État ne peut pas tout " ...

Toutes ces petites phrases sont serinées à longueur de journée pour vous faire perdre le sens des réalités. Allons-nous rester les cils collés ?

Le cas de GM&S dans la Creuse est emblématique de cette question. Alors que l'industrie automobile est un véritable moteur pour l’emploi, un constructeur décide de ne plus s'approvisionner chez un fournisseur extrêmement dépendant de ses commandes. Au contraire, dans ce cas,  l'État doit intervenir.

Non seulement pour préserver la filière mais aussi pour préserver les emplois concernés dans un département rural extrêmement touché. L'État menace, par la voie de Bruno Le Maire, qui exige le déblocage du site PSA de l'Allier.

Quand les pompiers interpellent leur autorité de tutelle sur leurs conditions de travail, il y a matière à agir vite, car il s'agit de notre sécurité.

Quand les postiers se mobilisent pour fa qualité de service public, comment ne pas s'étrangler quand la Poste propose désormais un service payant de relations avec les usagers ?

Une aberration sociale... après avoir chronométré la durée des tournées des facteurs. La Poste, sous prétexte de services supplémentaires, vend désormais des visites régulières aux personnes âgées ou isolées. Et pendant le même temps, la Poste annonce à certains maires qu’ils fermeront leur poste au mois d'août, à cause des congés.

Et le service public ?

Déjà que de nombreuses tournées ne sont pas assurées, faute de recrutement et de remplacement. Nos lecteurs le savent bien car ils reçoivent (trop) souvent leur journal en retard. Et pourtant les factures ne baissent pas.

Quand les personnels soignants des hôpitaux publics réclament des embauches c’est pour mieux nous soigner. Le ministère de la Santé a déjà fixé sa route !

Une ordonnance placée sous le couvert de la santé publique qui nous reste déjà en travers de la gorge. IL y aura désormais douze vaccins obligatoires contre les maladies infantiles. Et qui va faire le bonheur des directeurs financiers des grands groupes pharmaceutiques concernés.

Et le tout payé par la sécurité sociale, c'est- à-dire nous.

 

 

 

 

 

 

 

           

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