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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Pour la rentrée l'urgence d'argent frais est la nécessité première de l'Etat !!!

10 Août 2017, 16:40pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Citoyennes, citoyens, à votre bon cœur ! Citoyennes, citoyens, à votre bon cœur !
Citoyennes, citoyens, à votre bon cœur !

Citoyennes, citoyens, à votre bon cœur !

L’Etat à un besoin urgent d’argent frais, surtout après « l’audit dont le président Macron a fait la demande sur les dépenses de l’ancienne présidence de F. Hollande, gouvernement dans lequel lui même et son ami Sapin ont tiré les ficelles à Bercy. Il faut payer « le trou » et ce ne sont pas les grandes fortunes en France qui paieront la note, surtout avec la suppression de l’ISF que Edouard Philippe sous les ordres du chef Macron a décidé de supprimer.

Mais se sera une fois encore les « vaches à lait » que sont les citoyens, ceux qui se serviront de leurs voitures pour aller travailler qui régleront les notes salées des différentes réceptions de l’Elysée à Versailles (Poutine) l’Elysée le 14 juillet ; suivi du "congrès" bidon à Versailles  d'un coût de 300 000 €avec députés et sénateurs ainsi que leurs suites... La famille Trump et le « casse croûte » à la Tour Eiffel etc.   

Aujourd’hui il faut faire rentrer l’argent coûte que coûte et ce sont les   citoyennes et citoyens Français qui vont régler la note, dans l'esprit de rester dans les « clous de l’UE »

L'exemple du sénateur Michel Mercier, ancien trésorier du MoDem, ancien député et ex-ministre de Sarkozy, âgé de 70 ans, celui qui devait être nommé au Conseil Constitutionnel pour finir ses vieux jours et s’assurer une retraite dorée; cela, pour la modique somme de 160 000 euros nets par an.

Tout cela, avant de se faire "épingler" pour des emplois (supposés fictifs) de ses 2 filles et de son fils, comme attachés parlementaires. Aujourd'hui, il s'empêtre un peu plus dans la polémique , avec l'emploi sur une longue période de son épouse.  

Ce Monsieur, ancien député, ancien ministre sous Sarkozy, enseignait en qualité de "Maître-assistant" les Finances et le Droit des Collectivités locales à L'Université de Lyon III.

Il devait donc être bien au courant des affaires pour éviter pour ne pas se retrouver dans le "pétrin" ! Mais voilà, dès qu'il s'agit d'argent, ils n'ont plus aucune limite... C’est cela le renouveau LREM de Monsieur Macron et de son équipe en costume plaqué or.

Alors oui, pour régler ce genre d'affaires coûteuses au sein d'un gouvernement et de ses "filières" il faut faire payer le peuple.  

A ce jour, après les radars espions repérés derrière des arbres ou autre, les policiers nationaux, municipaux ou autres ont l’obligation de « faire du chiffre » par tous les moyens, y compris devant les logements des citoyens.

La Cour de Cassation vient de trancher : « On a beau avoir l'usage exclusif d'un garage, mais pas pour autant le droit de se garer devant, sur la voie publique. » Cette décision fait suite aux réclamations d'un automobiliste qui s'était fait verbaliser dans le Lot pour « stationnement gênant d'un véhicule devant l'entrée carrossable d'un immeuble » après s'être garé sur son « bateau » devant son propre garage. 

Le contrevenant avait alors protesté, le 18 octobre 2016, devant le tribunal de police de Cahors (Lot) qui avait considéré qu'il était le seul à avoir l'usage de l'entrée devant laquelle il était garé, explique service-public.fr. Son stationnement ne gênait ni le passage des piétons, ni la circulation des résidents de l'immeuble. Le tribunal l'avait relaxé.

Mais le jugement du tribunal de police a été cassé. Le 20 juin dernier, « la Cour de cassation a considéré au contraire que l'infraction de stationnement gênant devant les entrées carrossables des immeubles, était également applicable aux véhicules utilisés par une personne ayant l'usage exclusif de cet accès » En clair, la cour interdit quiconque de stationner devant un garage.    

              « Une privatisation de l'espace public »

Selon le Figaro.fr, plusieurs députés avaient adressé des questions à ce sujet au ministère de l'Intérieur, ce dernier avait répondu que « garer son véhicule devant chez soi sur la voie publique contrevenait au principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi et équivaut à une privatisation de l'espace public » 

Le stationnement gênant est sanctionné par une amende de 35 euros, qui monte à 135 euros si on s'est garé sur un trottoir, un passage piétons, une piste cyclable ou une place livraison.

Il ne reste plus aux constructeurs automobiles à inventer des « voitures de poche »

Mais n’oublions pas qu’il faut payer ces messieurs et dames représentants de l’Etat et cela malgré leurs revenus lucratifs autres que celles de ministres qu’ils ont amassés pendant leurs carrières privées ou publiques. 

Mais rappelez-vous :

Tous ces PV accordés avec "grâce" ne rentre pas en totalité dans les caisses de l'Etat, mais sont souvent partagés avec les "amis" En effet, il y a quelques temps un petit exemple était passé sur ce blog; 

L’information était alors dévoilée France 2 Auvergne.

Le reportage montrait un radar automatique, quelque part du côté de Clermont-Ferrand, qui avait été mis hors service pendant trois semaines. Là été la question, en effet, RDF avait coupé le courant pour « factures impayées »   

Mais, le plus intéressant de l’histoire, est qu’expliqua le journaliste:      Que la société privée qui gérait le radar, n’était autre qu’une société dont le PDG était le frère de l’ex-ministre de l’Equipement et des transports sous Jean-Pierre Raffarin de 2002 à 2005 un certain Gilles de Robien !

Donc de ce côté aussi la loi de « moralisation des affaires publiques » est plus que nécessaire Monsieur le Président ! Et il n'y a pas que les sans dents et "ceux qui ne sont Rien" qui doivent payer !!!

Au début du siècle dernier, on les appelait encore ces détrousseurs de voyageurs "des bandits de grands chemins"Au début du siècle dernier, on les appelait encore ces détrousseurs de voyageurs "des bandits de grands chemins"

Au début du siècle dernier, on les appelait encore ces détrousseurs de voyageurs "des bandits de grands chemins"

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