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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Lorsqu'un Écolo est nommé ministre d'Etat pour servir de "faire valoir!"à l'équipe Macron/Philippe...

10 Novembre 2017, 21:20pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

L'UE veut continuer le massacre pour ne pas gêner les finances des labos qui nous empoisonnent .
L'UE veut continuer le massacre pour ne pas gêner les finances des labos qui nous empoisonnent .L'UE veut continuer le massacre pour ne pas gêner les finances des labos qui nous empoisonnent .
L'UE veut continuer le massacre pour ne pas gêner les finances des labos qui nous empoisonnent .

L'UE veut continuer le massacre pour ne pas gêner les finances des labos qui nous empoisonnent .

Stéphane Travert, un  ministre qui prend le dessus sur Nicolas Hulot, ministre d’Etat de la Transition écologique et Solidaire, mais qui est surtout le ministre du « faire valoir » d’Emmanuel Macron.

         

Emmanuel Macron laisse à aujourd’hui le soin à Stéphane Travert de discuter entre amis, avec la FNSEA et autres marchands de poisons, tels les industries Bayer. (trafiquant d’êtres humains qui servaient de cobayes au laboratoire lors de la seconde guerre mondiale) 

Monsanto, le fabricant du pesticide « Roundup » racheté par ce même Bayer pour 59 milliards d’euros le 14 septembre dernier, ainsi que beaucoup d’autres chimistes qui empoisonnent les agriculteurs utilisateurs, les terres ainsi que les produits consommés par l'être humain. 

E. Macron donne un coup d’arrêt aux idées écologiques et non politiciennes de Nicolas Hulot.

 

Interrogé sur les propositions contenues dans le rapport interministériel sur l’épandage aérien et l’utilisation de certains pesticides, les néonicotinoïdes suspectés d’être de « tueurs d’abeilles », le ministre Travert a confirmé que ce retour en arrière était bel et bien envisagé « on peut le prendre comme ça » a-t-il concédé.

 

Sur le rôle de néonicotinoïdes suspecté d’être l’empoisonneur des ruches donc de la disparition des abeilles, les préconisations de l’Anes qui pointent l’évidente responsabilité des pratiques agricoles et des produits phytosanitaires, le ministre de l’Agriculture a développé une étrange argumentation rejoignant ainsi le vrai profil du personnage d’anti écologiste primaire qu’il est. 

 

En expliquant ainsi sur les ondes, que la loi française sur ces néunicotinoïdes « n’est pas conforme au droit européen » il va jusqu'à prendre pour prétexte que la législation nationale va  au-delà des préconisations de Bruxelles.

C’est comme si on revenait sur les 35 heures sous prétexte que la durée maxi dans l’UE était de 48 h.

 

Alors que N. Hulot en 2015 et 2016 disait « halte au massacre des abeilles » S. Travert annonce dans un communiqué que « le gouvernement a décidé de ne pas revenir sur les dispositions de la loi de 2016 »

 

Côté déclaration d’amour aux écologistes, il faut reconnaître que Travert a une certaine constance.

 

Cet ami des pesticides l’est aussi du nucléaire…

 

Ami entre autre du Premier ministre Edouard Philippe ( élu comme lui dans la Manche ) dont l’Observatoire du nucléaire avait dénoncé la nomination de ce dernier à ce poste par E. Macron, « une personne qui n’a pas d’ordre ni de réflexion à prendre des subalternes » n’est en rien le personnage modéré  que Macron essaie de mettre en place.

           

Bien au contraire, ce dernier, ex-directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’AREVA, son « job » était alors de s’assurer de la collaboration des parlementaires acquis au lobby de l’atome.

 

C’est pendant la période 2008, qu’un accord est signé entre AREVA et le pouvoir nigérien concernant l’exploitation de l’uranium ; accord contesté immédiatement par le Mouvement des Nigériens pour la justice et le mouvement Touareg dont les exploitations d’uranium se situées sur leurs zones traditionnelles de leur vie et qui n’en sont encore moins bénéficiaires.

 

L’Observatoire du nucléaire l’avait, à cette période, dénoncé comme un personnage aux mains sales sinon « radioactives »

Travert,lui, était à l’Assemblée, membre du Conseil Supérieur de l’Energie  et du Groupe d’Etudes regroupant les députés des circonscriptions « nucléaires »

Il revendique haut et fort que le dossier de l’EPR de Flamanville est "utile et nécessaire" ceci malgré les déboires sur les matériels mis en œuvre et les retards pris dans la construction de cette unité de centrale nucléaire.

Y compris les rajouts de financements.

 

Mais, comme E. Philippe ils ne sont pas prêts d’abandonner un projet, qui risque de se terminer comme celui de « Superphénix » à Creys-Malville, le réacteur expérimental à neutrons rapides ; une opération EDF dont Giscard d’Estaing alors président de la République avait donné le feu vert, signé par son Premier ministre Jacques Chirac.

 

Une opération qui a fait disparaître 38 hectares de terres  agricoles, qui n’a apporté au maître d’ouvrage qu'1/100 000 de son coût en électricité, mais qui coûte encore aujourd’hui et cela depuis l’année 2001 le coût de sa déconstruction.

 

Sur le site, 80 agents EDF travaillent quotidiennement sur les opérations de déconstruction. Ils assurent la responsabilité d’exploitant nucléaire, la maîtrise d’ouvrage des opérations de déconstruction.

 

Les métiers sur site sont de trois ordres :  la préparation et la surveillance des chantiers ( relations avec les prestataires ),  l’exploitation des installations toujours en service ( surveillance 24h/24, pilotage de la maintenance, autorisations d’intervention sur le matériel )  et enfin l’ensemble des fonctions d’appui, dans les domaines Sécurité, Sûreté,

 

Environnement, Radioprotection, Logistique… Le maintien de ces compétences vitales passe par des formations dédiées. En 2015, les salariés du site ont cumulé près de 4500 heures de formation          

Sur la même année, le site a embauché 2 personnes, accueilli 3 salariés EDF et 3 étudiants en alternance. En plus des salariés d’EDF, plus de 270 salariés d’entreprises prestataires interviennent sur le site de Creys-Malville.

 

Toutes leurs activités sont supervisées par EDF. Un financement sécurisé: EDF assume l’entière responsabilité financière du démantèlement de ses centrales nucléaires. Le financement de cette phase du cycle de vie d’une centrale est prévu dès sa conception et durant toute la phase d’exploitation.

 

EDF constitue des provisions dans ses comptes et garantit celles-ci sur des fonds dédiés sécurisés, afin de disposer le moment venu des sommes nécessaires au financement de la déconstruction de ses centrales nucléaires.

 

Le coût de déconstruction des 9 réacteurs définitivement à l'arrêt (les sites de Bugey, Chinon et Saint-Laurent-des-Eaux, Chooz A, Brennilis et Creys-Malville) a été estimé à partir d’un devis actualisé tous les trois ans en tenant compte de l’évolution des hypothèses techniques et financières, conformément à la loi.

 

La dernière mise à jour date de 2015.

Le financement de la déconstruction de ces réacteurs fait actuellement l’objet de provisions en valeur actualisée dans les comptes d’EDF de 3 milliards € en 2015.

 

Lire la suite de l’article sur observatoire-du-nucleaire.org

 

Alors, Monsieur Hulot, si vous voulez vous faire entendre par ces personnages, mis en place par « un Chef » qui a lui-même traité la vente du fleuron français « Alstom  Energie » à l’Américain Général Electric, en 2014, lors de son passage au ministère de l’Economie de François Hollande, tout en laissant à ces derniers, avoir la main mise sur les réacteurs de nos centrales.

 

Alors Monsieur Hulot, vous avez de quoi relever les « manches »   

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