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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

REFORME TERRITORIALE ou "La disette des Communes de France"

16 Novembre 2017, 20:20pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Les communes se défendent contre la spoliation étatique qui sure depuis des décennies et qui s’aggrave sérieusement depuis l(arrivée du nouveau chef, élu à minima!
Les communes se défendent contre la spoliation étatique qui sure depuis des décennies et qui s’aggrave sérieusement depuis l(arrivée du nouveau chef, élu à minima!Les communes se défendent contre la spoliation étatique qui sure depuis des décennies et qui s’aggrave sérieusement depuis l(arrivée du nouveau chef, élu à minima!

Les communes se défendent contre la spoliation étatique qui sure depuis des décennies et qui s’aggrave sérieusement depuis l(arrivée du nouveau chef, élu à minima!

En congrès du 21 au 23 novembre, les maires réagissent à l’austérité imposée par le gouvernement. Un sous-financement  qui menace la survie même de la commune, cet échelon fondamental de nos institutions démocratiques.

 

 

Alors que les maires de France doivent se retrouver du 21 au 23 novembre prochain pour le congrès de leur association nationale, l’AMF, l’avenir des communes françaises s’assombrit.

 

Cet évènement annuel sera l’occasion de fresser un bilan des dernières mesures gouvernementales. Et du coup, de hausser le ton.

Le premier vice-président de l’AMF, le socialiste André Laignel, a donné avant le congrès une évaluation du plan de rigueur, estimé à 2 milliards d’euros de pertes sèches.

 

En réalité, depuis 2002, ce sont quelque 13 milliards d’euros que les communes vont perdre en dotation.

 

Les mesures d’austérité mettent le vice-président socialiste et le président LR de cette association des maires de France sur la même longueur d’onde :

François Baroin entendant même mettre la pression sur Emmanuel Macron, qui interviendra au congrès le 23 novembre.

 

Dans « La Gazette des communes » le maire LR estime que « l’effort demandé n’est pas tenable » et va jusqu’à dénoncer l’imposition d’une « règle d’or » budgétaire à ces collectivités territoriales emblématiques de notre démocratie…

 

Derrière la cure d’austérité, c’est cet échelon fondamental et historique de nos institutions démocratiques qui est menacé de disparition en étant vidé de sa substance.

Treize milliards d’euros en moins, c’est un véritable choc qui va déséquilibrer les rôles des collectivités territoriales.

 

L’austérité fait également suite aux successives réformes de « décentralisation » qui ont fait naître de nouveaux échelons territoriaux (métropoles, intercommunalités)

 

La loi du marché.  

 

Dans un entretien publié le 20 octobre dernier dans le quotidien « La Marseillaise » l’ancien ministre communiste de la Fonction publique, Anicet Le Pors, explique que ces « réformes visent surtout à affaiblir l’organisation traditionnelle sur la base des communes, des départements et des régions pour privilégier de nouvelles formes, les intercommunalités et les métropoles » Selon lui, « il s’agit surtout de favoriser les niveaux à compétence politique »

 

Les exigences en matière de gestion budgétaire et de fonctionnement imposés aux communes s’inscrivent dans cette logique de « compétence économique » Anicet Le Pors rappelle également que le gouvernement « ne peut pas intervenir directement dans la gestion proprement dite « des communes »

 

« Le principal moyen dont il dispose est de peser sur les financements. Ce qu’il est en train de faire. A partir de là, les collectivités affaiblies voient leurs capacités de négociations contractuelles avec l’Etat considérablement diminuées. »        

 

Derrière cette pression, le projet instaurant des nouveaux échelons territoriaux, telles les métropoles, dont le socle est clairement la « compétence économique » apparaît en contradiction complète avec les idéaux de la Révolution française.

 

Ainsi que el rappelait l’historien Pierre Serna lors d’un débat à la fête de l’Humanité, a propos de la « révolution municipale »

« 36 000 communes qui on t créé la citoyenneté française, Macron, avec son discours de brouillage, qui donne l’impression d’être un « humaniste » veut une seule chose ; dérocher, déconnecter notre histoire , le lien entre la dynamique de la Révolution et l’histoire de la République »

 

Macron ne déteste pas que les petites gens , il déteste , comme tous les néolibéraux, l’idée de la Révolution, ils veulent se convaincre qu’elle est terminée.

 

« Et si elle se termine au nom de la « compétence économique » c’est pour créer de nouveau échelons adaptés, non pas à une meilleure gestion démocratique, amis aux exigences du marché capitaliste.  

     

Le désengagement de l'Etat: Pour ramener toutes les décisions à Paris ou à Versailles ???

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Parole,parole parole....

C'est a Tourcoing que le président de la République, a choisi de prononcer son discours sur la politique de la ville. Et tenté de rassurer les quartiers populaires sur ses intentions, en pleine disette budgétaire imposées aux communes. 

Le président de la République a annoncé "une mobilisation de toute la nation"  soulignant qu'elle devait être "celle du gouvernement, des collectivités territoriales, des associations, des entreprises , des intellectuels..." (surtout pas des ivrognes et des analphabètes)

Il a assuré que "personne ne perdra" dans les communes concernées "le moindre crédit sur 2018"

Ces villes ont pourtant déjà perdu beaucoup, les emplois aidés qui permettaient aux associations  de fonctionner ou encore 11% des coupes (soit 46 millions d’euros à dans le budget des politiques de la ville en 2017...

HD du 16 novembre 2017

 

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