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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Du début de la cinquième République Jusqu'à Macron.Une République qui s'enferme de plus en plus de plus en plus dans l'anti-démocratisme !

11 Décembre 2017, 18:02pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Aujourd'hui, pour Garaz et Macron, tous les syndicats et syndiqués sont de TROP! Aujourd'hui, pour Garaz et Macron, tous les syndicats et syndiqués sont de TROP!
Aujourd'hui, pour Garaz et Macron, tous les syndicats et syndiqués sont de TROP! Aujourd'hui, pour Garaz et Macron, tous les syndicats et syndiqués sont de TROP!

Aujourd'hui, pour Garaz et Macron, tous les syndicats et syndiqués sont de TROP!

 Le retour de la "chasse aux sorcières"

 Les syndicats étudiants et ouvriers ont toujours été la « bête noire » des gouvernants de la 5ème République, surtout depuis Giscard et sa suite.

Les faits :

Nous en avons la preuve tous les jours, la chasse à l'ouvrier ou au syndicaliste qui a trop d'années dans l'usine, se termine par le licenciement pour fautes graves.

Année 2015 : Dominique Danquoins, ouvrier chez PSA depuis 13 années à Trith-Saint-Léger dans le Nord, récupère des joints thermiques dans la benne poubelle de l'usine afin de réparer son chauffage.                  Mis à pied en septembre, Dominique Danquoins a reçu, vendredi 16 octobre, une lettre lui notifiant son licenciement, pour avoir selon la direction « volé un  joint thermique neuf...                                                                                     Depuis sa mis à pied, plus de 900 de ses collègues ont signé une pétition de soutien et la CGT compte lancer une action. « Ce qui a été pris vaut 5 euros. C'était destiné à être jeté, c'est clair et net. » 

Dominique Danquoins n'est pas un voleur. Une telle cruauté aveugle n'est pas acceptable. Pour moi, c'est criminel et c'est un licenciement gratuit parce qu'il faut faire du chiffre. Ça va trop loin", dénonce Cédric Brun, le délégué du syndicat.

2015 : Vincent Martinez, ex-délégué syndical CGT d'Air France, a été licencié pour avoir arraché la chemise d'un des cadres dirigeants de la compagnie. Cette dernière l'accusait d'avoir pris part à l'agression de l'ancien Directeur des ressources humaines (DRH), mais aussi de deux vigiles, le 5 octobre 2015, au siège d'Air France. 

Le tribunal administratif de Montreuil a confirmé son licenciement, condamné pour avoir participé à l'agression dit de la chemise arrachée. Employé en qualité de magasinier, Vincent Martinez avait été licencié par la compagnie.

Mais, en janvier 2016, l'Inspection du travail avait refusé son licenciement pour faute lourde, estimant " qu'il n'y avait aucune preuve matérielle de l'implication directe du délégué CGT Puis, en août 2016, le ministère du travail (El Kmori) avait invalidé cette décision en autorisant le licenciement du délégué syndical. 

Vincent Martinez avait alors saisi la justice administrative pour demander l'annulation Entre temps, il a été condamné en septembre 2016 à trois mois de prison avec sursis pour l'affaire de la " chemise arrachée " 

« Acte de violence délibéré » :  La direction Air France venait annoncer au personnel la suppression sèche de plusieurs centaines d'emplois ? La violence n'est-elle pas d'une direction nationalisée en partie, qui sans aucun remord venait annoncer la suppression de ces emplois, dans le seul but du rapport financier ? Est-ce cela les « Ressources Humaines » d’une entreprise ?

 16 juin 2016 :

José Dessilly, agent de maîtrise chez Bombardier à Crespin, licencié sans indemnité pour faute car il a soutenu un salarié de l'entreprise !           39 ans d'ancienneté, reconnu par les salariés comme par les clients tels que la RATP ou la SNCF pour ses compétences, le comportement de la direction est inadmissible. 

Les métallos de l’USTM-CGT n’en ont pas fini, après plusieurs reports du dossier, par les prud'hommes de Valenciennes. Celui-ci avait ordonné la réintégration du salarié, accusé par l’entreprise d’avoir participé à un mouvement de soutien pour un autre employé, et d’avoir empêché à des camions d’entrer sur le site.                                                 Les juges du travail avaient donné raison sur tous les plans à la défense, accordant même une prime de 1000 € de dédommagement au syndicat.

« Une grande victoire » pour Ludovic Bouvier, mais qui visiblement ne suffit pas. José Dessilly doit être réintégré le 3, samedi, jour… où l’on ne travaille pas chez Bombardier. Il se présentera à l’usine le lundi 5 donc. En soutien, l’USTM-CGT demande aux salariés de cesser le travail, à la prise de poste, et aux militants intérieurs et extérieurs au site, ainsi qu’à la population, de participer à un mouvement de soutien devant l’entrée principale du site ferroviaire, rue Entre-deux-Bois. 

Déc. 2016 : L'usine de recyclage « Paprec » entrepôt de La Courneuve, sa direction cherche à mettre à la porte Mahamadou Kanté, conducteur d'engin, mais représentant de la CGT au sein de l'entreprise.

Les raisons invoquées par la direction « non-respect des consignes de travail et un comportement « agressif et violent » envers un supérieur »

Paprec a été retoquée de sa demande de licenciement, 1 an après par le ministère du Travail, bien que la direction ait toujours « nié » une discrimination envers le syndicaliste !!!

2017 : Aujourd'hui, c'est au tour d'Eric Pecqueur, secrétaire CGT de l’usine automobile Toyota Onnaing. Ancien candidat de Lutte Ouvrière aux diverses élections nationales et législatives.

Salarié depuis 2000 à l’usine automobile Toyota d’Onnaing (Nord), le secrétaire CGT était venu soutenir les ouvriers des presses le 26 octobre.
Après une plainte pour diffamation et une convocation à la gendarmerie, la direction de Toyota s'en prend de nouveau à Éric Pecqueur, secrétaire général de la Cgt Toyota. 

Ceux-ci refusaient de travailler le 1er novembre, jour férié. Un mois plus tard, l’ouvrier de 51 ans reçoit en main propre une lettre de la direction.   La raison de sa convocation ? Suspense… mais dans l’intitulé du courrier il est indiqué que Toyota envisage « Une mesure pouvant aller jusqu’au licenciement »

Le 6 décembre, il apprend qu’il aurait insulté le manager des presses, ce fameux 26 octobre. « C’est faux » assure le syndicaliste, qui dénonce des accusations mensongères. « Que la direction stoppe sa politique de pressions, de menaces et de sanctions pour un oui ou pour un non qui touche l’ensemble des salariés de Toyota Onnaing » ajoute-t-il, alors que le 26 octobre il était encore auditionné par les gendarmes à la suite d’une plainte en diffamation de Toyota à propos d’un tract syndical.

Que va-t-elle encore inventer pour justifier son acharnement?  La réalité, est que les conditions de travail n'ont jamais été aussi mauvaises. Le ras de bol est aujourd'hui général !                                                                                                                                  En 2007, la cour d’appel de Douai avait condamné trois fois l’usine Toyota d’Onnaing pour discrimination syndicale.

Juillet 2017 :  Mi-juillet, Rachid Oudghiri, responsable du centre Adrexo à Bondoufle (91), apprend que son adjoint est accusé par une salariée d'attouchements, de propos déplacés et d'envois de vidéos pornographiques. « Au début, ça a commencé par des flatteries, puis il a essayé de m'embrasser, il me pinçait les fesses, me pelotaient les seins ou simulait un acte sexuel » a confié à l'AFP cette employée, présente au rassemblement.
Représentant du syndicat Sud au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) régional de l'entreprise, a assuré avoir informé « dans la foulée » sa direction qui, selon lui, a tardé à intervenir. Rachid Oudghiri accuse sa direction de vouloir cacher un cas de harcèlement sexuel.                                                            Fin septembre, un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) est organisée. « Lors de cette réunion, je suis intervenu pour la défendre, la direction voulait étouffer l’affaire en laissant traîner les choses. » il a assuré « qu'aucune réponse ne lui avait été donnée à ce  sujet »                                                                        Le lendemain matin, Rachid Oudghiri est accueilli par le président d’Adrexo et le directeur régional de la société. « Ils m’ont informé que je faisais l’objet d’une procédure de licenciement sans m’en donner le motif », assure-t-il, convaincu que sa prise de position pour la victime présumée lui vaut cette sanction. Il est menacé de licenciement pour « malversations financières »

** Encore et toujours de l’acharnement chez les Pompiers professionnels, nous avons même effet, même résultat de la part de la hiérarchie, la chasse aux représentants syndicaux et en première ligne, appuyée en cela par un président du Département Jean-René Lecerf qui prend les Soldats du feu pour « l'armée mexicaine »

Alors, aux Français, de toutes origines, de toutes croyances, de niveaux sociaux différents, « pensez bien » que chez ces gens qui nous gouvernent et qui ont « réussis » ; pour eux, vous n’êtes qu’un numéro sur du papier, papier que l'on brûle aussi facilement, même longtemps après son inscription.

Ne plus se laisser berner par ces médias audio-visuels ou écrits, qui nous rabattent les oreilles de toutes bonnes choses décidées par des gouvernements qui n'ont jamais été pour la défense de la classe ouvrière, Smicard, chef d'équipe ou cadre moyen.

Médias audio-visuels qui sont payés deux fois avec les publicités tous les quarts d’heure ou à chaque page du journal. Médias qui vous vantent les bonnes choses décidées par nos gouvernants de façon « méthode Coué » en boucle sur les chaînes; 

N'oubliaient jamais que vous êtes tous de l'autre côté de la barrière, que vous avez devant vous des patrons de multinationales milliardaires, qui n'ont aucun respect du travail effectué, sauf pour l'argent qu'ils amassent et qu’ils placent dans les paradis fiscaux !   

RETROUVEZ-VOUS DANS LA LECTURE DE JOURNAUX REPRÉSENTANTS LA CLASSE OUVRIÈRE OU CHRÉTIENNE, JOURNAUX NON DÉTENUS PAR DES MILLIARDAIRES, MAIS QUI VIVENT DE LEURS LECTEURS ET SEULEMENT D'EUX ! RETROUVEZ-VOUS DANS LA LECTURE DE JOURNAUX REPRÉSENTANTS LA CLASSE OUVRIÈRE OU CHRÉTIENNE, JOURNAUX NON DÉTENUS PAR DES MILLIARDAIRES, MAIS QUI VIVENT DE LEURS LECTEURS ET SEULEMENT D'EUX !
RETROUVEZ-VOUS DANS LA LECTURE DE JOURNAUX REPRÉSENTANTS LA CLASSE OUVRIÈRE OU CHRÉTIENNE, JOURNAUX NON DÉTENUS PAR DES MILLIARDAIRES, MAIS QUI VIVENT DE LEURS LECTEURS ET SEULEMENT D'EUX ! RETROUVEZ-VOUS DANS LA LECTURE DE JOURNAUX REPRÉSENTANTS LA CLASSE OUVRIÈRE OU CHRÉTIENNE, JOURNAUX NON DÉTENUS PAR DES MILLIARDAIRES, MAIS QUI VIVENT DE LEURS LECTEURS ET SEULEMENT D'EUX !

RETROUVEZ-VOUS DANS LA LECTURE DE JOURNAUX REPRÉSENTANTS LA CLASSE OUVRIÈRE OU CHRÉTIENNE, JOURNAUX NON DÉTENUS PAR DES MILLIARDAIRES, MAIS QUI VIVENT DE LEURS LECTEURS ET SEULEMENT D'EUX !

« Rappelons-nous les paroles de Jean Jaurès en 1906 à l'Assemblée nationale après le soulèvement des mineurs du Nord, consécutif à la catastrophe de Courrières (1200 morts) et à la répression organisée par Clemenceau ministre de l’Intérieur (le modèle de Valls) au nom de la liberté du Travail »

J. Jaurès : « Oui, monsieur le ministre ; la violence, c'est chose grossière,,,

Clemenceau : Cependant, elle ne vous frappe pas !

J. Jaurès ; «  palpable, saisissable chez les ouvriers : Un geste de menace il est vu ; il est noté.                                    Un acte de brutalité, il est vu, il est retenu.                        Une démarche d'intimidation est saisie, constatée, traînée devant les juges.                                                              

Le propre de l'action ouvrière dans ce conflit, lorsqu'elle s'exagère, lorsqu'elle s'exaspère, c'est de procéder, en effet, par la brutalité visible et saisissable des actes.                   

Ah ! Le patronat n'a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnées et de paroles tumultueuses !

Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers.

Ils décident que les ouvriers qui continueront la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des parques imperceptibles, mais plus connues des autres patrons, à l'universelle vindicte patronale ?                                  

Cela ne fait pas de bruit ; c'est le travail meurtrier de la machine qui, dans son engrenage, dans ses laminoirs, dans ses courroies, a pris l'homme palpitant et criant, la machine ne grince même pas et c'est en silence qu'elle le broie ;

Jean-Jaurès; discours devant la Chambres des députés, séance du 19 juin 1906, après la catastrophe de Courrières 1200 morts dans la mine.

Jean-Jaurès; discours devant la Chambres des députés, séance du 19 juin 1906, après la catastrophe de Courrières 1200 morts dans la mine.

Le député Jean Jaurès a dénoncé devant la Chambre des députés, " la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons "

 

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