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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Lorsque Macron fait des "petits plaisirs " au grand patronat !

17 Janvier 2018, 20:15pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

La casse gouvernementale d'Aulnay-sous-Bois et de GM&S
La casse gouvernementale d'Aulnay-sous-Bois et de GM&SLa casse gouvernementale d'Aulnay-sous-Bois et de GM&S

La casse gouvernementale d'Aulnay-sous-Bois et de GM&S

Extrait en partie de l'Huma-Dimanche

La rupture conventionnelle :

 

Le coup de Jarnac de la bande à Macron !

 

Avec la rupture collective, il s'agit selon la ministre du Travail Muriel Panicaut « d'éviter le « traumatisme du licenciement »

Traumatisme que cette dernière connaît très bien, en ayant fait licencier 900 emplois chez Danone lorsqu'elle était DRH ; Pénicaut a gagné 25 000 euros de revenu par emploi supprimé.

Autrement dit, de supprimer des emplois en limitant les risques de conflits sociaux. Une véritable porte ouverte en réalité, aux licenciements déguisés. Des entreprises se sont précipitées sur le dispositif ? Et ce n'est qu'un début.

 

A peine votées, déjà pratiquées.

Dès le décret publié le 22 décembre 2017, « PSA » « Pimkie » (prêt à porter du groupe Mulliez, « Le Figaro » ou encore « les Inrock » se sont précipités sur l’occasion en se heurtant sur les syndicats majoritaires de la CGT et de FO, qui n'ont pas  l'intention de laisser faire un tel plan.

PSA et Renault ont bénéficié des aides de l’État lors de la crise de 2013, pour un montant de plus de 6,5 milliards d'euros ; ce qui n'a pas société PSA de supprimer 7 500 emplois dans la foulée et de fermer en 2014 l'usine d'Aulnay-sous-Bois de 3 000 emplois plus le sous-traitants.

Aujourd'hui, PSA parle encore de supprimer 1 300 postes supplémentaires sur le compte de la récente loi Macron, ou par des départs volontaires (désignés)

Alors qu'il est utile de savoir que pour la construction des voitures « Made in France » de chez Renault et PSA, seulement une voiture sur quatre est construite sur le sol national.

 

Il faut savoir que, si la loi scélérate de Macron/Pénicaut se met totalement en France, il n'y aura plus de congé de reclassement, une indemnisation des Assedic réduite, mais un grand intérêt pour le patronat.

 

L'ARGUMENT BIDON DES CRÉATIONS D'EMPLOIS... 

 

Flexibiliser encore et toujours pour « libérer » l'emploi. Usé jusqu'à la corde, l’argument est pourtant resservi inlassablement par les obsédés de la flexibilisation.

Seule la méthode change, ; le pouvoir ne se risque plus à avancer des chiffres et laisse désormais à d'autres le soin de faire tourner les calculettes.

C'est donc SDE-Rexacode, think tank proche du patronat , qui s 'en charge. Selon ses estimations, la réforme du Code du travail à la sauce Macron (rupture conventionnelles collectives, plafonnement des indemnités prud’homales...) pourraient créer jusqu'à « 160 000 emplois supplémentaires » à moyen terme (2022) dans quatre ans…

 

Rappelons au passage que le même Rexecode tablait sur seulement -50 000 créations de postes avec la réforme El Khomri en 2016.

La réforme Macron serait donc « trois fois »plus ambitieuse que la précédente ? La précision de ce genre d'estimation fait sourire Erix Heyer, spécialiste du marché du travail à l'OFCE ; « Personne ne dispose à ce jour, d'éléments suffisamment robustes pour bâtir ce type de prédiction.

A fortiori pour l'actuelle réforme : comment les entreprises vont s'emparer de « nouveautés » telles que les ruptures conventionnelles collectives ? Combien vont-elles en proposer ? ON NE SAIT PAS !

S'appuyant sur un graphique du peu gauchiste OCDE, l'économiste Michel Husson rappelle l'absence de lien mécanique entre flexibilisation du marché du travail et création de postes.

« Il n'existe aucune liaison entre la rigidité du marché du travail et la variation du taux d'emploi (la proportion de al population en êge ed travailler qui occupe un emploi)

Des pays supposés « rigides » comme la France ou la Belgique ont des résultats analogues à ceux de pays très « flexibles » comme la Nouvelle-Zélande, les États-Unis ou le Canada. En sens inverse, des pays dont le degré de « rigidité » est comparable peuvent avoir de bonnes performances (Pologne -Allemagne) ou de très mauvais (Espagne-Grèce)

 

Et pendant ce temps, ils se servent.
Et pendant ce temps, ils se servent.Et pendant ce temps, ils se servent.

Et pendant ce temps, ils se servent.

Carlos Ghosn le PDG; 7,2 millions/ an chez Renault jusqu'à 15 millions/an avec Nissan

Carlos Tavarès PDG du groupe PSA: un petit salaire de 2,7 millions en 2015, doublé à 5,24 millions/an en 2016

Les grands amis de Macron et de son équipe les ministres millionnaires.

 

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