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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

L'HUMAIN D'ABORD

1 Février 2018, 12:44pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Macron chez Vallourec : Comme pour le reste , serrer des mains et des promesses, c'est le plus gros de don travail !
Macron chez Vallourec : Comme pour le reste , serrer des mains et des promesses, c'est le plus gros de don travail !

Macron chez Vallourec : Comme pour le reste , serrer des mains et des promesses, c'est le plus gros de don travail !

ASCOVAL : l’État doit respecter ses engagements !

 

C'était il y a un peu plus d'un an, Le 27 janvier 2016, Emmanuel Macron alors ministres de l’Économie, recevait à Bercy, au côté de M. Crouzet ; PDG de Vallourec, plusieurs parlementaires de la région, dont Alain Bocquet.

Le but de la rencontre ; détailler le projet industriel du groupe et annoncer le soutien de l’État sous la forme d'une aide de 490 millions d'euros , assortie d'une entrée dans le capital à hauteur de 15 %.

Dans le même temps, Vallourec investissait en Chine, au Brésil mais divisait par deux ses capacités de production en Europe, fermant plusieurs sites en France, dont le laminoir de Saint-Saulve.

Fabien Roussel et Alain Bruneel les députés PCF du nord qui se battent pour le maintient de l'emploi en France et dans le Valenciennois.
Fabien Roussel et Alain Bruneel les députés PCF du nord qui se battent pour le maintient de l'emploi en France et dans le Valenciennois.

Fabien Roussel et Alain Bruneel les députés PCF du nord qui se battent pour le maintient de l'emploi en France et dans le Valenciennois.

Quelques semaines plus tard, le futur président de la République venait dans le Nord pour s'engager à maintenir le site de Saint-Saulve.

C'était hier ou presque.

Ces paroles doivent être rappelées, martelées même alors que l'aciérie de Saint-Saulve, propriété d'Ascoval, la coentreprise dirigée à 40 % par Vallourec et à 60 % par Ascométal, est aujourd'hui menacée suite à la mise en redressement judiciaire du groupe Ascométal le 22 novembre dernier ;

Les atouts ne manquent pas pour préserver un outil devenu, après quelque 100 millions d'euros investis en dix ans, une référence en Europe pour la fabrication d'aciers spéciaux.

Des clients de poids comme la SNCF ont confirmé d'importantes commandes ?                                                    Sans parler de Vallourec, engagé à hauteur de 130 000 tonnes par an.

Tout cela a été rappelé par les représentants syndicaux d'Ascoval lors de la réunion à Bercy, le Mardi 12 décembre.

« Vallourec doit s'impliquer dans le projet de reprise d'Ascométal » a fermement plaidé Fabien Roussel.

Il en va non seulement de la sauvegarde de 320 emplois, mais plus largement de l'avenir dans notre pays d'une importante filière industrielle. Tel est le sens des propositions déstressées au gouvernement, tandis que trois offres étaient déposées devant le tribunal de Strasbourg.

 

La vente à la ferraille par l'Etat macron des usines françaises

La vente à la ferraille par l'Etat macron des usines françaises

Un tribunal qui a fait la préférence pour la reprise des sites à l'entreprise germano-suisse Schmolz & Fickenbah, reprenant une majorité de sites à l’exception de Saint-Saulve, laissant les sidérurgistes et l'ensemble de ses sous-traitants sur le carreau.

Malgré le bonnes paroles adressées à la maire de Saint-Saulve par le chef de l'Etat, lors de sa visite "parade" chez Toyota la semaine dernière « Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, Madame » ce dernier s'est bien esquivé sur la situation, laissant à son ministre de Bercy, Bruno Le Maire d'annoncer qu'un accord avait été trouvé entre Schmolz & Bickenbach, de garantir pendant un an un volume de production à des niveaux de prix garantissant la « rentabilité du site de St-Saulve » en attente d'un repreneur fiable ...

Mais une année de galère pour les employés et sous-traitants ainsi que des politiques régionaux qu'un gouvernement balade depuis déjà trop longtemps et qui laisse les fleurons industriels de la France partir à l'étranger,

Bruno Le Maire qui envoie le 31 janvier son lieutenant Jean-Pierre Floris, délégué interministériel aux restructurations de l'emploi pour « discuter avec les salariés, présenter les propositions et répondre à leurs questions. (en espérant que ce ne sera pas comme pour les salariés de GM&S « dégager il n'y a rien à voir »

Un an de « garantie » ou de sursis pour les travailleurs de chez  Vallourec Saint-Saulve. Beaucoup moins que les quatre années de chez Alstom, vendu par l’État aux américains de chez Général électrique, ceux qui remettent déjà en cause l'accord des quatre années de garantie de travail en France.

Qu'en sera-t-il pour Alstom ferroviaire (le TGV) vendu lui aussi par Bercy aux allemands de Siemens ?

 

La vente des bijoux de famille lancée par Macron et son équipe depuis leur arrivée au pouvoir, n'est rien de plus qu'une liquidation pure et simple de l'outil de travail de la France et de ses ouvriers,

 

 

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