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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Après le rendez-vous des partenaires sociaux au ministère du Travail, le gouvernement doit "dévoiler" se pistes pour contrôler les demandeurs d'emploi.

2 Avril 2018, 11:02am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Mais, vont-ils contrôler les CV et demandes d'emplois envoyés par courrier ( souvent plusieurs dizaines par mois) , tant par les jeunes demandeurs ou les cinquantenaires et plus, dont les patrons n'ont même pas l'obligeance de répondre (quelquefois avec enveloppes timbrées pour la réponse)  Mais, vont-ils contrôler les CV et demandes d'emplois envoyés par courrier ( souvent plusieurs dizaines par mois) , tant par les jeunes demandeurs ou les cinquantenaires et plus, dont les patrons n'ont même pas l'obligeance de répondre (quelquefois avec enveloppes timbrées pour la réponse)

Mais, vont-ils contrôler les CV et demandes d'emplois envoyés par courrier ( souvent plusieurs dizaines par mois) , tant par les jeunes demandeurs ou les cinquantenaires et plus, dont les patrons n'ont même pas l'obligeance de répondre (quelquefois avec enveloppes timbrées pour la réponse)

 

Comment renforcer le contrôle des demandeurs d'emploi, promesse de campagne d'Emmanuel Macron ? Le gouvernement dévoile son arsenal rénové de sanctions contre les chômeurs qui ne remplissent pas leurs obligations. Les représentants des syndicats et du patronat sont reçus ce lundi au ministère du Travail où leur seront présentées ces mesures qui seront inscrites dans le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » Lors de ce rendez-vous, ils découvriront aussi les intentions de l'exécutif concernant la gouvernance du régime de l'Unedic, autre volet de la réforme de l'assurance chômage qui doit être présentée mi-avril en conseil des ministres avant un examen au Parlement d'ici l'été.

Pôle emploi, un « mal aimé » qui suscite de vifs débats. Le gouvernement souhaite remettre à plat un système qualifié d'« incohérent » et de « pas logique ».

Aujourd'hui, ne pas se présenter à un rendez-vous est passible de deux mois de radiation, et donc de suspension des allocations, tandis qu'un chômeur qui ne cherche pas assez activement un emploi ne risque que deux semaines de radiation. Le gouvernement entend rééquilibrer les sanctions. En cas d'absence, sans motif valable, à un rendez-vous avec son conseiller Pôle emploi, le demandeur d'emploi pourrait être sanctionné deux semaines, tandis que les chômeurs ne cherchant pas d'emploi seraient plus sévèrement punis.

Leurs allocations pourraient être réduites « soit de moitié, soit de façon dégressive, voire en totalité »                                  selon - Le Parisien-Aujourd’hui en France   La durée de suspension, souvent autour de quinze jours aujourd'hui, passerait à un ou deux mois. Le quotidien précise que ce principe d'une révision du barème des sanctions pourrait figurer noir sur blanc dans la loi.

Assurance-chômage: ce que contient l'accord scellé par les syndicats et le patronat

 

 Rendre « applicable » la notion d'« offre raisonnable »

Le gouvernement veut aussi rendre « pleinement applicable » la notion d'« offre raisonnable » d'emploi, déjà définie très précisément dans le Code du Travail depuis 2008. Dans les faits, cette sanction n'est quasiment pas appliquée. En 2013, 77 chômeurs ont été radiés pour ce motif, ce qui représente 0,01% des 544.000 radiations totales.

Concrètement, lors de son premier entretien à Pôle emploi, le chômeur est censé déterminer ce qu'il est prêt à accepter comme emploi selon le type d'activité, la nature de l'offre (temps plein ou à temps partiel), la zone géographique. Actuellement, en cas de recherche d'emploi insuffisante ou de refus de formation, un chômeur peut voir son allocation réduite de 20% pendant deux à six mois. En cas de manquement répété, l'allocation baisse de moitié pendant deux à six mois, et peut être supprimée définitivement. En cas de refus à deux reprises d'une offre raisonnable d'emploi, l'allocation est suspendue pendant deux mois. Si le refus se répète, elle peut être supprimée pendant deux à six mois, voire définitivement.

Le gouvernement envisagerait de réduire l'allocation de 50% pendant deux mois (contre 20% aujourd'hui) les allocations-chômage d'un chômeur (indemnisé) qui refuserait une formation ou deux offres d'emploi raisonnables, puis de les supprimer pour la même période en cas de récidive.

 

Arbitrages sur la gouvernance de l'assurance-chômage

Par ailleurs, les arbitrages sur la gouvernance de l'assurance chômage

devraient aussi être dévoilés aux partenaires sociaux, qui gèrent aujourd'hui le régime au sein de l'Unedic.

L'une des pistes à l'étude consisterait à instaurer un système assez proche de celui qui prévaut pour le régime des intermittents du spectacle. Il fixerait un cadrage financier en amont: si les partenaires sociaux s'en écartaient, l’État reprendrait la main, rapportait vendredi dernier « Le Monde » L'Élysée indiquait, en octobre, vouloir « renforcer » le rôle de l'État, sans toutefois évincer totalement les syndicats et le patronat.

Jeudi dernier, Muriel Pénicaud jugeait « essentiel » que « patronat et syndicats puissent discuter » comme ils le font aujourd'hui, des « règles » d'indemnisation, à savoir le « taux » la « durée » et les « modalités »

Les partenaires sociaux, qui ont fini par trouver un terrain d'entente, espèrent que ces discussions ne s'inscriront pas, à l'avenir, dans un cadre trop contraint.

* Le 22 février, patronat et syndicats ont scellé un projet d'accord qui prévoit notamment une indemnisation pour les salariés qui démissionnent en vue d'une reconversion professionnelle. Ils ont aussi trouvé un compromis sur la création d'un dispositif visant à lutter contre le recours excessif aux contrats courts.

    Le gouvernement et Madame la ministre dont sa fortune a été en principe faite sur le dos des travailleurs licenciés, pensent-ils rembourser les frais de courrier ou alors payer aux chômeurs en recherche d’emploi des courriers Recommandés avec AR pour prouver leur bonne foi ?Le gouvernement et Madame la ministre dont sa fortune a été en principe faite sur le dos des travailleurs licenciés, pensent-ils rembourser les frais de courrier ou alors payer aux chômeurs en recherche d’emploi des courriers Recommandés avec AR pour prouver leur bonne foi ?

    Le gouvernement et Madame la ministre dont sa fortune a été en principe faite sur le dos des travailleurs licenciés, pensent-ils rembourser les frais de courrier ou alors payer aux chômeurs en recherche d’emploi des courriers Recommandés avec AR pour prouver leur bonne foi ?

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