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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Les affaires qui plombent notre République (bananière) depuis quelques décennies

7 Mai 2018, 14:00pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Bonaparte a été aussi "président de la 2° République" de 1848 à 1851 et après...
Bonaparte a été aussi "président de la 2° République" de 1848 à 1851 et après...

Bonaparte a été aussi "président de la 2° République" de 1848 à 1851 et après...

Aujourd’hui encore et cette fois avec un président élu par défaut, la 5e République qui date du 5 octobre 1958 s'enfonce de plus en plus dans les méandres des affaires politico-judiciaires ou financières.

Cela devient trop habituel pour une population française qui souffre depuis trop longtemps des privations tant sociales, financières et tout ce qui en résulte, sorties, vacances, clubs de sports ou culturels pour les enfants, jusqu'aux privations alimentaires dans les familles pauvre qui augmentent chaque années.

Une 5e République qui devient au fil des décennies une République bananière, dont les tricheurs et voleurs sont de plus en plus protégés par un État centralisé par des gens à la haute du pouvoir. Il n'y a que les gens qui ont « réussit » et qui sont aujourd'hui les « intouchables » et ceux qui ne sont        « rien » et qui paient les magouilles des autres !

Vincent Bolloré en garde à vue pendant 36 heures, sans permission de nuit pour un retour à la maison… il est mis en examen à sa sortie le 25 avril par les juges parisiens pour corruption dans l’attribution de concessions portuaires en Afrique de l’Ouest, au Togo et en Guinée.

Un exemple de plus sous cette 5ème République polluée par les affaires politico-financières, dont plusieurs depuis les dernières décennies sont toujours en « attente de règlement judiciaire » ou qui se termine classées sans suite faute du décès du principal prévenu.

C’est un va et vient inquiétant qui règne sans répit, dont il faut plusieurs années pour voir les dossiers sortir de leurs tiroirs.

Ce qui est loin d’être le cas pour les grévistes qui se battent pour leur travail, les étudiants ou encore les retraités maltraités par un gouvernement qui les plume de plus en plus ! Les affaires « dormantes » ou « Classées sans suite » il y en a plus d’une, malheureusement ! 

* L'affaire de la cassette Méry : une affaire politico-financière française avec comptes en Suisse, concernant le RPR dans les années 1980/1990. 

* La cellule juridique de l’Élysée, surnommée « le cabinet noir » fut réunie autour de Dominique de Villepin alors secrétaire générale de la Présidence de la République de 1995 à 2002.

* L'affaire Pierre Bédier, Jacques Masdeu-Arus ainsi que Gilles Forray sont soupçonnés d'avoir reçu des enveloppes (d'un montant de 300 000 francs par an, selon l'accusation) d'un patron de l'entreprise de nettoyage AINETT, afin de bénéficier de tous les marchés de nettoyage.

L'affaire Clearstream 1 : scandale financier déclenché en février 2001 et janvier 2002 affaire d'évasion fiscale et de blanchiment d'argent. 

* L’affaire Clearstream 2, aussi appelée affaire EADS-Clearstream ou l’affaire du corbeau des frégates de Taïwan, est une affaire française apparue en 2004. Tentation de manipulation afin d'évincer la concurrence.

* UIMM : En septembre-octobre 2007, l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a été secouée par les révélations sur des retraits de fonds en liquide effectués par son président Denis Gautier-Sauvagnac.

* La Fondation Hamon : est un ancien projet de musée d'art contemporain sur l’Ile Saint-Germain à Issy-les-Moulineaux, qui a depuis été abandonné. Son initiateur était Jean Hamon, qui fit fortune dans la promotion immobilière. Le projet reposait sur une donation de Jean Hamon de près de 192 toiles et sculptures, d'une valeur estimée à 7 millions d'euros, au Conseil Général des Hauts-de-Seine, à l'époque présidé par Charles Pasqua. Ce fonds fut stocké dans le château de Jean Hamon à Bullion (78).

* L’affaire des frégates de Taïwan; est liée à un contrat d’armement signé en août 1991 qui prévoyait la vente par des industries françaises (menées par Thomsom-CSF) de six frégates devant servir à la marine taïwanaise. À cette occasion, plus de 500 millions de dollars furent versés sous la forme de commissions aux autorités chinoises et taïwanaises. Parmi celles-ci une partie est revenue en France sous la forme de rétro commission. En plus des détournements d’argent, certaines personnes liées à ce dossier ont trouvé la mort d’une manière inexpliquée.

* Parallèlement aux enquêtes sur l’affaire des frégates de Taïwan,le juge Van Ruymbeke enquête sur la vente des Mirages 2000 à Taïwan. Prenant les devants de toute velléité d'investigation du juge, Denis Ranque, président de Thales, écrit au ministre de l'Économie et des Finances Francis Mer le 10 octobre 2003. Dans ce courrier, Denis Ranque demande au ministre de saisir d'urgence la Commission consultative du secret défense nationale (CCSDN), afin de classer « secret défense » le contrat de vente des Mirage 2000.

* L'affaire politico-financière du Crédit municipal de Paris. Le Crédit municipal de Paris a été le théâtre de détournements de fonds, sous la direction de Guy Legris, proche de Jacques Dominati et de Jean Tiberi.

* L’affaire EADS comporte deux volets: d'une part, une suspicion de délit d'initié de la part des hauts dirigeants d'Airbus et d'EADS; d'autre part, la cession, le 4 avril 2006, par Daimler-Chrysler et le Groupe Lagardère, défendu par le cabinet Brandford Griffith, de 7,5 % du capital d'EADS.

*Affaire des faux électeurs du 3arrondissement de Paris. L'affaire des faux électeurs du 3arrondissement de Paris est une affaire électorale frauduleuse qui aurait consisté à inscrire par centaines sur les listes électorales du 3arrondissement de Paris des personnes qui n'y résidaient pas, afin d'assurer une victoire de la majorité RPR-UDF dans l'arrondissement aux aux élections municipales de 1989 et 1995.

* L’affaire Michel Mouilot ancien maire de Cannes, qui a été condamné le 4 février 2005 par le tribunal correctionnel de Nice à six ans de prison ferme pour « corruption, prise illégale d’intérêt, abus de biens sociaux et usage de faux et emplois fictifs ».

*L'affaire politico-financière Rhodia est un scandale français.Concernant la séparation, en 1999, des branches chimie, devenue Rhodia et pharmacie, devenue Aventis, du groupe Rhône-Poulenc. Cette affaire fait beaucoup de bruit car elle pourrait impliquer des hommes politiques et des financiers de premier plan.

* L’affaire Sulzer Influence sur candidature concernant l'adjudication d'un terrain où devait être implanté un palace à Nice.

* L'affaire de l'hippodrome de Compiègne en 2010. Elle met en cause le ministre Eric Woerth dans le cadre de la vente par l’État d'une partie de la forêt de domaniale de Compiègne à une association privée.

* L'affaire Guérini, L'affaire politico-financière française touche  l'exploitation frauduleuse de décharges et à l'obtention de marchés auprès de collectivités par des sociétés soupçonnées de blanchiment d’argent et de liens avec le grand banditisme.

* L'affaire Balkany de blanchiment de fraude fiscale  (février 2012). L'affaire d'une fraude « familiale » du député-maire LR Patrick et Isabelle Balkany a Levallois-Perret (92) une affaire qui dure depuis plusieurs décennies.

* L'affaire des frégates d’Arabie Saoudite et des sous-marins au Pakistan. Dans le cadre du contrat de vente des sous-marins Agosta 90B, des commissions ont été versées par la France à certains intermédiaires qui les transféraient ensuite sur les comptes de politiques ou généraux pakistanais. Jacques Chirac président de la République soupçonne que ces commissions auraient donné lieu à des rétro-commissions, c’est-à-dire de l’argent qui revient en France, utilisées par son adversaire, le Premier ministre Édouard Balladur, pour financer sa campagne électorale.

* L'affaire Woerth-Bettencourt. Elle est déclenchée le 16 juin 2010 par la publication, par le journal en ligne Mediapart et par le journaliste Hervé Gattegno, d'enregistrements réalisés clandestinement par le majordome de Liliane Bettencourt, première actionnaire du groupe L’Oréal. Cette affaire impliquait Eric Woerth, son épouse Florence et la milliardaire Liliane Bettencourt l’héritière de L’Oréal.

* L’affaire AREVA et Edouard Philippe. Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva Communiqué du 15 mai 2017 – L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre de M. Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, M. Philippe a les mains très sales ou plutôt… radioactives.             En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.

* Affaire Sarkozy-Kadhafi – affaire politico-financière internationale déclenchée par la publication, par le journal Mediapart, le 12 mars et le 28 avril 2012, de deux documents laissant supposer l’existence d’un versement de 50 millions d'euros à des fins de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 de la part du régime libyen de Kadhafi.

* L'affaire Cahuzac : scandale politico-financier français qui met  en cause Jérôme Cahuzac ministre délégué chargé du Budget lors du déclenchement de l’affaire, en décembre  2012.. Accusé par le site en ligne Mediapart d'avoir possédé des fonds non déclarés sur un compte en Suisse puis à Singapour, Cahuzac campe sur son déni et clame à plusieurs reprises son innocence, y compris devant les députés à l’Assemblée nationale.

* L'affaire Bygmalion :Créée en 2008 par deux proches de  Jean-François Copé, l'agence de communication Bygmalion connaît une forte croissance alors que l’Union pour un mouvement populaire (UMP), un de ses plus grands clients, connaît de graves difficultés financières. L'affaire débute le 27 février 2014, lorsque l'hebdomadaire Le Point accuse Jean-François Copé, alors président de l'UMP, d'avoir favorisé l'agence Bygmalion pendant la campagne de Nicolas Sarkozy pour les présidentielles de 2012.

* L'affaire Tapie/Crédit Lyonnaisest une affaire opposant depuis 1992, Bernard Tapie à la Société de Banque Occidentale (SdBO) une filiale du Crédit Lyonnais, elle-même banque publique au moment des faits. L’arbitrage concluant cette affaire en 2008 par le gouvernement Sarkozy et la ministre de l’Économie Christine Lagarde est toujours vivement contesté,encore aujourd'hui !

* L'affaire des sondages de l’Élysée : est une affaire politique qui concerne la commande d'études d'opinion est par présidence de la République ç partir de 2008, au cours du mandat de Nicolas Sarkozy.

* L'affaire Azibert : en mars 2014 à la suite d'écoutes judiciaires de conversations entre l'avocat et N. Sarkozy sur des téléphones mobiles sous faux noms, Nicolas Sarkozy utilisant celui de Paul Bismuth. Gilbert Azibert avocat général près la Cour de cassation est suspecté de les avoir renseignés sur les avancées de la procédure concernant l'affaire Woert-Bettencourt.

* Affaires des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. L'affaire débute en 2014, c'est une affaire politique et judiciaire portant sur des soupçons d'emplois fictifs concernant les assistants parlementaires des députés européens du Front national (Fn) siégeant au Parlement européen entre 2012 et 2017.

* L'affaire Jeanne est une affaire politico-financière française.Ouverte en 2014, impliquant le Front national et portant sur des soupçons d’escroquerie, de financement illégal de campagnes électorales, de recel, d'abus de biens sociaux ou encore de faux et usages de faux, pour des faits ayant eu lieu à partir de 2012. Plusieurs structures gravitant autour du Front National sont concernées :

  • Le micro-parti Jeanne, association fondée par des proches de Marine Le Pen ;
  • La société Riwaldirigée par Frédéric Chatillon, conseiller de Marine Le Pen ;
  • La société Presses de France, dirigée par Axel Loustau, trésorier du micro-parti.

* L'affaire Fillon : Aussi connue sous le nom de Pénélope Fillon ou encore « Pénélopegate » est une affaire politique et judiciaire survenue pendant la campagne pour l'élection présidentielle française en 2017 et portant initialement sur des soupçons d'emplois fictifs concernant Pénélope Fillon, épouse de François Fillon et des ses enfants.

* L'affaire du détournement de fonds publics au profit de sénateurs UMP.Est une affaire politico-financière française de plusieurs centaines de milliers d'euros, révélée par le site d'information Mediapartet ayant donné lieu à l'ouverture d'une instruction judiciaire. Une association, l'Union républicaine du Sénat (ou URS) est au cœur du système qui permettait aux sénateurs de se reverser une partie de l'argent qu'ils n'avaient pas dépensé pour embaucher des assistants parlementaires.

* Affaires des Mutuelles de Bretagne. En mai 2017,« Le Canard enchaîné, Le Monde, Mediapart » révèlent que les Mutuelles de Bretagne (MDB) ont été subventionnées, lorsque Richard Ferrand (casé aujourd'hui président du groupe LREM par Macron à l'Assemblée nationale), les dirigeait dans les années 2010.

* L'affaire des assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen.Toujours une affaire politique et judiciaire portant sur des soupçons d'emplois fictifs concernant les assistants parlementaires des députés européens du parti français Mouvement démocrate (MoDem) siégeant au Parlement européen. Cette affaire débute en 2017 durant les premiers mois de la présidence d'Emmanuel Macron alors que le MoDem, principal allié d'En marche !

* L'affaire Business France : Concerne la signature par Business France, dont Muriel Pénicaud l'actuelle ministre du Travail, sous la direction d'E. Macron, était la directrice générale à l'époque des faits.

* Lafarge Syrie : Affaire financière et de trafic avec le terrorisme international. Une autre affaire, celle qui risque de prendre un certains temps avant toute prise de décision de l’État français macroniste et la justice française, est celle du cimentier Lafarge qui a traité financièrement la continuité de son usine sur le site de Jalabiva en Syrie avec le mouvement terroriste Daech que les États occidentaux combattaient et combattent encore à ce jour !

Au moment où le cimentier faisait ses affaires avec Daech en Syrie, le conseiller en sécurité et ami du pouvoir conseillait Lafarge à prix d'or.

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