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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Les banlieues, ce problème qui ne touche en rien Jupiter.

2 Juin 2018, 14:38pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Il y a dix ans apparaissait « Dynamique Espoir Banlieues » plan interministériel annoncé en  grande pompe par Sarkosy en 2008 et porté par Fadela Amara  secrétaire d'Etat; A l'époque le budget alloué  à ce  « Plan Marshall » dans le but de casser les « ghettos »  était de un milliard d’euros sur trois ans.« Où est passé l'argent ? »
Il y a dix ans apparaissait « Dynamique Espoir Banlieues » plan interministériel annoncé en  grande pompe par Sarkosy en 2008 et porté par Fadela Amara  secrétaire d'Etat; A l'époque le budget alloué  à ce  « Plan Marshall » dans le but de casser les « ghettos »  était de un milliard d’euros sur trois ans.« Où est passé l'argent ? »

Il y a dix ans apparaissait « Dynamique Espoir Banlieues » plan interministériel annoncé en grande pompe par Sarkosy en 2008 et porté par Fadela Amara secrétaire d'Etat; A l'époque le budget alloué à ce  « Plan Marshall » dans le but de casser les « ghettos » était de un milliard d’euros sur trois ans.« Où est passé l'argent ? »

En 2015 les maires de 120 villes avaient déjà mis en garde la secrétaire d’État, El-Khomri, chargée de la politique de la Ville... Elle ne fit pas mieux en ce temps que lors de son passage en tant que ministre du Travail. Loin de là !

Les banlieues sont « sur le fil » et doivent bénéficier d'une attention accrue « pour que les jeunes de banlieue puissent être aux avant-postes de la génération Charlie » ont estimé mardi les maires de l'association « Ville et banlieue ».
« Les banlieues sont aujourd'hui plus que jamais, et plus que tout autre territoire, le révélateur et le théâtre de nos fractures, de nos impuissances, contradictions et faiblesses » ont estimé les maires dans un communiqué.


Les représentants de l'association, qui rassemble les maires de 120 villes de banlieue, ont été reçus par la secrétaire d’État chargée de la politique de la Ville, Myriam El-Khomri, « pour évoquer la situation des banlieues et de ses habitants après les tragiques événements de la semaine passée »
« Les banlieues sont sur le fil, prises entre la révolte et le déni devant cette barbarie, la volonté d'en être et la crainte de trahir, la tentation mortifère de l'identité et la difficulté de s'en sortir, l'intégration et la désintégration » ajoute le communiqué.


Les maires jugent qu'il faut « d'urgence rebrancher l'économie sur l'utilité sociale et environnementale, développer la participation citoyenne, (...) combattre la misère et le mal-logement, poursuivre la rénovation urbaine » et surtout « amplifier la tâche jamais terminée de l'éducation »
Appelant à « combattre l'obscurantisme et les fanatismes », les maires demandent à participer « aux discussions et aux politiques nouvelles » qui doivent s'élaborer, « pour que les enfants et les jeunes de banlieue puissent être aux avant-postes de la génération Charlie ».

Aujourd'hui, pour « Jupiter » nouveau président de la République, élu par défaut, justifie son indifférence envers l'amélioration minimum de la vie en banlieue par « Je n'ai pas d'argent à dépenser pour un sujet qui est aussi âgé que moi ! » Pauvre vieux !

Il préfère dépenser l'argent de la République dans ses voyages grandes distances, ses réceptions à la Tour Eiffel ou à Versailles, ou de recevoir à l’Élysée les meilleurs dictateurs du monde, même ceux qui sont suspectés de crimes de guerre.

 

( L’édito de Franck Jakubek du 1er juin 2018 )

 

LA RÉPUBLIQUE MÉRITE MIEUX !

 

Dans les quartiers et les banlieues, les attentes sont fortes . Le rapport présenté par Jean-Louis Borloo ne méritait pas d'être mis à l(écart aussi brutalement, mi-mai, un mois après que l'ancien maire de Valenciennes a fait part de ses propositions.

La Confédération Nationale du Logement dénonce l'abandon des banlieues par l’Élysée.

« Les propositions du gouvernement pour les banlieues ne [sont] pas à la hauteur de la situation, nous savons maintenant à quels points celles-ci manquent d'ambition et sont en revanches riches de dédain... » déplore la CNL.

Cet État « qui ne peut pas tout faire »n selon le président de la République, rate une occasion unique de promouvoir des solutions sur chacun des problèmes que Jean-Louis Borloo a eu le courage de regarder en fac e dans l'intérêt de la République.

Nos concitoyens devront-ils se tourner vers les campagnes pour vivre mieux ?

Les dernières statistiques régionales publiées par l'INSEE font apparaître que 15,2 % de la population rurale ' seulement ? - vit en dessous du seuil de pauvreté, trois points de moins que la moyenne régionale (qui est de 18,2%) selon l’organisme officiel.

Mieux, le chômage y serait de trois points inférieur à la moyenne régionale (13 % contre 16%)

Des données à relativiser, car 6 % - seulement de la population régionale habite en zone rurale.

Mais avec la croissance de population de 11 % depuis1980 ? Attractivité ou prix du mètre carré moins cher à l'achat qu'en ville.

* La campagne est belle tant que les hommes et les femmes y travaillent et la travaillent , comme les agriculteurs qui façonnent les paysages.

* La campagne est belle, quand chacun peut s'y rendre et en revenir pour travailler, s'instruire, se divertir.

* La campagne est belle, quand les services publics fonctionnent bien.

Mais comme les périphéries des grandes citées, l’État a restreint sous couvert « d'économies » les moyens alloués permettant aux fonctions régaliennes de fonctionner correctement ? Sauf à s'appuyer sur des élus, des responsables politiques de terrain hyper-investis pour leurs concitoyens, préservons nos campagnes et nos quartiers en réinvestissant la République.

 

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