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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Les reformes de casse et les combines dévoilées au fur et à mesure que les jours passent, sur des gens plus blanc que blanc !

5 Juin 2018, 16:16pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Les conséquences financières que coûte un élu par défaut à l'Elysée !
Les conséquences financières que coûte un élu par défaut à l'Elysée !

Les conséquences financières que coûte un élu par défaut à l'Elysée !

Une réforme qui prépare le démantèlement et la privatisation de la SNCF (initiatives)

 

Une vente à la découpe.

La presse a relaté cette information révélatrice ; « la direction de la SNCF, lors d'une réunion avec le gouvernement, a demandé que seuls les titres de la future holding instituée par la réforme soient incessibles. Mais pas ceux de ses deux filiales, SNCF Mobilité et SNCF Réseau »

Cette demande est rendue possible par le changement de statut de l'entreprise nationale ; un amendement déposé en séance lors des débats à l'Assemblée nationale la transforme en société anonyme.

Au 1er janvier 2020, la SNCF abandonnerait son statut d'EPIC, « établissement à caractère industriel et commercial » et deviendrait une société à capitaux publics.

Dès lors, rien n'interdira à l’État de procéder à des cessions de titres ou à des ouvertures de capital, bref, de privatiser. Mauvais procès ? A l'Assemblée nationale, le gouvernement a refusé d'inscrire dans la loi l'incessibilité de ces titres.

Et les exemples précédents parlent d'eux-mêmes : EDF-GDF et France-Télécom ont connu le même sort. Depuis, GDF a été racheté par « Engie» et l’État ne possède plus que 14 % d'Orange…

Rien n'y fait, Élisabeth Borne jure que les trois nouvelles entités resteront 100 % publiques.

On est prié de la croire sur parole !

 

Une libéralisation dogmatique

L'article II du projet de loi habilite le gouvernement à légiférer par voie d'ordonnance pour transposer la directive européenne du 14 décembre 2016.

Celle-ci prévoit l'ouverture du marché des services transport ferroviaire de voyageurs. Mais les grandes lignes de l'agenda de cette ouverture sont dorénavant inscrites dans la loi et devraient s'étaler entre fin 2019 et fin 2023, avec des modalités différentes pour les TER, les Intercités et les TGV.

A noter que l’Île-de-France fait l'objet d'un calendrier spécifique, plus tardif.

L'arrivée de ces opérateurs privés n'est pas une bonne nouvelle : en Angleterre, elle s'est traduite par plusieurs accidents mortels, par une augmentation des tarifs et par le dégradation du service. A tel point qu'une majorité de Britanniques réclame aujourd'hui la renationalisation.

Autre exemple, l'Italie ; le prix des billets y a baissé, mais les infrastructures se sont considérablement dégradées.

 

Ils s'en lavent tous les mains... mais?
Ils s'en lavent tous les mains... mais?

Ils s'en lavent tous les mains... mais?

Les petites lignes toujours menacées.(initiatives)

 

Le gouvernement se vante de ne pas avoir retenu l'abandon des 9000 kilomètres restants des petites lignes, comme l’envisageait le rapport Spinetta ( le casseur d'Air France). Son hypocrisie est totale : confiées à des régions dont les moyens s'amenuisent, ou livrées à des sociétés dont l'activité est indexés sur le taux de profit maximum, ces petites lignes, dont l'importance est grande pour de multiple territoires, risquent de péricliter très vite avec sa réforme.

 

La question que le peuple français peut se poser aujourd'hui, avec les révélations qui se dévoilent; « Ni  aurait-il pas certaines relations de cause à effet »  concernant la loi qui casse le service public et donc la SNCF envers certains « bradeurs de prix » ???

La question que le peuple français peut se poser aujourd'hui, avec les révélations qui se dévoilent; « Ni aurait-il pas certaines relations de cause à effet » concernant la loi qui casse le service public et donc la SNCF envers certains « bradeurs de prix » ???

Il faut savoir aussi que:

Emmanuel Macron inspecteur des finances, a voulu quitter la haute fonction publique d’Etat après seulement 6 ans de services, en lieu et place des 10 années, qu’il doit normalement à la Nation. Pour ce faire il doit régler « la pantoufle » autrement dit rembourser l’Etat à hauteur de 200 000 €. Sauf qu’il n’a eu à rembourser que 50 000 €. C’est Emmanuel Macron himself qui le certifie.                                                                       Il a donc bénéficier d'une ristourne de 150 000 euros de l'Etat, « Marianne » : déjà sur le compte des gens de rien: les contribuables ! 

Aujourd'hui, selon « Franceinfo » les comptes de campagne de Macron font polémique, sur des avantages financiers, concernant des « prix cassés » et de  « ristournes cachées » lors de sa campagnes des présidentielles. Emmanuel Macron semble être le seul candidat à avoir bénéficier de tels avantages, écrit encore Franceinfo.  

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