Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

le coût d'un EPR exemple "Flamanville"

8 Juillet 2018, 21:12pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Dire qu'aujourd'hui, le président des "Hauts de France" opte pour un EPR à Gravelines au lieu de prévoir le lancement de l'énergie éolienne ou photovoltaïque.  EST-CE POUR ETRE BIEN DANS LES PAPIERS D’ÉDOUARD PHILIPPE LE PREMIER MINISTRE ACTUELLE, ANCIEN D'AREVA ?
Dire qu'aujourd'hui, le président des "Hauts de France" opte pour un EPR à Gravelines au lieu de prévoir le lancement de l'énergie éolienne ou photovoltaïque.  EST-CE POUR ETRE BIEN DANS LES PAPIERS D’ÉDOUARD PHILIPPE LE PREMIER MINISTRE ACTUELLE, ANCIEN D'AREVA ?

Dire qu'aujourd'hui, le président des "Hauts de France" opte pour un EPR à Gravelines au lieu de prévoir le lancement de l'énergie éolienne ou photovoltaïque. EST-CE POUR ETRE BIEN DANS LES PAPIERS D’ÉDOUARD PHILIPPE LE PREMIER MINISTRE ACTUELLE, ANCIEN D'AREVA ?

Selon les informations connues, le démarrage du réacteur nucléaire prévu fin 2018 accuserait, dans la pire des hypothèses, plus de douze mois de retard et un surcoût financier d'environ un milliard d'euros.

Les mésaventures de l'EPR de Flamanville n'en finissent plus. Le réacteur nucléaire de troisième génération le plus puissant au monde... construit par Framatone (ex-Areva NP) près de Cherbourg devrait connaître un retard supplémentaire, «un décalage de quelques mois» sur son démarrage prévu en fin d'année (avec sept ans de retard sur son calendrier initial) selon EDF, évoquant à demi-mot mi-2019 dans son communiqué paru en mai.

Pourquoi les chantiers des EPR s'éternisent-ils tant ?

Selon nos informations, ce «décalage» pourrait atteindre, selon une source proche du dossier, au moins «trois mois dans le meilleur des cas, une hypothèse de moins en moins probable, et plus de douze mois dans le pire des scénarios avec un surcoût financier d'environ un milliard d'euros». EDF devrait lever le voile sur le calendrier de ce nouveau retard et sur son coût avant la publication de ses résultats semestriels, le 31 juillet.

 

Des défauts sur les soudures

Contacté ce mercredi, l'électricien s'est refusé à indiquer le moindre délai, évoquant la poursuite des «échanges avec l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) relatifs aux écarts de qualité sur certaines soudures du circuit secondaire» visé par des anomalies. Mi-avril, le groupe que préside Jean-Bernard Lévy a annoncé avoir identifié des irrégularités dans la tuyauterie du circuit secondaire principal du réacteur, l'obligeant à mener des contrôles supplémentaires sur 150 soudures complexes. Depuis, l'ASN a précisé l'existence de deux problèmes différents sur ces soudures. D'une part, sur 66 d'entre elles, le matériau utilisé ne présente pas la qualité requise. « Cela ne signifie pas qu'il existe un défaut » mais un risque, temporise-t-on à l'ASN.

Autre préoccupation: 35 % de ces 150 soudures présentent des défauts. Si certains d'entre eux peuvent faire l'objet de retouches, d'autres nécessiteraient, selon nos informations, des réparations sous vide (en usine) « représentant six à huit semaines de travail par soudure ». Autant d'éléments qui pourraient laisser « augurer qu'un report à 2020 voire 2021 du démarrage de l'EPR est possible » anticipe cette même source.

EDF, AREVA ou ses successeurs ainsi que le gouvernement, vont-ils nous rejouer le coup du « Superphénix » dont le lancement de la construction avait été donnée par Jacques Chirac, alors Premier ministre de Giscard d'Estaing en 1975, dans l'ex-centrale nucléaire de Creys- Malville.  VGE en ce temps-là, proclamait sur le projet :   « avec ce type de réacteur et ses réserves en uranium, la France disposera d'autant d'énergie que l'Arabie saoudite avec tout son pétrole » dans l'ex-centrale nucléaire de Creys- Malville. Cette dernière après maintes incidents est aujourd'hui en démantèlement total depuis 1997.

Elle n'a « coûté » à EDF et à l’État pour sa construction que la modique somme de 8,7 milliards d'euros, pour une production totale de 7,5 TWh. Aujourd’hui, Superphénix est toujours en travaux de déconstruction et demande plus de 200 spécialistes du nucléaire sur le chantier chaque jour depuis 1997.

 

Le démantèlement du Superphénix de Creys Malville

Le démantèlement du Superphénix de Creys Malville

Le chantier de "déconstruction" de la centrale de Malville - sur le territoire de la commune de Creys-Mépieu (Isère) - est prévu pour durer jusqu'en 2030. A l'intérieur du site des équipes découpent, trient et évacuent les déchets de l'ex-Surgénérateur, qui seront stoker où ??? 

 

A quand des finances d'Etat pour accélérer ces implantations dans les communes ???
A quand des finances d'Etat pour accélérer ces implantations dans les communes ???

A quand des finances d'Etat pour accélérer ces implantations dans les communes ???

Compte tenu de la position du président « des Hauts de France » suite à son projet « pro-nucléaire de l'EPR à Gravelines, il y a lieu de se poser la question ;

« Est-ce que » certains de nos élus nationaux, régionaux, départementaux ou nos maires de communes périphériques aux villes moyennes, ne bloquent pas les projets écologiques tels l’implantation d’éoliennes dans les anciennes terres agricoles passées en terrains constructibles pour sauvegarder la nouvelle valeur de terre agricole en terrain  à bâtir et ne pas contrarier certains de leurs électeurs. ?

« Est-ce que » le projet gouvernemental sur l’écologique, soutenu par Monsieur Hulot, n'est rien d'autre qu'un « miroir aux alouettes »  afin d'endormir les citoyens qui attendent des résultats concrets suite aux accords de la « Cop 21 de Paris »

* Le gouvernement actuel, celui qui diminue de plus en plus les dotations d’Etat aux Communes, Départements et Régions, empêche ces derniers d'investir dans l’installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments communaux, écoles, collèges et lycées par faute de finances.

  

Commenter cet article