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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

POUR LES QUARTIERS POPULAIRES ; UN SYSTÈME COMPARABLE A « DU HARCÈLEMENT »

9 Juillet 2018, 20:14pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Comme dirait le « président de tous les Français » :  Les Quartiers populaires nous coûtent trop cher « bien avant que je sois né », Monsieur Borloo.  Alors pourquoi y faire l'égalité des chances ?
Comme dirait le « président de tous les Français » :  Les Quartiers populaires nous coûtent trop cher « bien avant que je sois né », Monsieur Borloo.  Alors pourquoi y faire l'égalité des chances ?Comme dirait le « président de tous les Français » :  Les Quartiers populaires nous coûtent trop cher « bien avant que je sois né », Monsieur Borloo.  Alors pourquoi y faire l'égalité des chances ?
Comme dirait le « président de tous les Français » :  Les Quartiers populaires nous coûtent trop cher « bien avant que je sois né », Monsieur Borloo.  Alors pourquoi y faire l'égalité des chances ?

Comme dirait le « président de tous les Français » : Les Quartiers populaires nous coûtent trop cher « bien avant que je sois né », Monsieur Borloo. Alors pourquoi y faire l'égalité des chances ?

Parcoursup.

 

Les algorithmes de « Parcoursp » renforceraient les inégalités. C'est ce que de nombreux témoignages tendent à démontrer. Une double peine pour les lycéens des quartiers populaires.

 

« On est tous nés quelque part » dit la chanson. Avec « Parcoursup », mieux vaut être né dans Paris centre pour pouvoir suivre des études supérieures dans l'université de son choix.

Dans un communiqué , une intersyndicale réunissant des professeurs du secondaire et su supérieur – CGT – FO – FSU – SUD éducation, Unef - dénonce « un important déséquilibre géographique des affectations. »

Il révèle un taux de réponses négatives ou en attente « de 56 % ou 90 % dans certains lycées de la banlieue parisienne » Les syndicats critiquent une formalisation «  des disparités de classe » et voient ici « la fin de l'égalité de toutes et tous dans l'accès à l'enseignement supérieur »

Fin mai, le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, (PS) s'interrogeait dans une lettre à la ministre d l'Enseignement Supérieur, Frédérique Vidal, sur l'expérience d'un biais géographique introduit dans le nouveau système qui prendrait en compte « la localisation des lycées, donc des quartiers » comme critère de choix.

C'est ce que confirme le syndicat SUD, qui après sondage auprès des enseignants constatait que, début juin, au lycée Paul-Éluard de Saint-Denis, 37 % des élèves sans proposition ou en attente, contre 33 % en moyen en en France. A la même époque, à Stains, les élèves d'une classe de terminale S n'avaient à 63 % aucune proposition. Ils étaient 71 % dans cette situation dans plusieurs classes d'un lycée professionnel de Saint-Denis, tandis que dans la « ville huppée » de Sceaux , (Haut-de-Seine )une classe de L ne présentait aucun élève sans réponse.

 

CRITÈRES TERRITORIAUX.

Le conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a lancé une vaste campagne de témoignages pour lever l'opacité. « Après avoir récolté des témoignages, je souhaite saisir le défenseur des droits pour lui demander de faire toute la lumière sur Parcoursup » explique Stéphane Troussel.

Car « il en peut pas assigner les élèves des quartiers populaires à un rôle de remplaçants »…

L'élu demande que soient rendus publics les algorithmes locaux de la plate-forme.

De son côté le FCPE 93 entend, dès septembre, mener une action en justice avec les parents dont les enfants ont été refusés de certaines universités sur des critères territoriaux.

Le président de l’association des parents d'élèves de Seins-Saint-Denis, Rodrigo Arenas, dénonce « un système de stress intense, tellement angoissant qu'il s'assimile à un harcèlement. »

 

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