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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Les combines de la haute finance, sous la plume de Jupiter !

13 Septembre 2018, 09:38am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

N'est pas celui des salariés !N'est pas celui des salariés !

N'est pas celui des salariés !

La publication du patrimoine des ministres ne répond pas à la question posée. Le nombre de ministres assujettis à l'ISF ne nous intéresse pas s'ils ne font rien pour lutter contre les inégalités. Il ne s'agit pas de connaître dans le détail la vie privée des élus de la République, mais de lutter véritablement contre la fraude et l'évasion fiscale.  

La suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) prive notre pays, chaque année, de 50 milliards d'euros. Il faut donc décider d'un plan sérieux et des moyens de son application, pour chercher et sanctionner les voleurs qui fraudent, y compris parmi les responsables politiques lorsqu'il y en a.

La deuxième question est de s'attaquer aux conflits d'intérêt dans toute la société, dans le champ politique comme économique.

Dans le climat actuel, marqué par une aggravation de la crise politique, des conditions de vie de plus en plus difficiles pour le plus grand nombre, le Président Hollande, qui était poussé dans cette direction par ses ministres issus de la gauche caviar ou de droite libérale a refusé un changement de cap alors que l'austérité conduit à l'échec, aggrave le pourrissement de la situation.

Il faut s'attaquer aux inégalités qui sont la base même du système. Le patrimoine de la finance s'accroît, quand le pouvoir d'achat du peuple diminue.

L'indispensable refondation sociale et démocratique passe par l'implication citoyenne et populaire. Assemblées citoyennes, grande marche du 5 mai contre l'austérité, contre la finance et pour une 6° République, assisses pour le changement. Avec le Front de gauche, le PCF propose une tout autre liste que celle qui sera rendue publique sur le site du gouvernement.

La liste des urgences et des besoins, la liste des propositions de loi à inscrire dès les prochaines semaines des travaux parlementaires pour engager le changement pour lequel une majorité d'électrices et d'électeurs se sont prononcés au printemps 2017. La liste qui fait le choix de l'humain d'abord.

 

Dans l'exercice de transparence, nous aurions préféré la publication, sur le site de Matignon, du calendrier des grandes propositions de lois engageant le changement.

Dans une interview accordée hier au Journal du Dimanche, le premier ministre Edouard Philippe a présenté les grandes lignes du projet de loi de finances qui sera présenté à la fin du mois de septembre.

Outre la suppression de 4500 postes en 2019 dans la fonction publique d’État et la baisse des financements des contrats aidés, figure la suppression des cotisations sur les heures supplémentaires. Au final qui bénéficiera le plus de cette mesure dans le transport routier ? Les patrons ou les salariés ? Explications.

Le premier ministre a été clair : les salariés ne paieront plus de cotisations sur leurs heures supplémentaires, et ce, à partir de septembre 2019, mais, ne payant plus de cotisations, ces salaires « supplémentaires » ne seront pas calculés dans le salaire moyen des années de travail pour le calcul de la retraite. Mais, attention, ils continueront à payer des impôts sur leurs heures supplémentaires                                                                                                        « Cela représenterait en moyenne 200 € supplémentaires par an pour  « une personne payée au SMIC » et la mesure coûtera « 2 milliards d’euros » a-t-il précisé. Une aubaine quand on sait que le transport routier a recours aux heures supplémentaires pour ses conducteurs routiers.

Cette fois, donc rien à voir avec la défiscalisation des heures supplémentaires qu’avait instauré Nicolas Sarkozy et qui avait été supprimée par François Hollande provoquant une hausse soudaine des impôts chez les conducteurs routiers, dépassant parfois des augmentations mensuelles de 200 à 300 euros nets.

Pour les patrons, des baisses de charges de quatre points sont prévues le 1er octobre 2019 (au lieu du 1er janvier 2019) avec la transformation du CICE, le Crédit d’impôt pour la Compétitivité et l’Emploi.

Autre mesure annoncée : la diminution du financement des contrats aidés. Depuis son arrivée, le gouvernement d’Édouard Philippe a déjà nettement réduit la voilure, avec seulement 200 000 nouveaux contrats aidés budgétés pour 2018, après 320 000 en 2017 et 459 000 en 2016. Pour faire ces arbitrages, le gouvernement a fait le choix d’une politique « qui privilégie (…) la rémunération de l’activité et qui rompt avec l’augmentation indifférenciée des allocations », a expliqué le locataire de Matignon. « C’est par le retour à l’activité et une meilleure rémunération du travail que notre pays sera plus prospère », a-t-il estimé.

Aujourd’hui, le chef d’État a prononcé des « avancées » sur la guerre contre la pauvreté en France.  L’annonce d’un plan pauvreté !!!  de 8 milliards d'euros "promis" sur 4 ans;   

* Cela , après les 15 milliards d'€ offerts au riches sur la suppression de l'ISF                                                                                                                                          * Les 10 milliards d'€ de suppression sur la taxes des dividendes                      * Les 40 milliards d'€sur la base des cotisations patronales depuis 2012                                                                                                                                                    * Les 900 millions d'€ aux patrons de CAC 40 imposé par Macron par le coup du 49-3 en 2015                                                                                                         

* La loi de finance 2018 qui prévoit un cadeau supplémentaire de 5 milliards d'€ pour les riches (un choix pour l'emploi concocté par Le Maire et Gattaz)     

* Le remboursement de 10 milliards d'€ que l'Etat devra régler pour le remboursement de la taxe de pourcentage sur les dividendes de 2012.-  

A part ça, la hausse pour les ouvriers et retraités de la CSG de 1,7 %                  - La réduction des APL, y compris pour les étudiants      

- Une taxe sur les « soda et les plats préparés salés » plutôt que sur le caviar  

*** MAIS UNE HAUSSE DES SALAIRES ET RETRAITE DE 0.3% prévu pour la fin de l'année !!!

 

 

 

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