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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Pénicaud la ministre qui a amassé les plus values sur ses placements en bourse après le licenciement des 900 employés Danone, celle qui ne paie plus l'IGF grâce à Macron et Bercy, jubile sur les sorts de salariés français ...

17 Septembre 2018, 10:31am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Aujourd'hui, ils se frottent les mains avec les saloperies qu'ils nous inventent chaque jour. Qu'ils sachent que le peuple de « bon à rien » qu'ils écrasent en aura un jour assez. Ils se rappelleront alors, que la route de Varennes n''est plus sure  pour les vauriens depuis le 20 juin 1791Aujourd'hui, ils se frottent les mains avec les saloperies qu'ils nous inventent chaque jour. Qu'ils sachent que le peuple de « bon à rien » qu'ils écrasent en aura un jour assez. Ils se rappelleront alors, que la route de Varennes n''est plus sure  pour les vauriens depuis le 20 juin 1791
Aujourd'hui, ils se frottent les mains avec les saloperies qu'ils nous inventent chaque jour. Qu'ils sachent que le peuple de « bon à rien » qu'ils écrasent en aura un jour assez. Ils se rappelleront alors, que la route de Varennes n''est plus sure  pour les vauriens depuis le 20 juin 1791Aujourd'hui, ils se frottent les mains avec les saloperies qu'ils nous inventent chaque jour. Qu'ils sachent que le peuple de « bon à rien » qu'ils écrasent en aura un jour assez. Ils se rappelleront alors, que la route de Varennes n''est plus sure  pour les vauriens depuis le 20 juin 1791Aujourd'hui, ils se frottent les mains avec les saloperies qu'ils nous inventent chaque jour. Qu'ils sachent que le peuple de « bon à rien » qu'ils écrasent en aura un jour assez. Ils se rappelleront alors, que la route de Varennes n''est plus sure  pour les vauriens depuis le 20 juin 1791

Aujourd'hui, ils se frottent les mains avec les saloperies qu'ils nous inventent chaque jour. Qu'ils sachent que le peuple de « bon à rien » qu'ils écrasent en aura un jour assez. Ils se rappelleront alors, que la route de Varennes n''est plus sure pour les vauriens depuis le 20 juin 1791

Les effets de la guerre contre le droit des travailleurs.

 

Rue de Grenelle, au siège du ministre du Travail , Muriel Pénicaud jubile.

Un peu moins d'un an après le signature des ordonnances cassant le code du travail, elle est fière d'en publier les premiers résultats. Elle peut l'être, d'autant que ce n'est qu'un début. Passée en force afin d'écraser toutes contestation et d'éviter tout débat parlementaire, l'une des premières grandes réformes de la présidence Macron a encore aggravé la loi El Khomri de 2016 et s'ajoute à la loi macron de 2015 qui rend plus difficile le recours aux prud'hommes pour les salariés.

Les premiers résultats sont éloquents. En 2017, le nombre de procédures a chuté de près 25 000 en France, passant de 150 000 en 2016 à 127 000. Les patrons doivent désormais tenir compte de barèmes obligatoires pour des dommages et intérêts en cas de licenciements abusifs.

Ces barèmes, il n'est pas inutile de le souligner, sont désormais plafonnés.

Mais surtout, outre une procédure plus complexe pour les salariés (loi de 2015) la réforme du travail privilégie le recours à la médiation ou à la conciliation avec l'employeur . Il s'agit en fait d'une extension de la rupture conventionnelle mise en place en 2009 dans le but de faire baisser les contentieux aux prud’hommes.

Prud'hommes : une réforme « pour désarmer les salariés »

Ce cadeau au patronat permet surtout d'éloigner les salariés de leur accès au droit « Le véritable effet de la réforme, accuse une avocate en droit du travail citée par le journal « Les Échos  » ce n'est pas l'augmentation des accords amiables, c'est le renoncement des salariés »

Pour elle, « le recul au droit, il est honteux de s'en réjouir » Cette réforme est faite pour désarmer les salariés. On sait que la réforme prévoit aussi la fin des comités d'établissement, de comité d’hygiène et de sécurité(CHSTC) et des délégués du personnel au profit d'une instance unique » (CSE)

Cela est imposé aux entreprises de plus de 10 salariés qui ont jusqu'à la fin 2019 pour mettre en place ces comités. D'ores et déjà, 9000 CSE ont été créés.

La loi donne la possibilité de créer un conseil d’entreprise qui pourra négocier à la place des délégués syndicaux. Pour l'heure cette possibilité ne semble pas rencontrer beaucoup de succès.

En revanche, les accords par référendum (autre coup de poignard au droit du travail) démarrent bon train. Dans les entreprises de 20 à 50 salariés, ils peuvent être conclus par les salariés non mandatés par un syndicat.

Autre nouveauté apportée par les ordonnances enfin, les ruptures conventionnelles collectives offrent la possibilité aux patrons de réduire les effectifs sans passer par un plan social. Là encore, la ministre Pénicaud constate avec plaisir que les plans sociaux ont diminué en 2017.

Dans le nouvel accord macronien, il n'est pas besoin d'interdire les syndicats et de poursuivre les syndicalistes comme le ferait un régime autoritaire.

Les dispositions législatives prises ces dernières années et les ordonnances du 22 septembre 2017 suffisent à les affaiblir pour que l'ordre règne dans le monde de l'entreprise.


Pour Macron qui prend souvent exemple sur l'économie allemande, pays ou les syndicats pèsent beaucoup dans la discussion des droits et de la sécurité dans les entreprises ou encore sur celui de ses amis des USA. Il liquide par ses ordonnances de prince de l’Élysée, toutes possibilités de règlements et de discussions, tant au niveau de l'entreprise que de celui l'industrie nationale.

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