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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

L'AFFAIRE BENALLA …

10 Février 2019, 11:34am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Entre Sarkozy/Bolloré et Macron/ Makhmudov c'est la parade des yachts à 100 000 000 $, Toujours pour le "pognon de dingue"Entre Sarkozy/Bolloré et Macron/ Makhmudov c'est la parade des yachts à 100 000 000 $, Toujours pour le "pognon de dingue"Entre Sarkozy/Bolloré et Macron/ Makhmudov c'est la parade des yachts à 100 000 000 $, Toujours pour le "pognon de dingue"
Entre Sarkozy/Bolloré et Macron/ Makhmudov c'est la parade des yachts à 100 000 000 $, Toujours pour le "pognon de dingue"Entre Sarkozy/Bolloré et Macron/ Makhmudov c'est la parade des yachts à 100 000 000 $, Toujours pour le "pognon de dingue"

Entre Sarkozy/Bolloré et Macron/ Makhmudov c'est la parade des yachts à 100 000 000 $, Toujours pour le "pognon de dingue"

LA DÉMOCRATIE MACRONISTE  :

 

Cédric Clérin - l'Humanité Dimanche

 

QUELQUE CHOSE DE POURRI AU SOMMET DE L’ÉTAT.

De mal en pis. Lundi 4 février au matin, deux procureurs et trois policiers ont tenté de perquisitionner les locaux de « Mediapart » dans le cadre d'une plainte pour atteinte à la vie privée d'Alexandre Benalla.

Les journalistes ont refusé la perquisition pour préserver le secret des sources, inestimable pour le rôle démocratique que joue la presse. Un nouvel épisode de l'affaire Benalla qui plonge un peu plus le pays dans un état pseudo-démocratique.

 

« SOUS DÉPENDANCE » D'UN OLIGARQUE RUSSE.

Quatre jours auparavant, le journal en ligne avait révélé

les enregistrements de conversations, le 26 juillet dernier, entre Benalla et Crase, les deux principaux protagonistes de l'affaire. A cette date, les deux compères étaient sous contrôle judiciaire et n'avaient pas le droit de communiquer. On y apprend notamment que , contrairement à ce que A. Benalla a affirmé sous serment devant la commission d'enquête parlementaire du Sénat, il avait connaissance des liens et du montage financier qui liaient l'entreprise Vincent Crase, Mars et Iskander Makhmudov, oligarque russe, proche du Kremlin.

Au micro d'Europe 1, Philippe Bas, le président de la commission d'enquête sénatoriale, juge » tout à fait inacceptable » qu'un collaborateur du président soit « sous la dépendance financière » d'un proche de chef d’État étranger, en l’occurrence Vladimir Poutine, alors qu'il travaillait encore pour le chef de l’État.

Comme l'a révélé Mediapart, 300 000 euros ont été versés à l'été 2018 par le milliardaire à la société de Vincent Crase pour des services de sécurité. Fait aggravant, V. Crase était alors salarié de la République en Marche (LaREM) comme responsable adjoint de « sûreté et sécurité » Deux personnes au sommet de l’État, l'une à l’Élysée, l'autre au parti présidentielle, étaient donc lien d'affaire avec un milliardaire controversé proche du pouvoir russe.

Ce fait, qui devrait alerter, ne fait l'objet d'aucun commentaire dans les rangs de l’exécutif ni de la majorité. Benalla est sous le coup d'une enquête relative aux violences du 1er mai 2018, d'une autre sur l'affaire des passe^pots diplomatiques. Mais la justice ne semble pas se saisir des dernières révélations (pourquoi?) si ce n'est pour la perquisition d'un journal&

Depuis son commencement, en juillet 2018, un parfum d'impunité entours cette affaire. « Qu'ils viennent me chercher » avait tonné le président à cette époque, toisant ceux qui attaqué Benalla, avant de réclamer à l'automne « l'indulgence » pour son ancien protégé. Les enregistrements de Mediapart révèlent un Benalla qui se vante du soutien présidentiel ?    « Tu vas les bouffer, t'es plus fort qu’eux » aurait écrit le président à Benalla.

BOITE DE PANDORE.

«  Tout cela montre que les institutions ne sont pas respectées et que les prérogatives du président sont bien trop importantes » souligne Éliane Assassi, qui a assisté aux auditions au Sénat en tant que présidente de groupe. La tentative de perquisition chez Mediapart et le vote de la loi anti-casseurs, jugés liberticides jusque dans les rangs de la droite, la même semaine, n'augurent en effet rien de bon pour l'évolution d'une République dont les institutions sont de plus en plu contestées.

Impunité, business, mélange des genres, affaires étrangères , la boite de Pandore ouverte par les révélations sur un conseiller du prince n'en finit pas de nous parler de notre démocratie et de tout ce qui doit changer.

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