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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

La guerre du diesel que le gouvernement nous impose en taxant au maximum les carburants.

11 Février 2019, 13:47pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Stopper la circulation des voitures diesel, mais ils continuent eux, à empoisonner l'air que nous respiration avec des "bus diesel Macron", les nouveaux ensembles logistiques des 30/45 T pour remplacer le fret ferroviaire, toujours au diesel, qui transforment nos routes en champs de batailles. Ils imposeraient aux particuliers des voitures électriques de quelques dizaines de milliers d'euros avec une location de batteries et qui n'ont que de 80 à 200 km d'autonomie.
Stopper la circulation des voitures diesel, mais ils continuent eux, à empoisonner l'air que nous respiration avec des "bus diesel Macron", les nouveaux ensembles logistiques des 30/45 T pour remplacer le fret ferroviaire, toujours au diesel, qui transforment nos routes en champs de batailles. Ils imposeraient aux particuliers des voitures électriques de quelques dizaines de milliers d'euros avec une location de batteries et qui n'ont que de 80 à 200 km d'autonomie.

Stopper la circulation des voitures diesel, mais ils continuent eux, à empoisonner l'air que nous respiration avec des "bus diesel Macron", les nouveaux ensembles logistiques des 30/45 T pour remplacer le fret ferroviaire, toujours au diesel, qui transforment nos routes en champs de batailles. Ils imposeraient aux particuliers des voitures électriques de quelques dizaines de milliers d'euros avec une location de batteries et qui n'ont que de 80 à 200 km d'autonomie.

Un gouvernement de rigolos qui fait les poches des salariés et qui construit le bâtiment par la toiture au lieu de commencer par les fondations. 

 

Le mouvement de baisse des prix à la pompe entamé il y a huit ou neuf semaines aujourd'hui après le coup de gueule des Gilets jaunes et des salariés se trouvant dans l'obligation de se déplacer en voiture pour travailler, fait depuis quelque temps un semblant de stagnation au niveau du prix des carburants. Mais surtout du diesel qui est toujours au dessus de la barre du trop cher.

Alors que le cours de l'or noir poursuit sa baisse, il n’entraîne en rien le tarif du carburant à la pompe. En effet, il y a 6 ans seulement (en 2013) le baril de pétrole brut était de 113 $, (99,86 €) le Brent a baissé pour atteindre 73 € début octobre 2018 et ne cesse depuis de perdre de sa vigueur.

Au 8 février 2019 ce dernier est de 52,59 $ et le Brent en dollars, de 61,80 $.

Et pourtant, à la pompe, les prix ont certes baissé depuis le pic historique atteint le 12 octobre 2018, le gasoil avait atteint 1,533€ le litre, et le prix de l'essence étant légèrement inférieur. Ces prix comprennent l'augmentation insolente des diverses taxes. 

La taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE, ex TIPP) est bien trop élevée et menace dangereusement le pouvoir d'achat des Français automobilistes, mais surtout de toutes les énergies utiles pour le chauffage, gaz, électricité et autres

Il faut savoir qu'en France, 29,4 % des ménages sont. selon une étude de l'Insee , propriétaires de deux véhicules pour le travail.

En plus la TVA à 20% est appliquée sur la TICPE pour l'achat de carburant, (savoir que les Français payent donc un impôt sur l'impôt.)

Ces taxes représentent à elles seules 1500 euros annuels pour un parcours d'environ 25.000 kilomètres, soit une augmentation de près de 300 euros en une décennie selon une étude de la CLCV. Les prélèvements constituent désormais 60% du prix du carburant. Après une hausse de 7 centimes pour le diesel et de 4 centimes pour l'essence en janvier dernier et les promesses du gouvernement de rajouter de la pression financière sur les automobilistes lors de chaque loi de finances jusqu'à la fin du quinquennat de Macron (2022) il faut s’attendre à régler le carburant à deux € le litre dixit Macron, Le Maire, Darmanin , Borne et le autres.

A écouter cette dernière (ministre du transport) elle ose parler « pudiquement » sur les ondes de « trajectoire carbone » alors que depuis des décennies, l’État et la SNCF ont laissé pourrir l''ensemble du réseau transport ; remplacé par les bus au gasoil Macron !

Darmanin, quant à, lui défend les taxes carburants qui ont augmenté de 25 % en dix ans.

Un mensonge de plus pour Macron et de son gouvernement.

Un autre leurre pour endormir les citoyens est annoncé, dès le 5 décembre 2018, Macron fait annoncer par le gouvernement Philippe le renoncement « pour l'année 2019 » concernant les augmentations des taxes.

Cette annulation des taxes pour l'ensemble de l'année 2019 est pour « l'exécutif, une décision forte » à trois jours de la nouvelle manifestation des Gilets jaunes du 8 décembre, Cette décision ,elle, a été annoncée en « grande pompe » bien sûr par le ministre de la Transition écologique François de Rugy. «il n'y a pas d'entourloupe. Le président, je l'ai eu au téléphone, il y a quelques minutes» ... il m'a dit : « Les gens ont eu l'impression qu'il y avait une entourloupe, qu'on leur disait c'est une suspension mais hop ça reviendra après.» a commenté le ministre de la Transition écologique François de Rugy lors d'un débat avec des Gilets jaune sur BFM TV. 

La baisse à la pompe n'aura duré que quelques semaines :

En effet alors que prix du gasoil était retombé de 153,3 € à 1,42 le 15 décembre, il a baissé à 1,35 € aux pompes de grandes surfaces qui avaient lancé « la vente à prix de revient »

Mais arrêtons d'être dupe, la « décision forte » que l'exécutif se vantait le 8 décembre afin de « calmer l'ardeur des Gilets jaunes » dès le 3e rassemblement de ceux-ci, fond comme neige au soleil au fur et à mesure des samedis qui passent, pour en arriver aujourd'hui à 1,45 € le litre. Joli coup de bluff !

Il a aussi jugé « nécessaire » un débat sur la réforme de l'Impôt sur la fortune (ISF), ou encore la réduction des niches fiscales présentée par son ministre Darmanin, qui entendait calculer suivant le revenu des ménages ; (moins pour l'investissement ou les dons des ménages aisés et plus pour les petits revenus) Chose que Macron a exclu de l'étude d'un coup de plume.

Edouard Philippe a exclu en revanche que le vaste débat citoyen sur les impôts et les dépenses publiques débouche sur « la création de nouvelles taxes » ou « une augmentation des déficits » La déclaration a été approuvée par 358 voix contre 194.

Invité, comme tous les groupes de l'Assemblée, à répondre au chef du gouvernement, le dirigeant Insoumis Jean-Luc Mélenchon a balayé les mesures de l'exécutif, et jugé que la France était « en état d’insoumission générale ». Le communiste Fabien Roussel a mis en cause à sa suite « le président des riches », tandis que Valérie Rabault, cheffe de file des députés PS, réclamait le retour de l'ISF et des « états généraux du pouvoir d'achat ».

À droite, Christian Jacob, président des députés Les Républicains, a fustigé « le vrai responsable », qui « est à l'Élysée ». « En étant incapable de répondre au bon moment aux cris de détresse, venus de tous les milieux, de toutes les classes sociales et de tous les territoires, vous avez semé la discorde et la violence », a-t-il accusé.

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