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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Lorsque le ministère de l'Intérieur et la hiérarchie policière m'aiment pas les personnels qui parlent vrais !

2 Février 2019, 22:33pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

CEUX QUI NE PARLERONT PLUS? ET CEUX QUI SONT RÉCOMPENSÉS;CEUX QUI NE PARLERONT PLUS? ET CEUX QUI SONT RÉCOMPENSÉS;
CEUX QUI NE PARLERONT PLUS? ET CEUX QUI SONT RÉCOMPENSÉS;

CEUX QUI NE PARLERONT PLUS? ET CEUX QUI SONT RÉCOMPENSÉS;

MÊME CHEZ EUX, ILS FONT DU NETTOYAGE ! BENALLA AVANT DE SE FAIRE « VIRER »: A-T-IL EU LE TEMPS ET LES MOYENS DE METTRE EN PLACE LA POLICE POLITIQUE DE L’ÉLYSÉE ???

07 oct 2016

Quelques mois plus tard, le 7 octobre 2016, nouveau drame, cette fois-ci à Viry-Châtillon dans l’Essonne, une voiture de police est attaquée par dix-neuf jeunes encagoulés qui leur lancent des cocktails Molotov. Deux policiers sont grièvement  brûlés. Cette attaque avait révolté les forces de l'ordre et provoqué une fronde inédite parmi les policiers.

Nombre d’entre eux avaient bravé leur devoir de réserve et défilé durant plusieurs  semaines à Paris et ailleurs en France pour exprimer leur «malaise» face à la « haine anti-flics » et dénoncer leur manque de moyens. C'est à ce moment-là que Maggy Biskupski avait décidé de créer l'association Mobilisation des policiers en colère.

13 nov 2016

Magny Biskups, « visage des policiers en colère » a été retrouvée morte à son domicile  le 13 novembre dernier, la piste du suicide et privilégié, une lettre ayant été retrouvée, selon une source proche de l'enquête.

Policière à la brigade anti-criminalité des Yvelines, cette jeune femme de 36 ans était visée, ainsi que trois de ses collègues, par une procédure de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour «manquements» à leur devoir de réserve.

Maggy Biskupski s'était notamment retrouvée au cœur du drame de Magnanville lorsque le 13 juin 2016, deux policiers, Jean-Baptiste Salvaing et sa compagne Jessica Scheinder, ont été abattus. Après le double assassinat, c'est elle qui garde, durant la nuit, la maison du couple.

07 mai 2018

Un CRS qui a témoigné contre le Système, serait interné administrativement d'office dans un hôpital psychiatrique.

Ce qui justifie principalement la présentation de ces vidéos sur MPL, c'est l'internement de Monsieur Granié. S’agit-il réellement d’un internement politique et donc abusif ainsi que l’annonce M. Fiorile ? l’hôpital psychiatrique où il est détenu est-il bouclé et pourquoi ? S’il s’avérait qu’un homme se retrouvait interné par mesure administrative à la soviétique, cela serait très grave et confirmerait la dérive autoritaire du régime d’Emmanuel Macron… Même si tout est possible dans cette République issue de la Révolution de 1789, cela ne signifie pas que cela ne soit pas plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord, cette information n’est donc transmise qu’à titre de renseignement, ne pouvant être corroborée, en l’état. En effet, nous ne disposons pas d’autres renseignements que ceux transmis par le Conseil National de Transition et par Eric Fiorile (ci-dessus à côté du CRS Marc Granié), son chef de file, qui se définit comme son porte-parole. Celui-ci dit citer des articles qui seraient parus dans la plupart des pays du monde à propos de la manifestation du CNT d’hier à Paris, -qui n’a, semble-t-il, été mentionnée nulle part dans les gros médias, mais il ne présente aucun document concret pour établir la réalité de tels articles. Néanmoins, il y a matière à s’interroger alors qu’une dérive de la liberté d’opinion semble s’accentue

Le figaro.fr – 07 janvier 2019 

Toulon, un commandant de police récemment décoré de la Légion d'Honneur, frappe des manifestants : «  la police de polices » saisie.

Concrètement, ces deux informations judiciaires, ouvertes pour «outrage, rébellion et violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique», visent pour l'une un homme de 34 ans, déjà condamné pour outrage et sous contrôle judiciaire dans une affaire de viol, et pour l'autre deux frères de 47 et 51 ans. Le procureur a aussi demandé le placement en détention provisoire du premier homme. Les trois hommes devaient initialement être jugés ce lundi en comparution immédiate.

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a elle aussi été saisie des faits, après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant un commandant divisionnaire, Didier Andrieux, donner plusieurs coups de poing au visage à l'homme de 34 ans, plaqué contre un mur, avant que d'autres policiers ne s'interposent. D'autres images montrent aussi le fonctionnaire frapper à coups de poings un «gilet jaune», l'un des deux frères qui devaient comparaître ce lundi, sur le capot d'une voiture.

Le commandant qui a frappé des manifestants (de couleur sur la photo) avait déjà été sanctionné  pour «manquements» à leur devoir de réserve.

 

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