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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Infos du Parisien et autres

3 Mai 2019, 18:41pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Certains des hommes de Castaner sont passés par l’école Benalla et Crase, l'autre protégé de Jupiter  !Certains des hommes de Castaner sont passés par l’école Benalla et Crase, l'autre protégé de Jupiter  !
Certains des hommes de Castaner sont passés par l’école Benalla et Crase, l'autre protégé de Jupiter  !

Certains des hommes de Castaner sont passés par l’école Benalla et Crase, l'autre protégé de Jupiter !

Les grenades lacrymogènes MP7 et CM 6 sont les plus courantes. Elles peuvent être lancées à la main ou via un lanceur « Cougar », à 50 ou 100 m.

La GLI-F4, instantanée, est à la fois lacrymogène et assourdissante. La France est le seul pays européen à l’utiliser. (Elle sera abandonnée progressivement jusqu’à épuisement des stocks)  Elle est à l’origine de plusieurs accidents. Un manifestant qui a voulu en renvoyer une, il a eu la main arrachée,  en mai  2018 à Notre-Dame-des-Landes.

La OF F1 est identique, mais cerclée d’une fine couche de métal. Elle est à l’origine de la mort de Remy Fraisse, à Sivens (Tarn), ce qui a entraîné son interdiction en 2017.

La GMD est une grenade à main de désencerclement. Tout comme une grenade    « militaire », c’est une grenade à fragmentation, sauf que cette version maintien  de l’ordre disperse des plots en caoutchouc.

Elle est toutefois à l’origine de plusieurs blessures graves, dont la mort le 1er décembre dernier d’une marseillaise de 80 ans qui suivait l’évolution de la manifestation depuis son balcon et qui fut tuée par un éclat.

La soi-disant réglementation de son usage n’ayant pas toujours été respectée par les forces de l’ordre.

LBD 40 : Ils sont la cause de trop nombreuses blessures.

Cette arme dite « non létale »est vendue par le fabriquant suisse comme arme de guerre.

Chaque week-end, la liste des victimes des LBD s’allonge. Depuis le début des manifestations de Gilets Jaunes, il y aurait eu 111 enquêtes ouvertes par l’Inspection générale de la police (IGPN) pour 9.228 cas d’utilisation du LBD,   indique la représentante du ministère de l’Intérieur lors d’une audience au Conseil d’Etat.

Elle rappelle que la Ligue des droits de l’Homme, la CGT et le Défenseur des droits voudraient interdire cette arme dans le maintien de l’ordre :                 

« Le LBD 40 est une arme utilisée dans les attroupements, pas dans les manifestations pacifiques ». Pour s’en servir, « il faut que le policier soit en état de légitime défense ou incapable d’assurer la défense du terrain qu’il est censé défendre ». Le lanceur de balles de défense ne permettant ni d'apprécier la distance de tir, ni les dommages collatéraux, le point visé ne sera pas nécessairement le point touché. C’est sans doute pourquoi la plupart des blessés ont été touchés au visage, alors même que les règles d’utilisation de l’arme précisent que le tireur ne doit viser que le torse, comme le rappelle le directeur général de la Police nationale, le préfet Eric Morvan, sur France Info...

 

 

Castaner: il n'est pas loin de démentir en jurant que c'est faux, comme il en prend l'habitude !  C'est pour ça qu'il n'aime pas les reporters photographes...Castaner: il n'est pas loin de démentir en jurant que c'est faux, comme il en prend l'habitude !  C'est pour ça qu'il n'aime pas les reporters photographes...
Castaner: il n'est pas loin de démentir en jurant que c'est faux, comme il en prend l'habitude !  C'est pour ça qu'il n'aime pas les reporters photographes...
Castaner: il n'est pas loin de démentir en jurant que c'est faux, comme il en prend l'habitude !  C'est pour ça qu'il n'aime pas les reporters photographes...Castaner: il n'est pas loin de démentir en jurant que c'est faux, comme il en prend l'habitude !  C'est pour ça qu'il n'aime pas les reporters photographes...

Castaner: il n'est pas loin de démentir en jurant que c'est faux, comme il en prend l'habitude ! C'est pour ça qu'il n'aime pas les reporters photographes...

Les pompes à merde de Castaner....

 

Mais une autre arme, incontournable aujourd’hui sur les manifestations ces dernières années, les canons à eau ne regorgent pas que… de l’eau. 

Laissés au garage pendant longtemps, les engins lanceurs d’eau (ELE), couramment appelé « canons à eau », ont refait leur apparition, en France, depuis dix ans, inspirés du modèle allemand. Lorsque la manifestation dérape, ce sont eux que l’on retrouve en première ligne. « C’est vraiment efficace », sourit un CRS major de la section des moyens spécialisés de Chassieu (Rhône).                                        Le mastodonte a « nettoyé »  à l’eau infectée le boulevard de l’Hôpital le 1er mai dernier à Paris. Celui-ci contient 4 200 litres d’eau polluée, propulsées par une pompe de 260 CV.

 

En effet, ces camions pulvérisent différents liquides...

Côté police, on précisait que les stocks initiaux de cet additif étaient dévolus aux sapeurs-pompiers, ainsi qu’à la Sécurité civile, laquelle n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet. De son côté, Streetpress (site web français d'information généraliste) a mis la main sur l'un de ses producteurs.

De l’eau, bien sûr, mais aussi plus généralement des émulsifs. « Ce sont des matières premières qui sont en général achetées à l’étranger, en Amérique du Sud ou en Europe de l’Est », expliquait l’intéressé, lequel avançait qu’en dépit de ce que laisse penser son odeur, « il n’est pas dangereux pour la santé ».                                                                                                             Cela n’empêchait pas le même e s’étonner que cet « émulseur protéinique » ait été utilisé hors de la lutte anti-incendies.

Soit le même liquide mousseux que celui employé par les pompiers, qui peut être coupé avec différents additifs, ajoutés directement dans la citerne.

Le plus courant pourrait être un gaz lacrymogène, mais de récents problèmes techniques en ont limité l’usage. Le 1er mai, à Paris, c’est une mousse très spéciale qui a été utilisée. « Les manifestants ont été réellement surpris, commente un opérateur. Ils ne savaient pas de quoi il s’agissait. »

Ce mélange à l’odeur pestilentielle était contenu dans une citerne de 4200 litres utilisée le 1er mai dernier contre les manifestants à Paris.

Le canon projetait ainsi « une once de poudre de cornes et de sabots de bovins, assaisonnée de plumes broyées, diluées dans du sang séché et d’os broyés, le tout mâtiné de protéine de viande macérée et de pétrole » à l’odeur pestilentielle !

Cette recette ressemble à celle d’une potion de sorcière. Il s’agit, en fait, de la composition d’un additif utilisé par les CRS dans leurs canons à eau.

Initialement, ce sont les CRS de la SMS 45 – la section des moyens spécialisés – de Chassieu (Rhône), qui avaient fait état de cet emploi.

La citerne de 4200 litres du lanceur d’eau utilisé lors des manifestations du 1er mai dernier devait d’une manière comme d’une autre retourner à vide afin d’être nettoyée en caserne » alors, pourquoi pas la vider sur les manifestants pacifiques sur le boulevard des Hôpitaux et aux abords de la Pitié-Salpetrière ….

Ce que, toutefois, le règlement des CRS n’interdit pas.

À terme devraient également être mis en œuvre des PMC, des produits de marquages codés, comme l’indique une touche spécifique dans le « cockpit » des engins. Inodores et invisibles, ils peuvent rester jusqu’à trois semaines sur la peau, beaucoup plus sur les vêtements, et ainsi matérialiser la présence d’un individu dans une manifestation. « Il suffit d’un éclairage ultraviolet pour les mettre en évidence, décrypte un spécialiste. 

C’est possible y compris depuis un hélicoptère. »

Alors qu’il avait été évoqué une possible expérimentation discrète le 1er mai, alors que les CRS faisaient face à plus d'un millier de Blacks blocs, une analyse en laboratoire d’échantillons de liquides projetés, diligentée par le site Taranisnews , a montré qu’ils n’en contenaient pas. Pour cette fois.

Une information que nous révélions ce dimanche dans un « grand format » consacré à l’entraînement des compagnies républicaines de sécurité, et qui a d’abord suscité l’incrédulité sur les réseaux sociaux. Elle a pourtant été confirmée par la Direction générale de la police nationale (DGPN), alors que le site d’information Streetpress publiait par ailleurs un article très fourni sur le sujet.

Initialement, ce sont les CRS de la SMS 45 – la section des moyens spécialisés – de Chassieu (Rhône), qui avaient fait état de cet emploi. La citerne de 4200 litres du lanceur d’eau utilisé lors des manifestations du 1er mai dernier contenait ainsi « un émulsif, sous forme de mousse protéinique, à base de sang séché, d’os broyés et de protéines de viande macérées », détaillaient-ils.

 

Ralentisseur pour incendies

Un produit ajouté à l’eau, qui avait alors « permis de repousser quelques-uns des manifestants via l’effet de surprise et l’odeur pestilentielle que dégage ce mélange ». Pour un autre expert du maintien de l’ordre, interrogé sous couvert d’anonymat, il s’agit là « d’une utilisation détournée de cet additif ».

« A la base, il sert de ralentisseur pour les incendies. Mais une fois que la citerne en est remplie, elle doit être vidée. Alors, en pleine opération de maintien de l’ordre, l’engin lanceur d’eau pulvérise cette substance sur les manifestants. »

 

« Il est l’heure que les honnêtes gens se retirent »

La bible des chefs de compagnie de CRS contient la plupart des techniques d'intervention. Après les sommations d'usages au sifflet ou à la fusée éclairante, qui signifie la fin de la manifestation autorisée « Le message est de dire qu’il est l’heure que les honnêtes gens se retirent… » et que les attroupement (même pour les manifestants qui doivent rejoindre leurs véhicules ou tous autres transports sont en infractions . Partant de là, la charge est lancée. Quant aux interpellations, « directes » ou « adjacentes », elles sont réalisées par les SPI, créés dans les années 90 pour « sortir et revenir ».

 

 

 

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