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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Un grand débat de plus de trois mois pour endormir le peuple des Gilets jaunes et des autres ...

7 Mai 2019, 07:23am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Six mois de manifestations Gilets jaunes, Trois mois de «grands palabres» sur des thèmes préparés d'avance, pour en revenir au point de novembre 2018 avec des «promesses» pour 2020 à 2025 !!!Six mois de manifestations Gilets jaunes, Trois mois de «grands palabres» sur des thèmes préparés d'avance, pour en revenir au point de novembre 2018 avec des «promesses» pour 2020 à 2025 !!!
Six mois de manifestations Gilets jaunes, Trois mois de «grands palabres» sur des thèmes préparés d'avance, pour en revenir au point de novembre 2018 avec des «promesses» pour 2020 à 2025 !!!

Six mois de manifestations Gilets jaunes, Trois mois de «grands palabres» sur des thèmes préparés d'avance, pour en revenir au point de novembre 2018 avec des «promesses» pour 2020 à 2025 !!!

AH SI, QUELQUE CHOSE A CHANGER : MACRON N'A PLUS RÉPONSE A TOUT !

Après avoir fait l'impasse sur le CICE ou l'ISF

Par Louis Hausalter

Lors de sa « conférence » de presse du jeudi 25 avril dernier, Macron a refusé d'entrer dans le détail des mesures telles que la baisse des impôts, la lutte contre l'évasion fiscale ou la réforme de la haute fonction publique , renvoyant l’exécution à d'autres

Disons-le tout net : Macron n'avait rien de fracassant à annoncer lors de la première conférence de presse de son quinquennat en deux ans d’installation dans les dorures de l'Elysée.

Dans son discours de réponse à cinq mois de crise des gilets jaunes, le président de la République n’a fait qu’officialiser plusieurs ajustements, qui avaient déjà fuité dans les médias la semaine dernière. Il l'a dit sans détour : « les grandes orientations » du début du quinquennat lui paraissent « justes ». Aucun tournant, donc : le cadre reste le même et, à l'intérieur, le tableau change à peine.

En fait, la nouveauté était ailleurs. Le chef de l’Etat a surtout insisté sur un « changement de méthode », un « aggiornamento » qui le conduirait à gouverner autrement. Et les journalistes n’ont pas tardé à le découvrir : interrogé sur plusieurs mesures, Macron a pris un malin plaisir à refuser de les détailler, au motif que… ce ne serait pas son rôle.

Quant au  Smic, réformes des retraites... il reste totalement dans l'incohérence !

VOYEZ AVEC ÉDOUARD…

Ainsi, le chef de l’État veut baisser l’impôt sur le revenu mais n’en a pas précisé la répartition: « C’est au gouvernement de définir le quantum ».

Il veut supprimer des organismes pour faire des économies, mais laisse son Premier ministre, Edouard Philippe, leur annoncer la mauvaise nouvelle :  « Je ne me substituerai pas au gouvernement sur cette question. »

 Il veut lutter contre l’évasion fiscale, mais charge la Cour des comptes  « d’évaluer précisément ces sommes qui échappent à l’impôt et de proposer des mesures précises ».

Il veut réformer la haute fonction publique, mais se contente de confier une mission sur le sujet à l’avocat Frédéric Thiriez.

Il veut lutter contre le réchauffement climatique, mais renvoie les mesures à prendre à la convention citoyenne qui sera tirée au sort…

Fichtre ! Emmanuel Macron aurait-il décidé… de ne plus décider ?

Pas complètement, puisqu’il a tout de même confirmé quelques mesures, telles que la réindexation des retraites, la fin des fermetures d’écoles et d’hôpitaux ou encore la création de ce fameux conseil de citoyens tirés au sort.

Mais on a senti tout au long de la conférence de presse cette volonté de prendre de la hauteur, de déléguer les tâches d’exécution et de se dégager de cette  « intendance » dont le général de Gaulle se tenait à bonne distance.

« On attend énormément du chef de l’État, parfois trop » : mais lorsqu'on veut faire tout soi-même , il faut assurer.

Réelle détermination ou vœu pieu ? Ce qui est certain, c’est que les deux premières années d’Emmanuel Macron sont à rebours de ces bonnes intentions.

Depuis son élection, ce président se mêle de tout et laisse très peu d’espace à ses ministres - qui, il faut bien le dire, ne se bousculent pas pour prendre des risques. Pendant ses interminables séances de débat avec des élus, cet hiver, il est allé jusqu’à disserter sur l’assainissement des eaux ou la ligne 12 du métro parisien.

Pas vraiment des sujets présidentiels… Mais surtout, comme Nicolas Sarkozy et François Hollande avant lui, Emmanuel Macron est pris dans la lessiveuse du quinquennat. Celle qui, en liant l’élection du président de la République et celle des députés, fait du président le véritable chef de la majorité et l’empêche de surplomber le jeu des partis.

Emmanuel Macron l’a dit ce jeudi : « On attend énormément du chef de l’État, parfois trop », alors que « le président de la République n’est pas le guichet de toutes les revendications, qui doit régler tous les cas particuliers ».

Certes. Mais cette position d’astre incontournable, autour duquel tourne toute la décision politique et auquel remonte le moindre dossier chaud, Macron saura-t-il vraiment s’en distancier ? Chiche !


 

les casseurs dans la manifles casseurs dans la manif
les casseurs dans la manif

les casseurs dans la manif

VOYEZ AVEC ÉDOUARD…

Ainsi, le chef de l’État veut baisser l’impôt sur le revenu mais n’en a pas précisé la répartition: « C’est au gouvernement de définir le quantum ».                                                                             

* Il veut supprimer des organismes pour faire des économies, mais laisse son Premier ministre, Edouard Philippe, leur annoncer la mauvaise nouvelle :  « Je ne me substituerai pas au gouvernement sur cette question. »

*  Il veut lutter contre l’évasion fiscale, mais charge la Cour des comptes  « d’évaluer précisément ces sommes qui échappent à l’impôt et de proposer des mesures précises ».                   

* Ainsi, le chef de l’État veut baisser l’impôt sur le revenu mais n’en a pas précisé la répartition: « C’est au gouvernement de définir le quantum »

* Il veut réformer la haute fonction publique, mais se contente de confier une mission sur le sujet à l’avocat Frédéric Thiriez.

* Il veut lutter contre le réchauffement climatique, mais renvoie les mesures à prendre à la convention citoyenne qui sera tirée au sort…

Fichtre ! Emmanuel Macron aurait-il décidé… de ne plus décider ?

Pas complètement, puisqu’il a tout de même confirmé quelques mesures, telles que la réindexation des retraites, la fin des fermetures d’écoles et d’hôpitaux ou encore la création de ce fameux conseil de citoyens tirés au sort.                                                                                    Mais on a senti tout au long de la conférence de presse cette volonté de prendre de la hauteur, de déléguer les tâches d’exécution et de se dégager de cette  « intendance » dont le général de Gaulle se tenait à bonne distance.

« On attend énormément du chef de l’État, parfois trop » : mais lorsqu'on veut faire tout soi-même , il faut assumer.

Réelle détermination ou vœu pieu ? Ce qui est certain, c’est que les deux premières années d’Emmanuel Macron sont à rebours de ces bonnes intentions.

Depuis son élection, ce président se mêle de tout et laisse très peu d’espace à ses ministres - qui, il faut bien le dire, ne se bousculent pas pour prendre des risques. Pendant ses interminables séances de débat avec des élus, cet hiver, il est allé jusqu’à disserter sur l’assainissement des eaux ou la ligne 12 du métro parisien.

Pas vraiment des sujets présidentiels… Mais surtout, comme Nicolas Sarkozy et François Hollande avant lui, Emmanuel Macron est pris dans la lessiveuse du quinquennat. Celle qui, en liant l’élection du président de la République et celle des députés, fait du président le véritable chef de la majorité et l’empêche de surplomber le jeu des partis.

Emmanuel Macron l’a dit ce jeudi : « On attend énormément du chef de l’État, parfois trop », alors que « le président de la République n’est pas le guichet de toutes les revendications, qui doit régler tous les cas particuliers ».

Certes. Mais cette position d’astre incontournable, autour duquel tourne toute la décision politique et auquel remonte le moindre dossier chaud, Macron saura-t-il vraiment s’en distancier ? Chiche !

 

 

 

 

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