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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Sous la macronerie, l'empoisonnement, la mutilation, la mort des citoyens Français durent depuis novembre 2018

7 Juin 2019, 12:46pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

L'arsenal du macronisme contre toute discussion autour d'une table...  L'arsenal du macronisme contre toute discussion autour d'une table...
L'arsenal du macronisme contre toute discussion autour d'une table...  L'arsenal du macronisme contre toute discussion autour d'une table...

L'arsenal du macronisme contre toute discussion autour d'une table...

                 « Depuis 1993 , le gaz lacrymogène est interdit dans le monde         

        en cas de guerre »

 

Utilisé à forte intensité par les forces de l'ordre depuis les manifestations des Gilets jaunes et même bien longtemps avant ces événements, le gaz lacrymogène est reconnu dans le cadre des armes chimiques, provocant de graves problèmes sur la santé publique.

Concernant l'utilisation des « grenades de désencerclement » dont une circulaire du ministère de l'Intérieur de septembre 2014 rappelait que l’emploi de la force par les policiers et gendarmes doit être proportionné et, dans le cas de cette arme, doit s’inscrire dans un contexte précis :

* La légitime défense des biens ou des personnes, à condition qu’il s’agisse d’un usage « strictement nécessaire au but poursuivi » et que l’emploi de la force soit proportionné :

* L'état de nécessité face à un danger actuel ou imminent, sans qu’il n’y ait là aussi de disproportion entre les moyens employés et la menace :

* Le maintien de l’ordre public dans le cadre de la dispersion d’un attroupement

Les grenades de désencerclement sont réservées aux troupes formées à leur emploi. Elles nécessitent plusieurs précautions : elles doivent être lancées « au ras du sol, en direction du groupe d’éléments hostiles à disperser », sauf si leur périmètre d’action est « celui dans lequel l’utilisation de l’arme individuelle (pistolet 9 mm) est légalement justifiée » c’est-à-dire en principe dans le cas où il y a « ouverture du feu sur les représentants de la force publique » ;

Il en est de même pour les « lances balles de défenses » connus sous le sigle LBD 40 reconnu par le fabricant suisse lui-même, comme « arme de guerre »

L'autorité française sous les ordres de Castaner et Nuñez n'en a cure de ces recommandations et ils donnent ordre à leurs troupes, de se servir sans restriction de cette arsenal et cela depuis le 17 novembre 2018. Malgré le nombre important de blessés graves et de mort à l'exemple de cette marseillaise, âgée de 80 ans et tuée par une grenade lacrymogène en se trouvant sur son balcon.

* Dans une entrevue accordée au journal « L'Humanité Dimanche » André Picot, Toxico chimiste, directeur de recherche honoraire au CNRS, rappelle que les gaz lacrymogène , proscrits dans le cadre de l'interdiction des armes chimiques, restent utilisées en France pour la répression des civils.

 

Un paradoxe et un grave problème de santé publique.

En effet, la molécule du CS, le 2-chloroben-zylidène–malonitrile, est dotée d'un très fort pouvoir irritant. Les premières conséquences sont immédiates : le produit irrite d'abord les yeux, puis les fosses nasales, la gorge et enfin les bronches sous forme de violentes toux.

Dans un second temps, si l’exposition est très intense ou dans un milieu confiné, des atteintes secondaires se manifestent : des brûlures d'estomac, puis des maux de têtes in intenses lorsque le produit passe dans le système nerveux.

S'il y a exposition répétée pendant plusieurs semaines, cela peut générer des atteintes pulmonaires chroniques (bronchites, asthmes, emphysèmes, etc.) ainsi que d'autres troubles insidieux (dépressions, fatigues chroniques…)

L'exposition à l'agent CS est dangereux à moyen et long terme. Du fait de son impact sur la santé, ce gaz est interdit dans le monde en cas de guerre depuis 1993 par la Convention sur l'interdiction des armes chimiques.

Le paradoxe, c'est qu'il est tout de même utilisé pour la répression contre les populations civiles !

Selon toute logique, les témoignages de symptômes persistants de maux de tête, vertiges, fatigues chroniques… ne relèvent pas des effets immédiats du pouvoir irritant du CS. Cela pourrait relever d'une intoxication de long terme liée à un faible impact neurotoxique.

 

Pour l’hypothèse d'une intoxication faible est répétée au cyanure, il est prouvé scientifiquement que, chez l'homme et l'animal, la molécule du malonitrile, contenue dans le CS,se dégrade dans le corps en très petites quantités de cyanure, une molécule extrêmement toxique. Elle bloque la respiration cellulaire selon un mécanisme nommé l'anoxie, ce qui entraîne vite un affaiblissement général de l'organisme qui peut conduire au décès.

Rapidement le corps transforme ces cyanures en thiocyanates pour les rendre inoffensifs et les éliminer dans les urines.

Les symptômes présentés ne relèvent pas d'une intoxication aiguë au cyanure, mais plutôt d'une intoxication faible. Les manifestants épuisent leur système de détoxication suite à l’élimination répétée de petites doses. Cela dit, d'autres molécules pourraient causer le même problème, comme le monoxyde de carbone, l'hydrogène sulfuré…

Il ne faut pas tout focaliser sur le cyanure : le principal danger vient du pouvoir irritant !

L’exposition répétée à long terme des manifestants aux gaz, pose de grave problème de santé publique. Il y a des enfants, des personnes âgées, handicapées, des femmes enceintes dans les manifestations !

Semaine après semaine, ils courent des risques de lésions pulmonaires car les tissus n'ont pas le temps de se reformer. Les systèmes de défense immunitaires saturent aussi : les mitochondries des cellules s'épuisent en « pompant » le cyanure, le taux de vitamine B12 s'épuise.

Si les études étaient faites sur les conséquences à long termes, elles montreraient peut-être une plus grande sensibilité aux atteintes virales.

 

*******

Partagez largement cet article ​​​​​​​

La France, pays des Droits de l'Homme et du Citoyen, toujours aux premières loges pour condamner les pays qui se servent aujourd'hui de  "GAZ Interdit" contre leurs populations civiles; Ou en est-elle, elle-même ?.

La France, pays des Droits de l'Homme et du Citoyen, toujours aux premières loges pour condamner les pays qui se servent aujourd'hui de "GAZ Interdit" contre leurs populations civiles; Ou en est-elle, elle-même ?.

* Dans une entrevue accordée au journal « L'Humanité Dimanche » André Picot, Toxico chimiste, directeur de recherche honoraire au CNRS, rappelle que les gaz lacrymogène , proscrits dans le cadre de l'interdiction des armes chimiques, restent utilisées en France pour la répression des civils.

 

Un paradoxe et un grave problème de santé publique.

 

En effet, la molécule du CS, le 2-chloroben-zylidène–malonitrile, est dotée d'un très fort pouvoir irritant. Les premières conséquences sont immédiates : le produit irrite d'abord les yeux, puis les fosses nasales, la gorge et enfin les bronches sous forme de violentes toux.

 

Dans un second temps, si l’exposition est très intense ou dans un milieu confiné, des atteintes secondaires se manifestent : des brûlures d'estomac, puis des maux de têtes in intenses lorsque le produit passe dans le système nerveux.

 

S'il y a exposition répétée pendant plusieurs semaines, cela peut générer des atteintes pulmonaires chroniques (bronchites, asthmes, emphysèmes, etc.) ainsi que d'autres troubles insidieux (dépressions, fatigues chroniques…)

 

L'exposition à l'agent CS est dangereux à moyen et long terme. Du fait de son impact sur la santé, ce gaz est interdit dans le monde en cas de guerre depuis 1993 par la Convention sur l'interdiction des armes chimiques.

 

Le paradoxe , c'est qu'il est tout de même utilisé pour la répression contre les populations civiles !

 

Selon toute logique, les témoignages de symptômes persistants de maux de tête, vertiges, fatigues chroniques… ne relèvent pas des effets immédiats du pouvoir irritant du CS. Cela pourrait relever d'une intoxication de long terme liée à un faible impact neurotoxique.

 

Pour l’hypothèse d'une intoxication faible est répétée au cyanure, il est prouvé scientifiquement que, chez l'homme et l'animal, la molécule du malonitrile, contenue dans le CS,se dégrade dans le corps en très petites quantités de cyanure, une molécule extrêmement toxique. Elle bloque la respiration cellulaire selon un mécanisme nommé l'anoxie, ce qui entraîne vite un affaiblissement général de l'organisme qui peut conduire au décès.

 

Rapidement le corps transforme ces cyanures en thiocyanates pour les rendre inoffensifs et les éliminer dans les urines.

 

Les symptômes présentés ne relèvent pas d'une intoxication aiguë au cyanure, mais plutôt d'une intoxication faible. Les manifestants épuisent leur système de détoxication suite à l’élimination répétée de petites doses. Cela dit, d'autres molécules pourraient causer le même problème, comme le monoxyde de carbone, l'hydrogène sulfuré…

 

Il ne faut pas tout focaliser sur le cyanure : le principal danger vient du pouvoir irritant !

L’exposition répétée à long terme des manifestants aux gaz, pose de grave problème de santé publique. Il y a des enfants, des personnes âgées, handicapées, des femmes enceintes dans les manifestations !

 

Semaine après semaine, ils courent des risques de lésions pulmonaires car les tissus n'ont pas le temps de se reformer. Les systèmes de défense immunitaires saturent aussi : les mitochondries des cellules s'épuisent en « pompant » le cyanure, le taux de vitamine B12 s'épuise.

 

Si les études étaient faites sur les conséquences à long termes, elles montreraient peut-être une plus grande sensibilité aux atteintes virales.

 

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PS : André Picot a été l'un des appuis scientifiques de l 'agriculteur Paul François dans son combat victorieux contre l'herbicide Lasso

 

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