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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Ces politiciens qui servent tous les régimes politiques de France, en cumulant les postes afin de conserver leurs privilèges et bien être...

1 Août 2019, 08:13am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Ces politiciens qui servent tous les régimes politiques de France, en cumulant les postes afin de conserver leurs privilèges et bien être...
Ces politiciens qui servent tous les régimes politiques de France, en cumulant les postes afin de conserver leurs privilèges et bien être...
Affaires Alstom suite...

« Immelt » le patron américain de G.E a promis de créer 1765 emplois dans les trois ans sur le territoire français. Mais cette promesse n'a pas rassuré les syndicats qui ont publié une lettre ouverte commune au président de la République pour dénoncer « la logique boursière de ce plan ».  

Dans les couloirs d'Alstom, il se dit que la position de Clara Gaymard promettait d'être intenable à mesure que la polémique enflait et aurait pu semer d'embûches le parcours de son mari Hervé Gaymard comme soutien d'Alain Juppé dans la course aux primaires à droite.

La patronne du groupe américain en France officialise son départ quelques jours après avoir été convoquée à l’Élysée pour « s'expliquer" sur les suppressions de postes chez Alstom.

Publié le 31 janv 2016

Mission accomplie pour Clara Gaymard. Trois mois à peine après avoir bouclé l'acquisition de la branche énergie d'Alstom, la patronne française de General Electric a annoncé au journal « Challenges » qu'elle s'apprêtait à quitter le groupe américain, confirmant des informations de « L'Obs ». L'annonce devait être officialisée dès le lendemain par un communiqué interne.

C'est Marc Hutchinson, le responsable européen de General Electric, qui devrait dans un premier temps reprendre ses fonctions. Quant à Clara Gaymard, 56 ans, elle devrait, d'après nos sources, se consacrer à la société d'investissement Raise, dont elle pilote déjà le fonds de dotation.

Son départ intervient au moment où General Electric a annoncé 6.500 suppressions dans la branche énergie d'Alstom que le groupe vient de racheter, dont 765 en France, en contradiction avec les engagements pris auprès du gouvernement français au moment de l'acquisition. Clara Gaymard a dû se rendre à l’Élysée pour s'en expliquer auprès de François Hollande et d'Emmanuel Macron, en compagnie de Jeffrey Immelt le patron américain de General Electric.

Elle devrait désormais épauler directement le président et fondateur, Gonzague de Blignières, un ancien de la Barclays qui a levé plusieurs centaines de millions d'euros auprès de grands groupes (Accor, Bouygues, Danone, EDF) et de grandes familles du capitalisme français (Dassault, Bettencourt) pour financer des PME innovantes.

Par Caroiine Michel-Aguirre                                                                                                                                                                               Cela aurait fait dix ans cette année que Clara Gaymard piochait dans son volumineux carnet d'adresses pour prêcher la bonne parole de General Electric dans le tout-Paris politique et des affaires.

Elle n'a cessé de prôner l'intensification des relations économiques entre la France et les États-Unis, au nom de la défense des emplois industriels en Europe. Faut-il y voir un rapport ?

 

De General Electric à Bouygues, le douteux transfert de Clara Gaymard

Depuis qu’elle a quitté General Electric, où elle a joué un rôle actif lors du rachat d’Alstom, Clara Gaymard s’est lancée dans la finance privée. Seulement, G.E l’a encore rémunérée en 2017, contre des conseils. Et Bouygues, principal actionnaire d’Alstom, qui a liquidé ses parts à G.E, a décidé de soutenir sa reconversion en la nommant à son conseil et en finançant son fonds.  Au mépris de toute déontologie.

 

CONFLITS D'INTÉRÊTS - ENQUÊTE                              

De General Electric à Bouygues, le douteux transfert de Clara Gaymard épouse de Hervé Gaymard le ministre de Chirac à l'appartement de fonction de 600 m² et 14 500 euros mensuel de location

15 JUILLET 2019 PAR MARTINE ORANGE

Depuis qu’elle a quitté General Electric, où elle a joué un rôle actif lors du rachat d’Alstom, Clara Gaymard s’est lancée dans la finance privée. Seulement, GE l’a encore rémunérée en 2017, contre des conseils. Et Bouygues, principal actionnaire d’Alstom, a décidé de soutenir sa reconversion en la nommant à son conseil et en finançant son fonds. 

 

Pour certains, il y a une vie après General Electric (GE). Enfin pour certains, Clara Gaymard et d'autres en apportent la preuve.                                                                                                     

Alors que les salariés français du groupe américain se demandent quel peut être leur avenir après l'annonce de 1048 suppressions d'emplois; la perte de technologies critiques et le rétrécissement des activités, appelées à quitter le territoire, l’ancienne présidente de GE France de 2006 à 2016, elle, a su rebondir, donnant une fois de plus l’illustration de la grande aptitude de la haute fonction publique française à frayer son chemin entre sphère publique et intérêts privés.

* A Belfort, les syndicats ont appris la nouvelle ce jeudi 11 avril   dans l'après-midi. La patronne de GE quitte ses fonctions et sera   remplacée par Hugh Bailey, qui a fait partie de l’équipe  d’Emmanuel  Macron au ministère

 

   Sophie Couragent :11 avril 2019

 Le communiqué envoyé à tous les salariés de GE France   précise qu'après 28 ans chez   GE, Corinne de Bilbao a décidé de quitter le groupe. Elle était à la présidence du groupe   américain en France depuis mars 2016, après le départ de Clara Gaymard. 

 Hugh Bailey, actuellement Directeur des Affaires Publiques prend     les fonctions de Directeur .Général de GE France, sous la responsabilité de Mo Cowan, Président de GE Global     Government Affairs & Policy et de Jérôme Pécresse, Président & CEO de GE Renewable   Energy. 

  
Hugh Bailey n'est pas un inconnu.                                                                                                          

 L'homme a été de 2013 à 2016 conseiller au sein de l'équipe d'Emmanuel Macron alors ministre   de l'économie et des finances. L'homme a été de 2013 à 2016 conseiller au sein   de l'équipe d'Emmanuel Macron alors ministre de l'économie et des finances. Il prend la   présidence  d'un groupe en pleine restructuration.

 
« Vu le contexte, on peut imaginer que le départ de Corinne   De Bilbao est un départ volontaire en raison du plan de départs   prévu  en France » estime Alexis Sesmat délégué Sud.                                                                                                                                                             

 Quant à la nomination d'Hugh Bailey proche d'Emmanuel Macron, le syndicaliste jugera sur ses actes. « C'est effectivement un proche d'Emmanuel Macron. On se rend compte que dans     l'histoire désastreuse de GE, Emmanuel Macron est présent » ajoute   le syndicaliste.  Hugh Bailey sera-t-il un contre pouvoir au sein de   GE pour faire entendre la voix de la France ? s'interroge le délégué   Sud. 
 

 GE en pleine restructuration en France


Le groupe américain GE est en difficulté. Au mois de mars, GE France a signé avec les syndicats un accord qui prévoit 180 départs volontaires à Belfort dans la division Alstom Power Systems. Cette division emploie encore 1.100 salariés à Belfort.  L'accord national prévoit au total le départ volontaire de 264 personnes en France avant le 30 juin 2020.

En 2015, lorsque l'américain GE avait racheté la branche énergie d'Alstom,
le groupe s'était engagé à créer 1.000 emplois en France d'ici fin 2018. Une promesse non tenue par le groupe. GE a payé une forte amende et supprime aujourd'hui des postes. 

Le 3 avril, les élus du Territoire de Belfort inquiets de la situation économique de General Electric et des conséquences à terme pour l'emploi dans le Territoire de Belfort ont écrit au Président de la République Emmanuel Macron.                                                             
Un conseil communautaire extraordinaire est prévu à Belfort mardi 16 avril en présence des élus et de l'intersyndicale GE. 

Selon France Bleu Belfort Montbéliard, les syndicats de General Electric Belfort craignent un plan de restructuration eu Europe. Le groupe européen du groupe GE qui s'est tenu ce jeudi à Bruxelles pour la partie énergie aurait confirmé un plan de restructuration sans plus de précisions sur les sites touchés et sur le nombre de postes qui pourraient être concernés. Les syndicats attendent d'en savoir plus le 30 avril prochain. 

 

 

 

 

 

 

Et les affaires continuent avec la nouvelle politique de gens "propres et sans reproches" sous la macronerie.: Ceux-là, la réduction de cinq euros d'APL par mois ne les gêne nullement!Et les affaires continuent avec la nouvelle politique de gens "propres et sans reproches" sous la macronerie.: Ceux-là, la réduction de cinq euros d'APL par mois ne les gêne nullement!
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le 12 février 2019

Quand à Hervé Gaymard son mari, qui après une première casserole, s'était vu obligé de démissionner du ministère des Finances sous Chirac ;

il est aujourd'hui, à la fois président du conseil départemental de Savoie et administrateur civil « Hors classe » à Bercy « selon Le Parisien » une double carrière qui, si elle n'est pas illégale, pose des questions morales.

Deux emplois, une "mission". Depuis juin 2017, avec le président « net et claire » avec un nouveau quinquennat, Hervé Gaymard cumule deux fonctions .

Pour cette deuxième fonction, il s'est d'ailleurs vu confier une lettre de « mission entreprise en Afrique », conjointement avec le ministère des Affaires Étrangères (chez Le Drian, l'ex socialiste -macroniste). Il doit rendre un rapport fin mars à ce sujet.

Une mission pour laquelle il ne s'est pas déplacé à l'étranger, selon le Quai d'Orsay, interrogé par Le Parisien. Il n'a pas non plus utilisé le crédit de 140 heures d'absences (par trimestre déductibles de son salaire) auquel Bercy lui donne droit pour accomplir son mandat.

«  Un conseil départemental nécessite une disponibilité totale, incompatible avec l'exercice d'une autre activité », assure René Dosière, président de l'Observatoire de l'éthique politique.

D'ailleurs, s'il possède bien un bureau à Bercy, Hervé Gaymard semble y être rarement présent. « À chacun d'apprécier la juste rémunération des responsabilités qui me sont confiées, en comparant avec les rémunérations dans le secteur public et le secteur privé, avec le même niveau de compétences et d'expérience, et la même amplitude de disponibilité horaire », se justifie l'ancien ministre dans Le Parisien, qui rappelle  je n'ai « je n'ai  rien à cacher ». réponse souvent entendue chez ce genre de personnages là !

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