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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Pour la petite histoire : rappelons ici les « biens faits » que la ministre du travail macroniene a accroché à son palmarès , y compris avant sa prise de fonction :

8 Août 2019, 16:09pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Comment ces gens de l’exécutif y compris Macron ce sont placés pour expliquer au peuple qu’ils sont « contre le système » et qu’ils veulent rompre avec lui.Comment ces gens de l’exécutif y compris Macron ce sont placés pour expliquer au peuple qu’ils sont « contre le système » et qu’ils veulent rompre avec lui.
Comment ces gens de l’exécutif y compris Macron ce sont placés pour expliquer au peuple qu’ils sont « contre le système » et qu’ils veulent rompre avec lui.
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Comment ces gens de l’exécutif y compris Macron ce sont placés pour expliquer au peuple qu’ils sont « contre le système » et qu’ils veulent rompre avec lui.

 

* La sortie de Macron à Las Vegas :

Selon une source judiciaire citée par l'AFP, le parquet de Paris a requis la mise en examen de Havas pour «recel de favoritisme» dans l’enquête sur le déplacement controversé d'Emmanuel Macron à Las Vegas en 2016.

Alors directrice de Business France, la ministre du Travail aurait été informée en amont de problèmes budgétaires en lien avec une soirée organisée pour Emmanuel Macron à Las Vegas en janvier 2016.

A quel point Muriel Pénicaud était-elle impliquée dans l'organisation de la désormais fameuse soirée à Las Vegas pour Macron, le 6 janvier 2016, dans le cadre du CES (Consumer Electronics Show) ?

Contrainte de monter cette opération de plus de 300.000 euros en urgence sous la pression du cabinet du ministre des Finances de Manuel Macron, Business France l'avait intégralement confiée à l'agence Havas, sans recourir à une mise en concurrence pourtant prévue par le code des marchés publics pour de telles sommes.

Cette soirée mondaine au coût exorbitant de 290 000 euros (après remise), organisée par Business France, à la demande d'Emmanuel Macron, est au cœur de l'information judiciaire ouverte pour favoritisme. Les nouveaux éléments dévoilés par « Le Monde » le 14 juillet, tendent à montrer que Muriel Pénicaud était loin d'être tenue à l'écart de l'organisation de cette soirée, contrairement à ce que sa défense met en avant.

C'est un rapport critique de l'Inspection générale des finances (IGF) transmis par Bercy qui avait conduit le parquet de Paris à ouvrir cette enquête en mars 2017, confiée le 7 juillet aux trois magistrats instructeurs, afin de déterminer si Havas a pu être favorisé par rapport à ses concurrents et si Muriel Pénicaud a été informée en amont d'éventuels dysfonctionnements, ce qu'elle a toujours nié.

* Muriel, informée par nos soins, « ne fait rien »

La ministre s'est en effet toujours défendue en affirmant avoir été alertée « fin février 2016 » après la tenue de la soirée, donc, des possibles problèmes de procédure et avoir ordonné qu'un audit « soit immédiatement diligenté afin d'identifier les dysfonctionnements et responsabilités ».

Un échange de courriels, révélé par le « JDD » début juillet avait déjà fragilisé cette version. La directrice de la communication écrivait ainsi dès le 11 décembre 2015 : « Muriel, il est de déterminer si Havas a pu être favorisé par rapport à ses concurrents et si Muriel Pénicaud a été informée en amont d'éventuels dysfonctionnements, ce qu'elle a toujours nié. par nos soins.

Il cite notamment un courriel, récemment versé au dossier, suggérant qu'elle était au courant du coût prévisionnel de la soirée dès le 20 novembre 2015. Ce jour-là, la directrice adjointe de la promotion et de la communication de Business France, Julie Cannesan lui écrit: «Muriel, nous avons eu le Macron en ligne (...) Parmi les points à retenir s'agissant du CES, celui-ci: « Budget: 300 000 euros », rapporte « Le Monde ». Donc elle gérera aussi quand la Cour des comptes, demandera des comptes à Business France, ce ne sera pas faute d'avoir dit et redit ».

Elle a ainsi évoqué une première réunion « en octobre ou en novembre 2015 à laquelle Mme Pénicaud (...) nous a enjoint d'aller, soulignant qu'il était important de renforcer les liens avec le cabinet Macron », selon le quotidien. Ensuite, lors de plusieurs comités de direction, « l'organisation de la soirée a été largement évoquée sans jamais soulever l'opposition de Muriel Pénicaud », a-t-elle dit aux enquêteurs.

Fabienne Bothy-Chesneau a aussi évoqué un climat d'«urgence» au sein de Business France face aux exigences supposées du cabinet Macron, à mesure que l'échéance approchait. «M'opposer à cela aurait signifié un “non” que j'aurais dit au ministre et à son cabinet», selon elle. Un courriel de décembre 2015 de Mme Bothy-Chesneau, révélé par le JDD, suggérait que Mme Pénicaud avait été «briefée» à propos des difficultés, une version qu'elle a de nouveau contestée cette semaine par la voix de son avocat. «Muriel Pénicaud n'a pas participé à la passation des marchés pour cette soirée. Informée a posteriori (février 2016, NDLR) de dysfonctionnements possibles, elle a diligenté un audit 


* Muriel Pénicaut, l'ex- DRH de chez Danone qui aurait profité du licenciement de 900 personnes pour valoriser ses « stock-options » et empocher plus d'un million d'euros.

4,74 millions d'euros, c’est ce qu’a touché la ministre du travail, Muriel Pénicaud, alors qu’elle était directrice des ressources humaines chez Danone de 2012 à 2014, selon sa déclaration d’intérêts publiée jeudi par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Elle a été mise en cause à la suite d’un article dans « L’Humanité », faisant état d'une plus-value boursière de plus d'un million d'euros réalisée en vendant des stock-options en 2013, suite au plan social chez Danone, profitant d’une « flambée boursière » en faveur de Danone suite à la suppression de 900 emplois ».

Aujourd'hui, ils font payer aux français leurs frasques quotidiennes, leurs combines financières, leurs malhonnêtetés en tous genres, aux cadres, employés, ouvriers, étudiants, jeunes non diplômés, ouvriers sans emplois, aux malades ainsi qu'aux retraités et personnes âgées.Aujourd'hui, ils font payer aux français leurs frasques quotidiennes, leurs combines financières, leurs malhonnêtetés en tous genres, aux cadres, employés, ouvriers, étudiants, jeunes non diplômés, ouvriers sans emplois, aux malades ainsi qu'aux retraités et personnes âgées.
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* Muriel Pénicaud derrière un contrat à 13 millions d'euros entre Business France et Havas?  Par  « Libération et AFP » de juillet 2018 

Des juges veulent enquêter sur un accord entre Business France, dirigé à l'époque par l'actuelle ministre du Travail, et l'agence de pub, comme le révèle le « Canard enchaîné ».

Muriel Pénicaud derrière un contrat à 13 millions d'euros entre Business France et Havas?

Des juges d’instruction, soupçonnant des faits de favoritisme, ont demandé à enquêter sur un contrat liant le groupe Havas et Business France, conclu au moment où la ministre du Travail Muriel Pénicaud dirigeait cette agence de promotion de l’économie française, rapporte  « Le Canard Enchaîné » dans son édition du 25 juillet dernier. 

Selon une source judiciaire, les éléments transmis par ces juges au parquet sont en cours d’analyse. Ces magistrats du pôle financier enquêtent déjà sur le déplacement controversé de Business France a organisé en 2016 pour Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie, à Las Vegas. 

Cette opération avait été intégralement confiée au groupe de communication Havas, sans recourir à la mise en concurrence prévue par le code des marchés publics pour de telles sommes (au-delà de 207 000 euros, un appel d’offres est exigé).Le groupe se défend en arguant qu’elle s’inscrivait justement dans le cadre du contrat liant les deux parties qui intéresse les juges.

Dans un premier volet pour « favoritisme et recel de favoritisme » visant Business France, Muriel Pénicaud a été placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté. 

 

* L'usine « Whirlpool », d’Amiens est, à elle seule, une saga politique de l’ère Macron. Le sort des 246 salariés de l’usine avait en effet été le jouet politique de Le Pen et Macron lors de l’entre-deux-tours de la présidentielle où ils s’étaient tous deux invités sur le parvis de l’usine.

Alors en campagne, Emmanuel Macron qualifiait l’entreprise de « délinquante ». Cette année-là, la firme américaine engrangeait 815 millions de bénéfices et augmentait de 10% les dividendes versés à ses actionnaires.

Quelques mois plus tard, le président y était même retourné pour tirer profit de la reprise annoncée par l’industriel Nicolas Decayeux. Annonce, relayée avec enthousiasme par les médias, dont BFMacronTV (dont le patron n'est autre que Patrick Drahi, le patron de SFR, BFMTV etc. fourni sur un plateau par Bercy en 2014) applaudissant la victoire d’un exécutif capable d’enrayer, d’un coup d’un seul, la « malédiction » de Florange.                        Ils avaient ainsi réussi d’humilier sur son propre terrain l’opposition, incarnée alors par François Ruffin, l’opération politique de Macron n’aura cependant pas fait long feu.

Près d’un an et demi après, le vrai visage de l’opération politico-médiatique est exposé en pleine lumière par la décision scandaleuse du ministère du Travail Pénicaud, qui protège sciemment Whirlpool et ses intérêts.

Alors que l’inspecteur du travail, la DIRECCTE Hauts-de-France,avaient refusé le licenciement des emplois protégés au cours de l’été 2018 en arguant du fait que les raisons économiques invoquées n’étaient pas justifiées, c’est un courrier émanant de la ministre Pénicaud qui porte le coup de grâce à la trentaine de travailleurs protégés dont le sort était en suspens.

Malgré ces chiffres  relevés ci-dessus et cette déclaration, la ministre du Travail Muriel Penicaud considère que Whirlpool était en difficulté, et que la délocalisation vers la Pologne répondait à une nécessité « économique ».

Entre l’intérêt général et celui des multinationales, le gouvernement n’hésite jamais. Selon elle : « l’employeur démontre l’existence de menaces pesant sur la compétitivité du groupe » […] « Par conséquent, la cause économique alléguée à l’appui de la demande d’autorisation de licenciement est établie ». De travailleurs « protégés » il n’est plus question.

L'industriel Decayeux, patron du Medef de la Somme, (fief de Macron) avait repris officiellement le site et 236 salariés le 31 mai 2018. Le projet d'un changement de fabrication n'a pas pris et les commandes escomptées ne sont jamais venues.

Decayeux, qui aujourd'hui, vient à son tour de déposer le bilan, mettant une fois de plus les 236 ouvriers repris des ex-Whirlpool dans l'incertitude de reprise de l'emploi, en pleine période de congé ( ce sont toujours en ces périodes que le patronat fait ce genre de coup fourré )

La remise en cause, par la ministre du Travail, du veto délivré par l'inspection du travail contre le licenciement d'un représentant syndical au sein de SFR distribution, (dont le nouveau propriétaire n'est autre que Patrick Drahi, vendu en son temps sous les pressions de Bercy et de son ministre des Finances Emmanuel Macron...) Ce dernier étant ministre, c'est ce qui relève d'un recours hiérarchique, prévu par la loi.

 

* Muriel Pénicaud, la main de Macron et la liquidation du syndicalisme sur ordres, pour la « tranquillité des patrons, au nom du président des riches » 

Le 20 mars dernier la ministre du Travail, Muriel Pénicaud a autorisé le licenciement pour faute grave d'un responsable syndical de La Poste, demandé depuis 2010 par le groupe et jusqu'alors refusé par l'inspection du travail, a-t-on appris lundi - un cas de discrimination syndicale, dénonce le syndicat SUD.

La Poste a confirmé à l'AFP, sans faire de commentaire, avoir reçu la décision de la Direction générale du Travail, qui vise Gaël Quirante, secrétaire du syndicat SUD Poste dans les Hauts-de-Seine. Il est reproché à M. Quirante son implication dans une affaire remontant à 2010. Il avait été condamné pour la séquestration de cadres de La Poste, dans le cadre d'une grève qui avait duré plus de deux mois.

Dans un communiqué, le syndicat fait valoir que cette autorisation de licenciement va à l'encontre d'un « l'avis de l'inspection du travail » et des conclusions de la « contre-enquête » réalisée par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) préalablement à la décision du ministère.

Tous deux établissaient « un lien » entre la demande de licenciement et « les mandats exercés » par M. Quirante et se prononçaient contre son renvoi. « A aucun moment la décision de la ministre ne revient sur le caractère discriminatoire », a déclaré à l'AFP Gaël Quirante, pour qui cette décision « politique » est destinée à « bâillonner une partie du personnel ».

En début de soirée lundi, plus d'une centaine de personnes, brandissant des drapeaux de SUD PTT ou Attac, se sont rassemblées aux abords du ministère du Travail pour protester contre cette décision, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

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