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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Il veut réduire les retraités de France, au même régime qu'il nourrit son cheptel dans sa ferme familiale. Une botte de fourrage par foyer !

17 Septembre 2019, 09:22am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Il veut réduire les retraités de France, au même régime qu'il nourrit son cheptel dans sa ferme familiale. Une botte de fourrage par foyer !

Delevoye : L'homme dont les mesures prisent en pleine accord avec le banquier Macron, pour le bien du Medef et des ses milliardaires, n'a aucune raison d'avoir peur pour son avenir de retraité de la politique professionnelle. IL N'EN SERA PAS AMENÉ A DEVOIR FAIRE LA MANCHE !

Sorti d'un lycée jésuite, il intègre l'Institut supérieur d 'agriculture, dont il se fait exclure pour insubordination.Ancien directeur de sociétés agroalimentaires,Il devient maire de Bapaume, Il est également conseiller régional Nord-Pas-de-Calais, président de Communauté de communes de la région de Bapaume, et Communauté du Sud Artois ? Président des maires de France pendant dix ans

Il devient député du Pas-de-Calais, sénateur, président du groupe des sénateurs-maires, il dirige le rapport « Cohésion sociale et Territoire » pour le commissariat au plan en 1999.

Il préside la mission sénatoriale d’information chargée de dresser le bilan de la décentralisation et de proposer les améliorations de nature à faciliter l’exercice des compétences locales en 1999-2000. Il conduit également le groupe d’étude sur la responsabilité pénale des décideurs publics au ministère de la justice. En 1998, il participe à l’étude « Pour une approche globale du temps de l’enfant : l’expérimentation des rythmes scolaires ».

De 2002 à 2004, il est ministre de la  Fonction publique , de l'Aménagement du territoire et de la Réforme de l’État dans les deux premiers gouvernements Raffarin. Il engage notamment la reforme de l'ENA et celle de la retraite des fonctionnaires.

De 2004 à 2011, il est le médiateur de la République ; cette fonction est remplacée à compter du 31 mars 2011 par celle de Défenseur des droits. De 2010 à 2015, il préside le Conseil économique, social et environnemental.

Viré en 2013 par l'UMP, pour avoir apporté son soutien au candidat de Bapaume le PS J-J Cottel , il soutien Macron en 2017 pour l'élection présidentielle.

Choisi pour présider la commission d’investiture pour les législative 2017 de la LREM.

Le 14 septembre 2017, nommé en conseil des ministres haut-commissaire à la réforme des retraites. Il organise et supervise une consultation citoyenne autour de ce thème, dont il prévoit la matérialisation en un projet de loi pour courant 2019.

Il est nommé haut-commissaire aux retraites, délégué auprès de Mme Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Il est ministre et participe ainsi au conseil des ministres. A 72 ans, il devient aussi le doyen gouvernement Philippe, Carrière qu'il peut continuer allégrement sans savoir planter un clou.

Une carrière de politicien changeant de veste lorsque le vent tourne et dont les retraites cumulées ne le feront pas mourir de faim avec 1100 euros de retraite mensuelle pour un couple de Français en retraite.


 

En douze mois : 39 000 retraités pauvres supplémentaires ! En douze mois : 39 000 retraités pauvres supplémentaires !
En douze mois : 39 000 retraités pauvres supplémentaires !

En douze mois : 39 000 retraités pauvres supplémentaires !

 

COTISATIONS SOCIALES ET REPARTITION :

LES ENTOURLOUPES SE PREPARENT

 

 

Jean Paul Delevoye , haut commissaire à la réforme des retraites, se

réclame adepte du système par répartition et du financement par la

cotisation sociale.

Nous allons voir de quoi il en est.

 

D’abord un rappel : avec le système par répartition la cotisation sociale

a été approuvée massivement par l’Assemblée constituante en 1946 et

le financement par l’impôt rejeté.

 

Ambroise Croizat, ministre du travail et de la Sécurité sociale avait à

juste titre considéré qu'avec la répartition et la cotisation ce sont les

assurés-es qui  maîtrise  leur système de retraite et non l’État.

 

Rappelons que la répartition redistribue ce que les salariés-es cotisent

et la cotisation est immédiatement reversée aux retraités-es.  

Le montant global est tout de suite réparti aux retraité-es et les actifs

cotisants recevront à leur tour, plus tard, au moment de la retraite, les

prestations venant des générations au travail qui leur ont succédé.

 

Ambroise Croizat avait indiqué que ces cotisations faisaient partie du

salaire y compris la cotisation de l’employeur qui n’est la cotisation

prélevée sur la richesse créée par les salariés-es.

 

La cotisation est donc un salaire socialisé.

Ce système fonctionne pour le Régime général de la Sécurité sociale

depuis 1946. D'autres régimes pratiquent la cotisation ( voir secteur

public et régime spéciaux)

 

La cotisation sociale calculée sur l'assiette salariale va à l’inverse d’un

 

système par capitalisation qui encaisse de l’épargne et reverse des

 

prestations individuelles sujettes à des situations conjoncturelles ou

 

structurelles : par exemple si la bourse baisse, ou si l'économie

 

s'effondre (crise, guerre, faillites, ) le capital accumulé qui devait payer

 

la retraite disparaît, et la pension aussi. 


 

La capitalisation - envisagée par Delevoye- est également sous

 

l’influence de l'inflation qui peut réduire la valeur réelle des

 

capitaux accumulés, lorsque le rendement réel des placements

 

devient négatif.


Le rapport Delevoye ouvre une brèche en permettant l’ouverture de

 

fonds de pension et donc la mise en place d’un système de

 

capitalisation qui avait fait faillite avant guerre.


D'autre part Delevoye bloque lesdites cotisations sociales du projet de

 

retraite à point à un taux de 25,6% définitivement.


 

Cela s’appelle mettre fin à ce qui était le cœur du système par répartition 

l’abandon du système à prestations définies pour choisir

celui de cotisations définies.


 

En clair les ayants-droits devront se partager un gâteau qui va rester le

même en encaissements alors que le nombre de retraités-es va

augmenter considérablement d’ici 2050.

 

On peut considérer que les  futurs retraités-es seront ponctionnés de

20 % de leur retraite à cette époque.                           

 

Autre attaque à la cotisation celle de l’exonération. Ce n’est certes pas

nouveau , mais le fait que les gouvernements successifs ont exonérés

de cotisations sociales des entreprises jusqu’à 1,6 SMIC contribue au

déficit des caisses et à l’endettement pour payer les retraites actuelles.


L’état compense en partie sur son budget par l'impôt et les taxes mais

pas en totalité. Cette situation montre que le rapport Delevoye cherche

avec les exonérations patronales à étatiser les ressources par l’impôt,

tout ce que Ambroise Croizat avait empêché en 1946.


Derrière se profile l’idée d’un régime de retraite par répartition minimale

dont Macron et Delevoye annonce la mise en place par une retraite

minimale à 1000 euros et de faire en sorte que le complément soit

assuré par des versements individuelles des intéressés-es dans des

fonds de pensions.

 

Cette voie là est inspirée par le Medef et la Commission

Européenne.

 

L'abandon des prestations définies est donc une véritable entourloupe.


 

Bernard LAMIRAND

 

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