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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Mal-logement à Marseille : seulement 17 millions d'euros versés par l'État sur les 240 promis. L'Etat Macron continue de mentir aux français sur tous les points, y compris le logement qu’il casse encore plus avec la loi ELAN.

4 Novembre 2019, 16:20pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Après le drame de la rue d'Aubagne, des milliers de personnes vivant dans des immeubles frappés d'arrêtés de péril ont été évacuées. Selon la mairie, plus de 3.000 personnes, résidant dans plus de 356 immeubles, ont été évacuées en un an. Trois cents résidents encore dans des hôtels et sont en attente d'un relogement définitif. 

Aujourd'hui encore, 4.000 immeubles relèveraient de l'habitat indigne dans la ville selon la Fondation Abbé-Pierre.

La municipalité n'a rien fait jusqu'au drame, l'Etat à promis beaucoup de choses comme à son habitude mais il faut attendre, toujours attendre....La municipalité n'a rien fait jusqu'au drame, l'Etat à promis beaucoup de choses comme à son habitude mais il faut attendre, toujours attendre....
La municipalité n'a rien fait jusqu'au drame, l'Etat à promis beaucoup de choses comme à son habitude mais il faut attendre, toujours attendre....

La municipalité n'a rien fait jusqu'au drame, l'Etat à promis beaucoup de choses comme à son habitude mais il faut attendre, toujours attendre....

Orange avec AFP-Services, publié le lundi 04 novembre 2019

Après l'effondrement meurtrier de trois immeubles dans la cité phocéenne, le ministre du Logement avait promis une aide pour la rénovation de la ville et lutter contre l'habitat indigne. 

Le 5 novembre 2018, trois immeubles s'effondraient rue d'Aubagne à Marseille, faisant huit morts. Un mois plus tard, le ministre du Logement Julien Denormandie avait promis une aide de 240 millions d'euros pour lutter contre l'habitat indigne dans la cité phocéenne. Un an après, seuls 17 millions d'euros "auront été payés ou engagés par l'Anah (agence nationale de l'habitat) pour la rénovation de Marseille", révèle lundi 4 novembre une source proche du ministre sollicitée par l'AFP. 

 

« Cela a permis de prendre en charge des mesures d'urgence pour les familles du centre-ville, le lancement des études pour les opérations de rénovation de l'habitat dégradé du centre-ville ou encore des travaux d'urgence sur les copropriétés dégradées », a détaillé cette source. Les 240 millions seront versés « sur dix ans », assure cette source


Interrogé sur Europe 1 lundi, le ministre du Logement a annoncé la création d'une société de rénovation de l'habitat à Marseille, dont l'État sera actionnaire. « Cette structure ne fera que ça : racheter des immeubles insalubres, les rénover et les remettre sur le marché », a détaillé Julien Denormandie qui a ajouté que cette structure « sera opérationnelle dans les tous prochains mois ». (Ou années ?)

« Depuis un an, nous avons géré l'urgence "aux côtés collectivités », a expliqué le ministre. « Mon deuxième objectif est d'enclencher la reconstruction de Marseille et la réhabilitation de ces logements », a poursuivi le ministre. 

 

Marseille, 4.000 immeubles relevant de l'habitat indigne ? « C'est plausible, admet Julien Denormandie ministre délégué à la Ville sur #Europe 1.

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J
Bel hommage rendu aux victimes, ce 5 novembre 2019, dans la dignité et dans le recueillement.On aura noté l'étrange absence du 1er magistrat de la ville:quelle indignité ! Il est vrai que l'Etat néolibéral brille par son absence depuis de longues années, de trop longues années.Il est grand temps de passer à une autre gouvernance, dans le respect de l'intérêt du plus grand nombre.<br /> <br /> On n'oublie pas et on ne pardonne pas.
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J
s(il ne se représente pas, "Pouet pouet" jouera le jeu de Jupiter sur Marseille, malgré les promesses d'un homme sans parole aucune et qui se fiche de son peuple. La cérémonie du souvenir rue d'Aubagne a été digne de la part des participants, en dehors d'un Etat et d’une municipalité en dessous de tout. Espéranto que les Marseillais se rappellerons cette honte nationale en mars prochain. ?