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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Espionnage : comment ont-il fait pour piller l'économie française entre 2011 et 2014...

18 Décembre 2019, 18:21pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Un rapport choc de la délégation parlementaire au renseignement, dont Le Figaro avait révèlé le contenu, met en lumière les redoutables méthodes de nos « amis » américains.Le quartier d'affaires parisien de la Défense. Des PME ou grands groupes, plus de 3000 entreprises françaises ont été la cible d'espionnage économique depuis 2011

Un rapport choc de la délégation parlementaire au renseignement, dont Le Figaro avait révèlé le contenu, met en lumière les redoutables méthodes de nos « amis » américains.Le quartier d'affaires parisien de la Défense. Des PME ou grands groupes, plus de 3000 entreprises françaises ont été la cible d'espionnage économique depuis 2011

Rappel:
 

Vol d'ordinateur dans des chambres d'hôtel, disparition de brevets dans le Thalys entre Paris et Bruxelles, pénétration d'agents à l'occasion d'une visite, piratage de technologies… Alors qu'une crise endémique tenaille le pays et réveille les appétits les plus féroces, des fleurons de l'économie française font l'objet d'un pillage vertigineux. Animé par un cynique théâtre d'ombres que ne renierait guère John le Carré, il prendrait même depuis vingt ans une forme industrielle.                                                           

Cet édifiant état des lieux émane d'un rapport choc de la délégation parlementaire au renseignement, composée de parlementaires tous habilités au « secret-défense » et emmenés par le président de la commission des lois à l'Assemblée, le député (PS) Jean-Jacques Urvoas, qui vient d'effectuer une plongée au cœur des services de renseignements et de la sécurité nationale.

Un document de 175 pages, porté à la connaissance du « Figaro » pointe une plurivoracité de la prédation économique » liée à la « technicisation de l'espionnage » mais aussi l'« utilisation croissante du vecteur Internet ».

Ainsi, la seule Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a recensé des « cas d'ingérence », notamment dans le domaine de « la recherche fondamentale, où la culture de la protection est particulièrement faible, mais également dans l'aéronautique et la santé ».

 

Dès septembre 2011, les policiers spécialisés de la sous-direction de la protection du patrimoine économique, basée à Levallois-Perret, avaient révélé dans les colonnes du « Figaro » l'existence de près de 5 000 « cas » en quatre ans.                                          Durant cette période, 3 189 entreprises ont été visées. À ce petit jeu, une cohorte de prédateurs occultes pilotée en sous-main par des agences étatiques ou des multinationales s'attaquait à la grande entreprise comme à la plus petite « pépite ».

 

À ce titre, rappelle le rapport de la DPR, « nos principaux partenaires peuvent aussi être nos meilleurs adversaires dans le domaine économique ». Sans les citer, les spectres de grandes puissances comme la Chine ou la Russie se profilent entre les lignes. En février 2014, le groupe Safran a été contraint d'épaissir sa cuirasse après des cyberattaques des des sites d'une de ses filiales, le motoriste Snecma . (qui prépare les moteurs d'avion)

 

« D'une ampleur limitée» et vite décelée, l'intrusion d'origine indéterminée avait conduit les services de sécurité à neutraliser puis retirer une dizaine d'ordinateurs du réseau de l'entreprise. » L'Île-de-France, où 144 cas d'ingérence ont été mis au jour en 2013, concentre près de 20 % des attaques. Les secteurs les plus ciblés étant l'aéronautique, l'énergie nucléaire, les télécommunications, l'aérospatiale, la robotique et les machines-outils.

 

Le droit, un outil de prédation.

« Au-delà de cet espionnage industriel dont l'existence est connue, mais dont les méthodes continuent malheureusement de surprendre des entreprises et des administrations insuffisamment armées, il serait naïf d'oublier que les principales ingérences empruntent aujourd'hui des voies légales », précise le rapport, qui brocarde sans détour les États-Unis, lesquels - ce ne sont pas les seuls - utilisent le « droit comme un puissant instrument de prédation ».

 

Ainsi, le rapport détaille la redoutable procédure Discovery, fondée sur le principe fondamental de la « common law américaine » permettant à un « plaignant d'adresser des demandes de pièces au défendeur afin de cibler son action en justice ».

 

Or, les demandes s'avèrent bien souvent extraordinairement vastes d'où leur surnom de « fishing expeditions, » (parties de pêche) et peuvent procéder d'une volonté de profiter de cette procédure pour se livrer légalement à de l'espionnage économique. Il en est de même pour le « deal of justice », qui permet au Department of Justice (DOJ) d'éperonner de grandes entreprises pour infraction aux lois états-uniennes en matière de corruption qui « s'appuie principalement sur le Foreign Corrupt Practices Act de 1977 et sur les lois de sanctions économiques contre des pays (Cuba, Iran, Libye, Soudan, Syrie…) ».


 

Cette fine mouche peut recopier la comptabilité, lire les échanges de mails, compulser la documentation stratégique, exiger de savoir à quoi correspond chaque dollar dépensé en frais professionnels par un cadre à l'étranger.

« Dans 90 % des cas, il s'agit d'entreprises étrangères, dont certains grands

groupes français, à l'image de la récente affaire impliquant BNP Paribas »,

souligne le rapport. 

« Ou tout récemment le démantèlement d'Alstom Energie au profit de            

l'américain Général Electric en 2015 ».  au terme de manœuvres obscures et menace désormais de les liquider. Son avenir n'étant plus assuré. Tout s'est fait avec l'assentiment du gouvernement français et notamment d'Emmanuel Macron et de Clara Gaymard alors présidente de GE France, quelle quitte en janvir 2016,  pour rejoindre le fonds d'investissements et de dotation philantrophique « Raise »

 

Encore, ce qui n'est pas la moindre affaire, dévoiler les démarches concurrentielles à l'étranger. Or, révèle la délégation parlementaire, les services secrets américains peuvent « solliciter toute information nécessaire, y compris les rapports de monitorat » en invoquant le Foreign Intelligence Surveillance Act.

 

La banque, accusée de transactions avec des pays sous embargo économique américain, avait accepté, devant un tribunal de New York, deux chefs d'accusation: « falsification de documents commerciaux » et « collusion » avant d'écoper de 6,5 milliards d'euros d'amende. « L'entreprise doit reconnaître sa culpabilité et négocier le montant de l'amende infligée.»

En contrepartie, le DOJ renonce aux poursuites pour une période de trois ans, période pendant laquelle l'entreprise doit faire preuve d'un comportement exemplaire, note le rapport.

Pour prouver sa bonne foi, et là réside le principal problème, elle doit accepter la mise en place d'un moniteur en son sein, moniteur qu'elle choisit mais dont la désignation définitive est soumise à l'approbation des États-Unis. Le moniteur aura accès à l'intégralité des informations de l'entreprise afin de rédiger un rapport annuel extrêmement détaillé. »

 

En clair, le droit sert de bélier pour forcer la protection et les espions passent derrière pour siphonner le savoir-faire françaisSelon nos informations, un grand groupe énergétique français et un tycoon pétrochimique allemand ont récemment subi pareil traitement après avoir versé plusieurs milliards de dollars.

Alors qu'aux États-Unis les services secrets et le business entretiennent des relations fusionnelles et souvent consanguines, au point que la CIA a créé et gère le fonds d'investissement In-Q-Tel permettant de capter de précieuses informations concurrentielles.

Une source informée confie qu'une PME française développant un logiciel performant a été « tamponnée », sans succès, par cette structure qui lui proposait d'entrer dans son capital.

Proposition de loi sur le secret des affaires

Parmi les propositions très concrètes formulées pour défendre le système immunitaire des entreprises françaises, la Délégation parlementaire au renseignement suggère de jeter enfin les bases d'un dispositif national protégeant le secret des affaires. Évoquée de façon éparse et fragmentaire dans la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, le Code du commerce ou celui des postes et télécommunications, cette notion «n'a pas d'existence juridique stabilisée ni de définition uniforme», note le rapport.

 

Ainsi, en droit, la définition du vol n'intègre pas les biens immatériels. Et, pour l'heure, le délit de révélation d'un secret de fabrique ne concerne que les seuls salariés de l'entreprise.

Face à un arsenal répressif lacunaire, Jean-Jacques Urvoas a donc concocté une proposition de loi, déposée en juillet dernier et présentée mercredi devant le Medef, permettant d'inscrire dans le Code du commerce un titre en neuf articles sur le « secret des affaires ».                                                                                                                       

Protégeant le potentiel scientifique et technique, les positions stratégiques, les intérêts commerciaux et financiers ainsi que la capacité concurrentielle des entreprises, cette loi prévoit des sanctions pouvant aller jusqu'à sept ans d'emprisonnement et 750.000 euros d'amendes dès lors que la souveraineté nationale est en jeu.

Par Christophe Cornevin

 

Toutes ces caisses sont en péril !
Toutes ces caisses sont en péril !Toutes ces caisses sont en péril !
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Toutes ces caisses sont en péril !

QUESTION :

 

Aujourd'hui, ne sommes-nous pas à la merci d'espions « pro-américains » infiltrés dans nos services ministériels, ceux qui essaient par tous les moyens de vendre aux USA nos services de Santé, de Sécurité Sociale, de Retraites ou autres à des fonds américains de pension et autres ?

 

BlackRock est présent en France depuis 2006, ses activités d'investissement sont régies par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF). En 2018, BlackRock a obtenu l’agrément de l’AMF   ( sous le règne Macron) pour créer une société de gestion de fonds d'investissement alternatifs en France.

 

En 2019, ils ont annoncé l’acquisition « d’e-Front », le leader mondial de solutions logicielles pour l’investissement alternatif, basé à Paris. Avec plus de 60 employés en France, rejoints par les 120 employés d'e-Front dans le pays, ils gèrent 27,4 milliards d’Euros pour le compte de clients français.

« Des compagnies d’assurance, des caisses de retraite, des institutions officielles, des entreprises, des banques traditionnelles et digitales ainsi que des fonds de dotation ».

Ces mêmes « amis américains » pour qui la France représente un marché essentiel, dont le niveau mondial par un taux d'épargne élevé, représente 14 % annuel de revenu disponible, relève BlackRock. 

Cela représente un pactole accumulé, tous patrimoines confondus, de 13 125 milliards d’euros en 2016, dont 5 400 milliards d’actifs financiers. En Europe, seuls les Allemands épargnent davantage.


Delevoye a eu le temps de préparer avec celui qui a mis ses pieds à L’Élysée comme secrétaire adjoint, qui est devenu ministre de l'Economie et qui est depuis 32 mois le « président de tous les français »

La rencontre de Macron et sa bande le 10 juillet 2019 avec BlackRock ne peut être « innocente » lorsque l'on sait que Delevoye a présenté son rapport sur les retraites une semaine plus tard ( le 18 juillet), au Premier ministre à Matignon !

Étrange coïncidence ou montage cinématographique élyséen ?

 

Si cette loi « mafieuse » venait à être votée en France, à qui profitera le crime ?

A l’exception des banquiers et des assureurs avec qui Delevoye a mis au point son système son programme de fonds de pension avec l'aide de BlackRock USA

Quant aux salariés, ils seront, comme aux États-Unis, associés aux faillites des groupes d'assurances mafieuses qui mettront frauduleusement la clef sous la porte, laissant les souscripteurs endettés et sans le sou pour leur vieillesse.

 


 


 


 


 

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