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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

La chronique d'Eric Bocquet - Sénateur PCF du Nord

17 Janvier 2020, 14:14pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Ces banquiers « Outre Atlantique » qui dirigent le monde en accord avec des États comme la France et l'UE, ceux qui ne travaillent que pour les ultra-riches et qui profitent des travailleurs pour leur pomper le peu d'économies qu'ils ont au bout d'une carrière de labeur. Aujourd'hui, ils sont même conseillés par l'ancien président de la Commission européenne Barosso, celui qui pour son « complément de retraire d'après Europe »  est parti se vendre  avec son « agenda Europe » chez Goldman Sachs,  pour se vendre et faire du lobbying
Ces banquiers « Outre Atlantique » qui dirigent le monde en accord avec des États comme la France et l'UE, ceux qui ne travaillent que pour les ultra-riches et qui profitent des travailleurs pour leur pomper le peu d'économies qu'ils ont au bout d'une carrière de labeur. Aujourd'hui, ils sont même conseillés par l'ancien président de la Commission européenne Barosso, celui qui pour son « complément de retraire d'après Europe »  est parti se vendre  avec son « agenda Europe » chez Goldman Sachs,  pour se vendre et faire du lobbying Ces banquiers « Outre Atlantique » qui dirigent le monde en accord avec des États comme la France et l'UE, ceux qui ne travaillent que pour les ultra-riches et qui profitent des travailleurs pour leur pomper le peu d'économies qu'ils ont au bout d'une carrière de labeur. Aujourd'hui, ils sont même conseillés par l'ancien président de la Commission européenne Barosso, celui qui pour son « complément de retraire d'après Europe »  est parti se vendre  avec son « agenda Europe » chez Goldman Sachs,  pour se vendre et faire du lobbying
Ces banquiers « Outre Atlantique » qui dirigent le monde en accord avec des États comme la France et l'UE, ceux qui ne travaillent que pour les ultra-riches et qui profitent des travailleurs pour leur pomper le peu d'économies qu'ils ont au bout d'une carrière de labeur. Aujourd'hui, ils sont même conseillés par l'ancien président de la Commission européenne Barosso, celui qui pour son « complément de retraire d'après Europe »  est parti se vendre  avec son « agenda Europe » chez Goldman Sachs,  pour se vendre et faire du lobbying

Ces banquiers « Outre Atlantique » qui dirigent le monde en accord avec des États comme la France et l'UE, ceux qui ne travaillent que pour les ultra-riches et qui profitent des travailleurs pour leur pomper le peu d'économies qu'ils ont au bout d'une carrière de labeur. Aujourd'hui, ils sont même conseillés par l'ancien président de la Commission européenne Barosso, celui qui pour son « complément de retraire d'après Europe » est parti se vendre avec son « agenda Europe » chez Goldman Sachs, pour se vendre et faire du lobbying

 
CES BANQUES-LÀ, ÇA OSE TOUT

 

Liberté Hebdo du 17 janvier 2020

Ces banques-là ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît. Petit plagiat amical à Michel Audiard, l’immense dialoguiste des Tontons flingueurs.

Une banque américaine, Morgan Stanley, dont le siège est à New York, opère dans 42 pays dont le nôtre. C’est une banque d’affaires qui fait partie de cette liste officielle des 15 banques internationales habilitées par le gouvernement français à émettre les titres de dette de notre pays sur les marchés financiers.


On les appelle les SVT (Spécialistes en valeurs du Trésor). Or, il semblerait que cette banque ait d’autres « spécialités » en matière de finances. La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui est un peu le gendarme de la finance, a condamné la banque Morgan Stanley à payer 20 millions d’euros au Trésor public pour manipulation du cours de titres de dettes (on les appelle des obligations souveraines).


Les faits sont graves, la banque américaine est accusée d’avoir manipulé le prix de la dette de l’État français en 2015 afin de limiter ses pertes sur les marchés. Les accusations sont concentrées sur une journée particulière, celle du 16 juin 2015.

Ce jour-là, entre 9h29 et 9h44, l’agence de la banque à Londres a acheté massivement des contrats sur la dette française et la dette allemande. Puis, dans un deuxième temps, à 9h44, les « traders » ont vendu instantanément des emprunts français et des emprunts belges.


Pour le juge de l’Autorité des marchés, avec cette opération, les traders ont cherché à faire monter artificiellement le cours de ces contrats dans le but de faire monter le cours des emprunts d’État eux- mêmes, afin de les céder dans la foulée à un prix plus élevé.

Le juge parle de « tromperie » et « d’artifice » , en termes plus communs on appelle cela « spéculer » Pour être sélectionnées dans la liste des SVT habilitées par le gouvernement, les banques signent une charte déontologique qui appelle « au respect des règles de bonne conduite » et précise aussi ceci : 

« En cas de manquement aux engagements de la présente charte, l’agence France Trésor (l’État) peut décider suspendre le SVT de tout ou partie de ses opérations. »

À l’évidence, nous avons là un sujet.

J’ai adressé la semaine dernière un courrier à Bruno Le Maire-Pinocchio afin de l’interroger sur les mesures qu’il comptait prendre pour régler son compte à cette banque et lui demander s’il est acceptable de continuer à confier la gestion de la dette française à un tel établissement.

Nous attendons sa réponse avec beaucoup d’impatience. Morgan Stanley ose tout !

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