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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Quand BlackRock revient en force en Europe sous l'impulsion de la France de Macron et de l’Allemagne...

15 Avril 2020, 09:10am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Ils vendent la France te l'Europe aux multi(milliardaires américains : ça vaut bien une médaille !
Ils vendent la France te l'Europe aux multi(milliardaires américains : ça vaut bien une médaille !
Ils vendent la France te l'Europe aux multi(milliardaires américains : ça vaut bien une médaille !

Ils vendent la France te l'Europe aux multi(milliardaires américains : ça vaut bien une médaille !

L'EUROPE VA-T-ELLE SE VENDRE AUX USA DE
 
TRUMP ET DE BLACKROCK ?

 

« Engagé » par l'Union européenne, BlackRock au cœur d'une
nouvelle polémique.
 

La multinationale américaine, spécialisée dans la gestion d’actifs, a remporté un contrat pour étudier comment l'UE pourrait intégrer au mieux les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans sa supervision bancaire.

En France, BlackRock est connue pour s’être invitée dans « la réforme des retraites » avec la complicité des Delevoye et Pietraszewski son remplaçant, l'ancien R H d'Auchan, vireur d'une salariée pour 80 centimes !

La multinationale, multi-milliardaires américaine, qui avait dû s’expliquer pour son rôle dans ce délicat dossier, se retrouve à nouveau pointée du doigt, mais cette fois au niveau européen, explique « The Guardian ». Spécialisée dans la gestion d’actifs, elle a battu huit autres candidats dans un appel d’offres de la Commission européenne.

Dans les mois à venir, le Financial Markets Advisory ( FMA ) de BlackRock va étudier comment l'Union européenne pourrait intégrer au mieux les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans sa supervision bancaire, moyennant un contrat estimé à 550.000 euros.

Sauf que des conflits d’intérêts potentiels sont évoqués ici.

Le journal britannique explique que la multinationale est le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, avec 7 430 milliards de dollars sous gestion au 31 décembre dernier. Parmi ces actifs, bon nombre appartiendraient à des sociétés spécialisées dans les combustibles fossiles.

BlackRock serait aussi l’un des trois principaux investisseurs dans huit des plus grandes sociétés pétrolières et dans douze des banques les plus importantes au monde. De quoi susciter des interrogations de la part d’observateurs, car les décisions prises par les régulateurs bancaires européens pourraient avoir des répercussions sur les sociétés dont BlackRock gèrent les actifs ou détient des actions. « Par exemple, le relâchement des restrictions sur les prêts bancaires aux entreprises alimentant la crise climatique pourrait profiter aux sociétés pétrolières et aux prêteurs », explique le média.


 

BlackRock empêche-t-il les entreprises de lutter pour le climat ?


Selon une étude de l'ONG Majority Action, lors d'assemblées générales, le gestionnaire d’actifs aurait tendance à refuser toutes les résolutions liées au climat.

Un rapport accablant pour BlackRock. L'ONG « Majority Action » a passé au crible les votes des grands gestionnaires d’actifs lors des assemblées générales d'entreprises américaines. Et le constat est sans appel. BlackRock refuse assez souvent les résolutions liées au climat, rapporte « Le Temps ».

Pour l'ONG, le gestionnaire d'actifs, ainsi que le fonds d'investissement Vanguard, « continuent de saper les efforts globaux des investisseurs pour promouvoir une action responsable pour le climat dans les entreprises critiquées ( pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ) ».

Pourtant, comme le rappelle Le Temps, le patron de BlackRock avait annoncé en début d'année que les investissements durables devaient devenir « la norme ». Larry Fink avait par ailleurs annoncé son intention de se retirer des entreprises qui réalisent plus de 25% de leurs revenus grâce à la production de charbon thermique. Le gestionnaire d'actifs a par ailleurs rejoint l’initiative «  Climate Action 100 + », qui pousse les plus gros pollueurs de la planète à réduire leur impact environnemental.


 

Un argument opaque

Mais selon l'ONG Majority Action, pour l'heure il n'y a que des paroles et pas d'actions. L'étude montre que BlackRock et Vanguard ont très souvent voté contre des résolutions liées au climat. « Au moins 16 résolutions cruciales pour le climat auraient obtenu la majorité si les deux gérants d’actifs avaient voté en leur faveur », déplore l'ONG, relayée par Le Temps. En revanche BlackRock et Vanguard ont voté pour 99% des dirigeants proposés par les entreprises et 100% des propositions de rémunérations. Elles ont également beaucoup plus soutenu les managements d’entreprises polluantes que la plupart de leurs pairs.

Pour sa défense, BlackRock a indiqué préférer discuter directement des sujets liés au climat avec les dirigeants. Un argument jugé « opaque et manquant de résultats visibles en termes de changement de comportement des entreprises » par l'ONG.

 

BlackRock et l'UE se défendent/

 

« Nous ne savons pas pourquoi la Commission européenne a pensé qu'il n’y aurait pas un énorme conflit d'intérêts avec ce choix », assène Katrin Ganswindt, militante d’Urgewald, une organisation à but non lucratif pour l'environnement et les droits de l'homme, dans les colonnes du Guardian.

 

Ce sont les technocrates de Bruxelles, désignés par les

 

gouvernements, des « non élus » qui vendent l'Europe 

 

aux USA 

 

Un porte-parole de la Commission européenne a défendu le choix de BlackRock, expliquant que leur offre était meilleure que celles de leurs concurrents. L’étude de la société américaine ne sera dans tous les cas qu’une des contributions à l’élaboration des politiques européennes dans ce dossier, a-t-il précisé. BlackRock, déjà critiqué par le passé pour avoir bloqué les progrès sur les questions environnementale, a assuré de son côté que son entité FMA fonctionnait séparément de l'unité de gestion des investissements. Reste à voir si ces explications rassureront les plus sceptiques...

 

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