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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Macron fait son mea-culpa et reconnaît une « erreur dans la stratégie »... (A suivre)

15 Mai 2020, 22:21pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Combien de temps les promesses tiendront-elles ? 700 000 tests par semaine prévus mais toujours en attente... soit plus de 100 semaines ( 2 ans) pour tester tous les Français ! à 54 euros le test !
Combien de temps les promesses tiendront-elles ? 700 000 tests par semaine prévus mais toujours en attente... soit plus de 100 semaines ( 2 ans) pour tester tous les Français ! à 54 euros le test !   Combien de temps les promesses tiendront-elles ? 700 000 tests par semaine prévus mais toujours en attente... soit plus de 100 semaines ( 2 ans) pour tester tous les Français ! à 54 euros le test !

Combien de temps les promesses tiendront-elles ? 700 000 tests par semaine prévus mais toujours en attente... soit plus de 100 semaines ( 2 ans) pour tester tous les Français ! à 54 euros le test !

Un constat en forme de mea-culpa. En visite ce vendredi 15 mai à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, le président de la République a admis une « erreur » sur la réforme du système de santé engagée il y a deux ans.                                                                                                               
Le chef de l’Etat, qui s’était déjà rendu sur place le 27 février au début de la crise du coronavirus, a débuté cette visite surprise par une table ronde avec des médecins.
Accompagné par son ministre de la Santé Olivier Véran, il a ensuite rencontré des responsables syndicaux avant de visiter un service.
 
« Monsieur le président, vous avez suscité un magnifique espoir chez les gens, un retour en arrière ne sera pas accepté », a lancé la Pr Dominique Thabut, cheffe de service hépatologie, résumant les difficultés exprimées lors de la réunion par plusieurs de ses collègues.
« Il faut mettre fin à cette paupérisation », a réagi le chef de l’Etat, en revenant sur la réforme du système de santé engagée il y a deux ans.
« On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée » car elle ne « portait pas assez de sens » et avait une « ampleur » et un rapport au temps « pas du tout suffisants compte tenu de l’état où était l’hôpital », a-t-il affirmé.
 
« Très cruel pour moi-même »
« J’étais convaincu qu’on était en train de changer les choses » et « c’est très cruel pour moi-même », a-t-il ajouté, jugeant que « c’était une super stratégie mais à faire dix ans plus tôt ».
 
Mais « je n’ai pas envie non plus qu’on revienne à l’étape d’avant », a-t-il ajouté. C’est pourquoi « oui, on va investir », a promis Emmanuel Macron qui a affirmé avoir « demandé au ministre un travail express » sur le sujet. « C’est un investissement et pas une dépense », a-t-il estimé.
14-Juillet, Légion d’honneur… Comment le gouvernement va rendre hommage aux soignants...
 
Fin mars déjà, Emmanuel Macron avait promis « un plan massif d’investissement et de revalorisation » pour l’hôpital à l’issue de la crise. Jeudi encore, il a assuré vouloir « aller plus vite » notamment pour revaloriser les rémunérations et les carrières, lors d’une visioconférence avec des médecins hospitaliers.
 

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Conditions dégradées

A la Pitié-Salpêtrière, les soignants ont longuement témoigné de leurs conditions de travail dégradées. « Ce ne sont pas des petites augmentations qui feront les choses, il faut un choc salarial », a assuré le Pr Thomas Similowski, chef du service de pneumologie, en soulignant qu’« une infirmière qui commence est à la limite de la pauvreté »
Cadre médical, Nathalie Nion a témoigné des « ménages » (prestations hors de l’hôpital) que font certains soignants, « alors que ce n’est pas réglementaire, parce que les salaires sont insuffisants pour vivre, notamment à Paris »
 

« N’est-ce pas incohérent de maintenir les 35 heures alors que certains, pour gagner

plus, travaillent en dehors en toute illégalité ? », a alors lancé Olivier Véran..  (si Véran

avait une autre vue sur le problème que celle de Jupiter et, si les personnels soignants gagnaient leur

vie en travaillant 35 heures hebdomadaire, il serait possible d'avoir plus d’embauches aux seins des

unités hospitalières ), il est certain que beaucoup Le ministre s’est interrogé sur le

maintien du « cadre unique de la fonction publique », avouant mettre « les pieds dans 

le plat » et assurant qu’il ne s’agissait pas « de tout faire exploser »

 « Il ne faut pas que cette crise soit une parenthèse enchantée, il faut passer à un système

stable où tout le monde se reconnaîtra », a affirmé le patron de l’Assistance publique-

Hôpitaux de Paris (AP-HP) Martin Hirsch ( ** ), en rappelant la longue grève qu’ont

connue les urgences l’an dernier.

                                                                                           Tiré de "L’Obs" avec AFP

( * ) Martin Hirsch, ancien ministre de Sarkozy, aujourd'hui   Directeur général de l'Assistance

publique - Hôpitaux de Paris  1, ancien président de l"agence du service civique d'Emmaüs

France et de l'Agence nouvelle des solidarités actives,a certainement « oublié » ce temps ! 

 

 

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