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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Pour Eric Ciotti « dire que la police est raciste est une contre-vérité »…

7 Juin 2020, 22:19pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

 Le député Lr des Alpes-Maritimes E. Ciotti était l'invité lundi dernier de Jean-   

     Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC. « Dire que la police est raciste est une         

     contre-vérité qui ne repose que sur une approche idéologique » a-t-il déclaré.

Pour Ciotti, jamais de brutalités policières, racistes ou pas ! Même condamné par le Parlement européen et par l'ONU, il signe le contraire. Brutalités policières tant contre les femmes ou les gens de couleurs... Aura-t-il l'occasion après sa demande de poursuites contre les diffusions de photos ou vidéos, de demander un droit de torture pour faire avouer d'où les journalistes détiennent leurs informations?Pour Ciotti, jamais de brutalités policières, racistes ou pas ! Même condamné par le Parlement européen et par l'ONU, il signe le contraire. Brutalités policières tant contre les femmes ou les gens de couleurs... Aura-t-il l'occasion après sa demande de poursuites contre les diffusions de photos ou vidéos, de demander un droit de torture pour faire avouer d'où les journalistes détiennent leurs informations?
Pour Ciotti, jamais de brutalités policières, racistes ou pas ! Même condamné par le Parlement européen et par l'ONU, il signe le contraire. Brutalités policières tant contre les femmes ou les gens de couleurs... Aura-t-il l'occasion après sa demande de poursuites contre les diffusions de photos ou vidéos, de demander un droit de torture pour faire avouer d'où les journalistes détiennent leurs informations?
Pour Ciotti, jamais de brutalités policières, racistes ou pas ! Même condamné par le Parlement européen et par l'ONU, il signe le contraire. Brutalités policières tant contre les femmes ou les gens de couleurs... Aura-t-il l'occasion après sa demande de poursuites contre les diffusions de photos ou vidéos, de demander un droit de torture pour faire avouer d'où les journalistes détiennent leurs informations?Pour Ciotti, jamais de brutalités policières, racistes ou pas ! Même condamné par le Parlement européen et par l'ONU, il signe le contraire. Brutalités policières tant contre les femmes ou les gens de couleurs... Aura-t-il l'occasion après sa demande de poursuites contre les diffusions de photos ou vidéos, de demander un droit de torture pour faire avouer d'où les journalistes détiennent leurs informations?

Pour Ciotti, jamais de brutalités policières, racistes ou pas ! Même condamné par le Parlement européen et par l'ONU, il signe le contraire. Brutalités policières tant contre les femmes ou les gens de couleurs... Aura-t-il l'occasion après sa demande de poursuites contre les diffusions de photos ou vidéos, de demander un droit de torture pour faire avouer d'où les journalistes détiennent leurs informations?

Éric Ciotti veut sanctionner ceux qui diffusent des
vidéos non floutées de policiers

 

 

Le député LR, attaché aux problématiques de sécurité, a déposé le 26 mai une proposition de loi prévoyant 15 000 euros d’amende pour toute personne diffusant des images non floutées des forces de l’ordre. 

Les images de violences policières, qui pullulent désormais sur les réseaux sociaux, permettent de se rendre compte de la réalité du terrain et des circonstances dans lesquelles surviennent parfois des bavures. Mais la multiplication de ces vidéos ne risque-t-elle pas d’alimenter la haine des forces des forces de l’ordre ?

C’est en ce sens, et afin d’éviter une escalade de la violence par caméras interposées, qu’Éric Ciotti a déposé mardi 26 mai une proposition de loi visant à « rendre non identifiables les forces de l’ordre lors de la diffusion d’images dans l’espace médiatique », tout contrevenant s’exposant à 15 000 euros d’amende, rapporte « Ouest France ».

« Un risque pour chacun d’eux et leurs familles »

Les violences contre les policiers exaspèrent les défenseurs des forces de l’ordre, tout comme les interpellations parfois musclées de la police suscitent la colère des quartiers et des soutiens aux « défavorisés ».

Pour éviter que « les policiers, mais aussi leurs familles, ne soient pas exposés à la violence véhiculée sur les réseaux sociaux », le syndicat de la police nationale, Alliance, réclamait depuis plusieurs semaines l’interdiction de la diffusion d’images de policiers sur les réseaux sociaux.

Leur demande a été entendue par Eric Ciotti, sa proposition visant à « assurer la sécurité » des policiers, « la prise d’images de représentants de forces de l’ordre en intervention et leur diffusion sur divers médias, notamment les réseaux sociaux », pouvant constituer « un risque pour chacun d’entre eux et leurs familles ». 

Une proposition de loi jugée « incompatible avec la liberté d’informer et la liberté de la presse », selon le syndicat des journalistes de la CGT, reprochant aux parlementaires français d’être devenus « la risée de l’Europe et la honte d’une nation jadis modèle en matière de libertés ». 

Et cette photo de presse, ou un commandant de police,  bien protégé pars ses hommes, boxe contre un mur un homme de couleur. Ou en est l'enquête de l'IGPN ?
Et cette photo de presse, ou un commandant de police,  bien protégé pars ses hommes, boxe contre un mur un homme de couleur. Ou en est l'enquête de l'IGPN ?Et cette photo de presse, ou un commandant de police,  bien protégé pars ses hommes, boxe contre un mur un homme de couleur. Ou en est l'enquête de l'IGPN ?

Et cette photo de presse, ou un commandant de police, bien protégé pars ses hommes, boxe contre un mur un homme de couleur. Ou en est l'enquête de l'IGPN ?

« Criminaliser les journalistes » 

Une « atteinte flagrante à la liberté de la presse » également dénoncée par le collectif Reporters en colère, qui déplore une volonté de « criminaliser les journalistes qui documentent les violences policières ».

 « S’il y a besoin de vidéos, c’est parce qu’il faut apporter des preuves à la justice, pour pallier des défaillances institutionnelles », estime quant à lui Amal Bentounsi, membre de l’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONPVP), interrogé par « Le Monde ».

En février dernier, Mediapart avait révélé que le ministère de l’Intérieur envisageait de               « contrôler la diffusion de vidéos » montrant des violences policières.

Une information démentie par Christophe Castaner, pourtant confirmée par la DGPN.

Mais, c'est en ce sens que le député LR Ciotti, attaché aux problématiques de sécurité, a déposé le 26 mai une proposition de loi prévoyant 15 000 euros d’amende pour toute personne diffusant des images non floutées des forces de l’ordre. 

 

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