Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

La presse écrite en danger de disparition...

9 Juillet 2020, 21:39pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître... L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître... L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître...
L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître... L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître... L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître...
L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître... L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître... L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître...

L'information écrite en "pandémie" dangereuse, risque de disparaître...

UNE MESURE IMMÉDIATE POUR L’AIDE

À LA PRESSE

 

Par Franck Jakubek 

 

Le 30 juin, un amendement dans le cadre de la loi de finances rectificative a été déposé à l’Assemblée nationale visant à permettre une déduction fiscale pour tout premier abonnement à un journal, un périodique ou un service de presse en ligne.

 

« Un premier pas a été franchi » souligne Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité. Un petit pas, pour l’instant limité à 50 euros par foyer fiscal, qui couvrirait un abonnement en ligne à Liberté Hebdo par exemple, mais pas l’abonnement classique, et on est loin encore du prix de l’abonnement à un quotidien national.

 

Le gouvernement doit tenir compte de la gravité de la situation.

Le directeur de l’Humanité appelle à une « mobilisation pour permettre à tout citoyen souhaitant conserver comme moyen d’information un journal de bénéficier d’un véritable crédit d’impôt ».


Dans un contexte où l’information est de plus en plus malmenée, où le secteur de la presse en général passe sous la coupe de grands groupes financiers au travers de concentrations de titres, l’État doit permettre au plus grand nombre de citoyens de s’abonner aux journaux d’information politique et générale.

Dans le budget d’un ménage, tout abonnement à un quotidien ou à un hebdomadaire implique un choix face à d’autres activités. En cas de difficultés, c’est le premier poste de dépense supprimé. Même si les Français ont profité du confinement pour lire la presse en ligne, ils n’ont pas pour autant converti cet engouement en abonnements.

 

La fermeture de magasins et de points de vente pendant la pandémie n’a pas facilité la lecture de journaux. Et la situation de Presstalis a profondément aggravé les difficultés de diffusion. De grands titres ont considérablement réduit leurs effectifs. Toute la profession est en déséquilibre.
 

En attendant que l’État prenne le taureau par les cornes, l’aide à l’abonnement par une déduction serait un bon moyen pour inciter nos concitoyens à lire régulièrement.

 

 Une pétition pour soutenir cette démarche est disponible en ligne. 

 

Elle demande simplement au Parlement et au gouvernement « de créer les conditions d’un meilleur accès à l’abonnement aux journaux ».
 

La loi de finances rectificative sera examinée au Sénat le 16 juillet. Une forte mobilisation autour de cette pétition avant cette date permettra de renforcer la portée du texte et d’élargir la réflexion des parlementaires sur l’existence de journaux indépendants des puissance financières.

 

L’économie de la presse ne doit pas reposer entre les mains de quelques personnes. L’information est d’utilité publique, c’est un bien commun, vital pour la démocratie.

 

 

Commenter cet article