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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Ces « Pieds Nickelés qui nous gouvernent » Cette macronie, une caste de menteurs et de voleurs au service du pognon de dingue, en accord complet avec l'UE !

18 Septembre 2020, 18:08pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Avec l'aide de l'UE, Bridgestone aurait investi 140 millions d'euros en Pologne, 190 millions d'euros en Hongrie, sans compter les avantages fiscaux, charges sociales, données par la macronie en place, ainsi que les accords du CICE  etc. Aujourd'hui, il ferme Béthune , 850 emplois et un nombre énorme d'emplois chez les sous-traitants.
Avec l'aide de l'UE, Bridgestone aurait investi 140 millions d'euros en Pologne, 190 millions d'euros en Hongrie, sans compter les avantages fiscaux, charges sociales, données par la macronie en place, ainsi que les accords du CICE  etc. Aujourd'hui, il ferme Béthune , 850 emplois et un nombre énorme d'emplois chez les sous-traitants.Avec l'aide de l'UE, Bridgestone aurait investi 140 millions d'euros en Pologne, 190 millions d'euros en Hongrie, sans compter les avantages fiscaux, charges sociales, données par la macronie en place, ainsi que les accords du CICE  etc. Aujourd'hui, il ferme Béthune , 850 emplois et un nombre énorme d'emplois chez les sous-traitants.
Avec l'aide de l'UE, Bridgestone aurait investi 140 millions d'euros en Pologne, 190 millions d'euros en Hongrie, sans compter les avantages fiscaux, charges sociales, données par la macronie en place, ainsi que les accords du CICE  etc. Aujourd'hui, il ferme Béthune , 850 emplois et un nombre énorme d'emplois chez les sous-traitants.

Avec l'aide de l'UE, Bridgestone aurait investi 140 millions d'euros en Pologne, 190 millions d'euros en Hongrie, sans compter les avantages fiscaux, charges sociales, données par la macronie en place, ainsi que les accords du CICE etc. Aujourd'hui, il ferme Béthune , 850 emplois et un nombre énorme d'emplois chez les sous-traitants.

Au lendemain de l’annonce du projet de fermeture de l'usine de pneumatiques béthunoise, le Parti communiste français, emmené par Fabien Roussel, secrétaire national, et Cathy Apourceau-Poly, sénatrice, a tenu un rassemblement devant les grilles de Bridgestone.

Un rendez-vous en forme de soutien envers les 863 salariés, auquel était invité le député de la France Insoumise, Adrien Quatennens. Cette délégation était accueillie par la CGT Bridgestone.

« Il y a encore un espoir, il faut le saisir », déclarait Jean-Luc Ruckebush de la CGT. « Il y a 151 % de pneumatiques qui sont importés en France ! On importe plus de pneumatiques qu’on en fabrique ou qu’on en exporte. Alors, quand on nous parle de modèle écologique et d’empreinte carbone, il faut fabriquer les pneumatiques en France », poursuivait le salarié.

« Pour nous, l’usine n’est pas fermée ! », insistait Jean-Luc Ruckebush. « Il faut un plan pour moderniser l’usine, et nous faire fabriquer des pneus de 17, 18 ou 19 pouces », ajoutait-il

Pour Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, qui est originaire de Béthune, il a rappelé ses attaches à cette usine.

« Quand j’avais 10 ans, je venais avec mon père et ma mère, distribuer des tracts, c’était Firestone à l’époque. Je sais ce que cette usine représente pour Béthune, les communes environnantes et les familles. Cette fermeture est inacceptable, insupportable ! », déclarait-il.

Fabien Roussel mettait en garde sur l’option de la réindustrialisation, en rappelant la fermeture de Metaleurop, en 2003, avec autant de salariés que Bridgestone. « Aujourd’hui, après toutes les promesses, Metaleurop c’est 300 emplois. »

 

Déjà en 2017 c'était le temps de la casse, les promesses de la caste macroniste n'était aue pour assurer les élections et aujourd'hui, menteurs et voleurs recommencent à vouloir endormir le peuple du travail !
Déjà en 2017 c'était le temps de la casse, les promesses de la caste macroniste n'était aue pour assurer les élections et aujourd'hui, menteurs et voleurs recommencent à vouloir endormir le peuple du travail !Déjà en 2017 c'était le temps de la casse, les promesses de la caste macroniste n'était aue pour assurer les élections et aujourd'hui, menteurs et voleurs recommencent à vouloir endormir le peuple du travail !
Déjà en 2017 c'était le temps de la casse, les promesses de la caste macroniste n'était aue pour assurer les élections et aujourd'hui, menteurs et voleurs recommencent à vouloir endormir le peuple du travail !

Déjà en 2017 c'était le temps de la casse, les promesses de la caste macroniste n'était aue pour assurer les élections et aujourd'hui, menteurs et voleurs recommencent à vouloir endormir le peuple du travail !

Déjà le 14 octobre 2019, la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly avait demandait à être reçus à Bercy.

Elle ne lève pas le pied sur le dossier Bridgestone. Les récents soubresauts liés à un nouveau rendez-vous manque en début de mois , entre direction et syndicats n'incitent guère à rassurer . Et la présentation de la nouvelle stratégie de la direction ne convainc pas certains acteurs politiques.

Parmi eux, la sénatrice d'Avion qui est allé frappé à la porte du « délégué interministériel aux restructurations d'entreprises » en compagnie d'une délégation syndicale de Bridgestone. Elle va également interpeller, de nouveau, le ministre de l’Économie, dans une question orale, prononcée le 12 novembre 2019 au Sénat.

Les difficultés que rencontre l’usine de pneumatiques béthunoise – premier employeur privé de la ville avec son petit millier d’emplois – débordent largement du champ social pour se répandre sur le terrain politique. Maire, députée, président de région et sénatrice se sont emparés, tour à tour et à leur niveau, de ce sujet hautement sensible à cinq mois des élections municipales.

 

Le gouvernement de menteurs qui nous gouverne depuis 2017 ,
assurait que le groupe Bridgestone ne souhaitait  pas fermer l’usine
de Béthune...

Interrogé par la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly, le gouvernement avait confirmé le 16 novembre 2019, que les responsables européens du fabricant de pneumatiques n’ont pas évoqué la fermeture de l’usine béthunoise La question de l’investissement financier de l’État pour moderniser le site reste posée.

Cathy Apourceau-Poly espère également avoir des nouvelles des visites à Bercy de Paolo Ferrari, président européen du groupe Bridgestone.

Emmanuel Macron et Shinzo Abe, premier ministre du Japon. « en bons amis ». Agnès Pannier-Runacher et Le Maire, pour continuer à endormir les Français  .
Emmanuel Macron et Shinzo Abe, premier ministre du Japon. « en bons amis ». Agnès Pannier-Runacher et Le Maire, pour continuer à endormir les Français  .

Emmanuel Macron et Shinzo Abe, premier ministre du Japon. « en bons amis ». Agnès Pannier-Runacher et Le Maire, pour continuer à endormir les Français .

Qu’en est-il des rencontres à « haut niveau » ?

La sénatrice attend toujours, depuis mai, des retours d’informations sur les « rencontres à très haut niveau », évoquées par Jean-Pierre Floris, le monsieur de l’industrie du gouvernement de l’époque. Il s’agissait d’un échange entre Emmanuel Macron et Shinzo Abe, premier ministre du Japon.

( Les liens entre les deux chefs d’État ne sont pas nouveaux, ils se sont déjà rencontrés par le passé, notamment à Paris à deux reprises : en octobre 2018 et plus récemment en qvril 2019. )


« Rien ne transpire de ces rencontres ».

« Ce silence assourdissant de l’État contribue à installer une psychose anxiogène chez les salariés et les élus du territoire (…) Dans ce moment difficile, ils ont besoin d’avoir l’État à leurs côtés », estime Cathy Apourceau-Poly.

 

* Le mardi 18 novembre 2019, au Sénat

Cathy Apourceau-Poly posait la question de l’avenir du site béthunois.

« À ce stade, aucun élément fourni ne permet d’affirmer que le groupe souhaite fermer l’usine », a répondu Agnès Pannier-Runacher. ( Ministre déléguée auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l'Industrie. )

En début d’intervention, cette dernière rappelait que le gouvernement avait soutenu le projet d’accord de performance collective, porté par la direction et rejeté par les salariés.

« C’est méprisant ! » a commenté la sénatrice communiste, en qualifiant les propos du membre de gouvernement de « discours moralisateur, en culpabilisant les salariés ».

« Mme Pannier-Runacher ne connaît par le dossier, elle parle d’énormes investissements de la part de Bridgestone qui étaient liés à ce projet d’accord rejeté. »

* Il faut rappeler que ces « énormes investissements » s’élevaient en fait à 6 M € sur 3 ans ». Une somme qui couvrait à peine l’entretien de l’usine.

Le jeudi 20 novembre, à Bercy

Le rendez-vous obtenu par Cathy Apourceau-Poly à Bercy, avec Marc Glita, délégué interministériel aux restructurations d'entreprises d’entreprises, a eu lieu en présence d’une dizaine de membres de l’intersyndicale (CGT – CFDT – SUD - UNSA).

« M. Glita a confirmé qu’Emmanuel Macron et le Premier ministre japonais ont parlé de Béthune, sans dévoiler le contenu de la discussion ».

Il a aussi attesté de la venue à Bercy, cet été, de Paolo Ferrari, président du groupe européen Bridgestone. Mais là encore sans commenter davantage. « M. Glita a assuré que, jamais n’a été évoquée la fermeture de l’usine », précise l’entourage de la sénatrice.

( Cathy Apourceau-Poly et Marc Glita se connaissent, puisque ce dernier l'avait reçu à Bercy, en 2018, accompagnée d’une délégation syndicale de Bridgestone.) « Depuis, tout semble confirmer les inquiétudes que nous avions partagées sur le devenir de l’entreprise » lui a écrit Cathy Apourceau-Poly, en abordant la baisse de la production de 18 000 pneus par jour à 9 000. L’actualité, avec la fermeture de l’usine Michelin à La Roche-sur-Yon, attise les craintes.

La discussion a ensuite tourné sur un éventuel investissement de l’État, dans un cofinancement avec la Région, pour moderniser le site béthunois. Le délégué interministériel fut réservé.

Comment justifier un financement public d’un géant industriel qui prévoit un bénéfice net annuel de 2,28 milliards d’euros ? Il y a aussi la crainte du gendarme européen, qui verrait là, une atteinte à la libre concurrence.

« Pourtant, c’est bien l’Union européenne qui a versé 480 M € d’aides à Bridgestone pour bâtir ses usines dans l’ex-Europe de l’Est, et lui permettre de créer une concurrence interne entre ses usines », s’étonne un collaborateur de la sénatrice.

À la sortie de Bercy, le sentiment fut donc mitigé pour la délégation : « Nous n’avons pas senti une réelle volonté de vouloir intervenir. »


Pour Bridgestone Europe, Béthune doit «stabiliser son volume»

À l’intérieur du groupe Bridgestone, on ne parle pas non plus de fermeture de l’usine béthunoise. Pour autant, l’avenir s’annonce sombre avec un marché européen du pneu en retrait. Lors du denier comité central européen, qui s’est tenu début novembre, Adolfo Llorens, le nº 2 européen de Bridgestone, a déclaré que 2020 serait l’année de l’entrée en récession pour l’Europe.

À la demande des représentants des salariés, il n’a pas précisé le volume de production quotidien – le ticket –, à Béthune pour l’année 2020. Celui-ci pourrait s’élever à 10 500 pneus par jour (jusqu’à 18 000 en 2018). Les arbitrages seront rendus en janvier, a indiqué M. Llorens, alors que certains redoutent que la production béthunoise descende à 9 500 pneus par jour.

En revanche, il a souligné que la mise en place de la nouvelle organisation de production en 5 équipes, avec une équipe dite « allégée » « est le facteur important dans l’attribution du volume de production pour Béthune en 2020 ». Une déclaration qui intervient alors que les élections professionnelles ont lieu du 29 novembre au       9 décembre.

Pas de changement prévu à la direction

M. Llorens a précisé qu’un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) n’était pas à l’ordre du jour à Béthune, mais que l’usine devait « stabiliser son volume ». Et qu’aucun changement n’est prévu à la direction du site, « sauf si quelqu’un souhaite partir de lui-même ».

Faut-il redouter une fermeture d’un site européen du groupe Bridgestone en 2021, dans les perspectives où le marché demeure en l’état ? M. Llorens n’a pas cité de nom, précisant qu’il n’en savait rien aujourd’hui. « Les mesures prises actuellement ont pour but d’éviter cela », a-t-il confié.

 Agnès Pannier-Runacher

Agnès Pannier-Runacher

Aujourd'hui, elle va visiter le champs de bataille de Béthune dans l'espoir de faire oublier l’incurie de son patron « Jupiter » et du gouvernement qu'elle représente, tout ça avant les échéances des prochaines électorales.

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