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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

« Gérald Darmanin bafoue la liberté de la presse »

25 Septembre 2020, 10:06am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

L'ensauvagement envers les journalistes
L'ensauvagement envers les journalistesL'ensauvagement envers les journalistes
L'ensauvagement envers les journalistes

L'ensauvagement envers les journalistes

Le nouveau schéma de maintien de l'ordre, revu et corrigé par le préfet Lallement** et présenté par Darmanin le ministre de l'Intérieur, se rapproche de plus en plus de la censure journalistique imposée de nos jours par le nouveau gouvernement algérien de Abdelmadjid Tebboune et de ses ministres .

Gouvernement qui ne redoutent pas à condamner à la prison les journalistes qui couvrent les manifestations de la jeunesse algérienne « le soulèvement populaire Hirak » qui secoue le pays depuis février 2019.

Ou à interdire les reportages de M6, la chaîne française à opérer de quelque sorte que se soit sur le territoire, pour faire suite au reportage d'« Enquête exclusive » réalisée par cette dernière sur le Hirak.»

* Ou encore le modèle de leur ami Netanyahu, où la presse se heurte à la censure militaire, à la corruption et à l’autocensure. Où les journalistes font face à l'hostilité déclarée des membres de ministères divers qui trempent dans des affaires politico-financières et, dont le premier doit répondre devant la justice de plusieurs faits délictueux.

* Ou celui de Erdogan le dictateur turc qui enferme sans procès tous ceux qui n'ont pas le même avis qu'il impose à son peuple.?

 

Est-ce là, le système « démocratique en macronie » pour se

maintenir au pouvoir pour  éviter la justice de son pays ?

 

* Quid de la liberté d’informer ? En effet, le nouveau schéma national du maintien de l’ordre  insiste sur « la reconnaissance de la place particulière des journalistes au sein des manifestations ».

Afin de garantir « une prise en compte optimale des journalistes et de protéger ainsi le droit d’informer », le texte autorise les journalistes « à porter des équipements de protection, dès lors que leur identification est confirmée et leur comportement exempt de toute infraction ou provocation ».

Une phrase ambiguë pour Amnesty International. « Il s’agit d’un encadrement très fort des journalistes. Que veut dire identification ? il faut espérer qu’il ne s’agit pas d’avoir une carte de presse car elle n’est pas nécessaire à l’exercice du métier de journaliste » rappelle Anne Sophie Simpere.

« Toutes les mentions, dans ce schéma, consiste à dire qu’il faut contrôler les journalistes. Le ministre de l’Intérieur bafoue la liberté de la presse » s’insurge Dominique Pradalié, journaliste et secrétaire générale du SNJ (Syndicat national des journalistes).

« Dès lors qu’ils sont au cœur d’un attroupement, les journalistes et les membres d’association doivent, comme n’importe quel citoyen obtempérer aux injonctions des représentants des forces de l’ordre en se positionnant en dehors des manifestants appelés à se disperser ».

 

Une phrase qui pose là aussi problème à Amnesty International.

« Nous avons une mission d’observation du respect des droits humains. L’obligation de se disperser va à l’encontre de notre mission reconnue par le droit international. Il serait bien que le ministère de l’Intérieur la reconnaisse aussi ».

 
« Ça rappelle un peu le système mis en place pendant
la guerre du Golfe »

Enfin, seuls les journalistes « accrédités » (il faut entendre par la préfecture, c'est à dire le gouvernement ) pourront bénéficier d’un « canal d’échange dédié mis en place, tout au long de la manifestation ».

« On assiste au rêve de Gérald Darmanin qui veut embarquer les journalistes là où il veut. » Ça rappelle un peu le système mis en place pendant la guerre du Golfe.

Le ministre n’a pas consulté les représentants de la profession pour la rédaction de ce texte.

Il faut rappeler que depuis fin 2018, plus de 200 journalistes ont eu de graves problèmes avec les forces de l’ordre. ( garde à vue, matraquages, blessures par grenades ou LBD, C’est un texte qui entend éduquer les journalistes au travail des forces de l’ordre et non d’éduquer les forces de l’ordre au travail des journalistes » relève Dominique Pradalié.

 

IL EST ENCORE HEUREUX QUE CASTANER N'EST PAS ÉTÉ NOMMÉ COMME

 

DÉFENSEUR DES DROITS,  EN REMPLACEMENT DE JACQUES TOUBON, LORS 

 

DE LA FIN DE SON MANDAT !

Julien M. journaliste pour "Le média pour vous" défiguré par une grenade. La France de macron va-t-elle passer en rouge pour le s droits des journalistes comme pour le Covid?Julien M. journaliste pour "Le média pour vous" défiguré par une grenade. La France de macron va-t-elle passer en rouge pour le s droits des journalistes comme pour le Covid?
Julien M. journaliste pour "Le média pour vous" défiguré par une grenade. La France de macron va-t-elle passer en rouge pour le s droits des journalistes comme pour le Covid?

Julien M. journaliste pour "Le média pour vous" défiguré par une grenade. La France de macron va-t-elle passer en rouge pour le s droits des journalistes comme pour le Covid?

Il faut remettre en tête, à messieurs les ministres de la République
macroniste ainsi qu'à leurs préfets, la « Charte de Munich »,
signée en  novembre 1971 par le France elle-même ?

 

La Charte de déontologie de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes), signée le 34 novembre 1971 à Munich et adoptée par la fédération européenne des journalistes, est une référence européenne concernant la déontologie du journalisme, en distinguant dix devoirs et cinq droits.

Le texte reprend les principes de la Charte des devoirs professionnels des journalistes français écrite en 1918 et remaniée en 1938, pour y préciser les droits permettant de les respecter. Il reprend le principe du secret professionnel (art 7, repris ci-dessous), en y ajoutant un devoir jugé essentiel, celui de la protection des sources d'information des journalistes.

* Dix devoirs et cinq droits

Rédigés dans un style direct et concis, pour être accessibles à tous, les 15 articles de la charte tiennent sur une page. La rédaction est précise, pour être facile à interpréter, en cas de recours en droit. Concret et pratique, le texte se veut un guide utile à l'exercice du journalisme au quotidien.

Le premier article des devoirs, le plus important, souligne qu'un journaliste salarié ne doit pas hésiter à prendre des risques pour respecter la vérité, le 10e rappelant qu'il travaille sous l'autorité exclusive des responsables de sa rédaction. Le 3e insiste sur le respect des sources et le 7e sur leur protection.

Les articles 4, 5 et 6 protègent les personnes citées ou photographiées.

Les articles 8 et 9 définissent avec précision les frontières entre journaliste et communication.

Les cinq articles relatifs aux droits sont un peu plus longs, pour permettre aux journalistes d'exiger, en justice ou auprès de tout autre pouvoir, les moyens de respecter leurs devoirs.

L'article 12 définit un droit de retrait en cas de viol par l'employeur du contrat de confiance avec les lecteurs, contrat qui doit être écrit.

L'article 14 dit que l'actionnaire doit dialoguer avec l'équipe rédactionnelle.

 Les dix devoirs de la charte.[

1. Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité.

2. Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique.

3. Publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents.

4. Ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents.

5. S’obliger à respecter la vie privée des personnes.

6. Rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte.

7. Garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement.

8. S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.

9. Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs.

10. Refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.

Les cinq droits de la charte.

1. Les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information et le droit d'enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique. Le secret des affaires publiques ou privées ne peut en ce cas être opposé au journaliste que par exception en vertu de motifs clairement exprimés.

2. Le journaliste a le droit de refuser toute subordination qui serait contraire à la ligne générale de son entreprise, telle qu'elle est déterminée par écrit dans son contrat d'engagement, de même que toute subordination qui ne serait pas  clairement impliquée par cette ligne générale.

3. Le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte professionnel ou à exprimer une opinion qui serait contraire à sa conviction ou sa conscience.

4. L'équipe rédactionnelle doit être obligatoirement informée de toute décision importante de nature à affecter la vie de l’entreprise. Elle doit être au moins consultée, avant décision définitive, sur toute mesure intéressant la composition de la rédaction : embauche, licenciement, mutation et promotion de journaliste.

5. En considération de sa fonction et de ses responsabilités, le journaliste a droit non seulement au bénéfice des conventions collectives, mais aussi à un contrat personnel assurant sa sécurité matérielle et morale ainsi qu’une rémunération correspondant au rôle social qui est le sien et suffisante pour garantir son indépendance économique.

 

Que ces personnages, en manque de démocratie, relisent les textes existants et arrêtes de vouloir faire taire la presse au bénéfice de leur situation, afin que la liberté de al presse et du citoyen en France, se termine pas comme dans les pays dictatoriaux, Algérie, Turquie,  Israël de Netanyahu et encore beaucoup d'autres malheureusement !

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Aucune crainte à avoir, avec la nouvelle « règle » Darmanin-Lallement" les représentants des médias appartenant aux patrons milliardaires, seront accrédités pour couvrir ce que l'Etat leur imposera de dire...     Aucune crainte à avoir, avec la nouvelle « règle » Darmanin-Lallement" les représentants des médias appartenant aux patrons milliardaires, seront accrédités pour couvrir ce que l'Etat leur imposera de dire...
Aucune crainte à avoir, avec la nouvelle « règle » Darmanin-Lallement" les représentants des médias appartenant aux patrons milliardaires, seront accrédités pour couvrir ce que l'Etat leur imposera de dire...

Aucune crainte à avoir, avec la nouvelle « règle » Darmanin-Lallement" les représentants des médias appartenant aux patrons milliardaires, seront accrédités pour couvrir ce que l'Etat leur imposera de dire...

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