Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Bridgestone: Mensonges d'Etat et refus de bloquer les licenciements juridiquement.

3 Octobre 2020, 10:27am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Bridgestone : Le 21 septembre 2020 (paroles paroles paroles...) E. Borne à Béthune, assurait : « le gouvernement promet de tout faire pour sauver l’emploi »
Bridgestone : Le 21 septembre 2020 (paroles paroles paroles...) E. Borne à Béthune, assurait : « le gouvernement promet de tout faire pour sauver l’emploi »Bridgestone : Le 21 septembre 2020 (paroles paroles paroles...) E. Borne à Béthune, assurait : « le gouvernement promet de tout faire pour sauver l’emploi »
Bridgestone : Le 21 septembre 2020 (paroles paroles paroles...) E. Borne à Béthune, assurait : « le gouvernement promet de tout faire pour sauver l’emploi »

Bridgestone : Le 21 septembre 2020 (paroles paroles paroles...) E. Borne à Béthune, assurait : « le gouvernement promet de tout faire pour sauver l’emploi »

La liquidation de l'usine japonaise Bridgestone de

Béthune,  est-ce une affaire État-État pour

étouffer l'affaire Carlos Ghosn ? 

 

Encore une fois se démasque le double langage de la droite et du gouvernement macroniste. Traduit dans les grands médias, au journal télévise de France 2, ça donne le petite phrase de la journaliste « Alexandra Bensaïd » à propos de Bridgestone à Béthune. «  Il n'y a pas de moyen juridique d’empêcher les licenciements ! »

 

Mensonge ! Il y a encore un moyen juridique d’empêcher ce plan social, c'est de refuser son « homologation » Toute entreprise d'au moins 5 salariés qui procède au licenciement pour motif économique d'au moins 10 salariés sur 30 jours, doit informer la DIRECTE (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi).

 

La DIRECTE doit homologuer le plan afin que ce dernier puisse être mis en œuvre : cette décision de validation ou d'homologation est particulièrement importante dans la mesure où elle conditionne la possibilité pour les employeurs et aujourd'hui pour Bridgestone, mais aussi beaucoup d'autres, de notifier les licenciements économiques aux salariés.

 

« A défaut, les licenciements qui seraient toutefois prononcés seraient NULS ; » C'est trop facile pour Macron, Le Maire, Borne et leurs zélotes médiatiques de prétendre qu'ils ne peuvent pas empêcher Bridgestone « de Chasser 863 salariés »  ( sans compter les casses collatérales occasionnées dans les entreprises sous-traitantes) alors que cela dépend tout à fait de leur seule volonté politique et qu'ils en ont les moyens juridiques.

Mais n'en est-il pas de même pour Cargill (plus de 100 emplois), le mastodonte américain de l'agroalimentaire  installé à Haubourdin - ou encore d'Agfa à Pont-à-Marcq (175 emplois) propriété d'une entreprise belge basée en Flandre, 

 

L’État le peut !

Déjà Macron avait évoqué le « refus d'homologation » le 26 avril 2017 devant Whirlpoolsans y donner aucune suite !

Et l'on sait ce qui se passe quand l’État ne prend pas sa responsabilité, c'est comme pour Continental ou pour Goodyear, les jugent donnent raison aux salariés et à leurs syndicats, mais six ou sept ans après, et c'est trop tard, tout est démonté, cassé et délocalisé !

Tandis qu'avec une décision préalable de l'administration, les licenciements sont nuls et les patrons doivent continuer de payer les salariés et, là on les tient à la gorge !

DACCA  Avril 2013 !

DACCA Avril 2013 !

Car, oui, il faut tenir à la gorge ces patrons véreux qui profitent des primes à l'emploi, suppressions des charges sociales, financements des collectivités locales, départementales ou régionales pour leurs implantations et, une fois le pactole empoché, ferment les usines et vont s'installer dans les pays émergents d'Asie ou autres .

Ces pays où il n'y a pas de couverture sociale ou si peu, ou les ouvriers travaillent 15 heures voir plus par jour, dans des conditions de sécurité déplorables, pire qu'au temps de l'esclavage !

Rappelons-nous l’effondrement du Rana Plaza à Dacca « Bangladesh », une « entreprise » textile, sous-traitantes de grandes marques et enseignes françaises, en avril 2013 et qui a provoqué françaises et qui a fait plus de 1150 morts et un nombre inconnus d'handicapés à vie !

PARTAGER CET ARTICLE

Commenter cet article