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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Devons-nous douter de « La Dictature En Marche  » ? Ce ne sont pas les « rigolotes masquées » envoyées par Macron sur le site de Béthune qui ont changé les choses, l'affaire étant ficelée par l'Elysée et Bercy et d'autres grands financiers !  

16 Novembre 2020, 10:34am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Bridgestone Béthune contre le clan des milliardaires planqués en toute sécurité, loin de répondre à leurs forfaitures... Bridgestone Béthune contre le clan des milliardaires planqués en toute sécurité, loin de répondre à leurs forfaitures...
Bridgestone Béthune contre le clan des milliardaires planqués en toute sécurité, loin de répondre à leurs forfaitures...
Bridgestone Béthune contre le clan des milliardaires planqués en toute sécurité, loin de répondre à leurs forfaitures... Bridgestone Béthune contre le clan des milliardaires planqués en toute sécurité, loin de répondre à leurs forfaitures...

Bridgestone Béthune contre le clan des milliardaires planqués en toute sécurité, loin de répondre à leurs forfaitures...

Après Michelin, Goodyear et Continental,

Alors qu'Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l'Economie et chargée de l'industrie, (elle même cheffe d'entreprise) s'était déjà rendue à Béthune le 6 novembre dernier ou elle avait indiqué aux salariés, « que l'État était prêt à prendre sa part au financement de l'investissement d'une centaine de millions d'euros nécessaires au projet ». Un État « providence » macronien, qui visait ainsi à équiper l'usine pour y produire d'ici à 2025 jusqu'à 1,3 millions de pneus par an, « de qualité supérieure à ceux de petit calibre actuellement manufacturés à Béthune ».

Elle s'était même avancée devant les médias et les Français qui voulaient bien l'écouter : « Je ne vais pas laisser tomber les salariés du site de Béthune »

Que de paroles gratuites ! Pour finir aux oubliettes des caves de élyséenne comme cela a toujours été l'habitude dans la « maison macron » et celles de ses complices depuis l'arrivée de Jupiter aux affaires.

Il suffit aux Français que nous sommes de nous rappeler les belles annonces de cette bande de « Pinocchio » qui nous mène en bateau depuis plus de six ans, y compris les années qu'ils ont squatté sous Hollande, Ayrault ( vite viré 2 ans après ) pour la mise en place de Valls ...

* Vallourec Saint-Saulve (qui a compté plus de 3400 salariés) : * fermeture du four à arc électrique, fermeture du laminoir, du four de d'affinage, ( le tout délocalisé en Inde-Chine- Brésil) ainsi que la fermeture de la ligne chaudière 164 postes supprimés réinstallée par Vallourec en Ukraine avec la bénédiction de Le Maire et Darmanin.

* Alatel-Lucent (1 233 emplois) dans sa filiale française

* GM&S avait été reprise en septembre 2017 avec 157 salariés en moins, dans l'usine de l'équipementier automobile GM&S de La Souterraine ...Un an et demi après le plan social, c'est la gueule de bois des salariés Mais son avenir reste incertain et la moitié des salariés licenciés n’ont pas retrouvé de travail.

* Cargill à Haubourdin (186 emplois)

* Valéo : Pas de PSE en attendant mais deux ans en échange de contreparties sur les salaires Et après ?

Ceci n'est qu'une infime partie d'exemples de l'action du travail Lrem depuis sa mise en place , sans compter la non reprise des intérimaires et la fermetures des entreprises sous-traitantes avec des déplacements en « grandes pompes » des Macron (ministre de l'Economie à l'époque ), mais aussi président, Le Maire, Philippe et d'autres courtisans du palais , avec promesses « gratuites » à l’appui ;

Le 13 novembre dernier, la même Pannier-Runacher déléguée à l'Economie auprès de Le Maire, annonçait « La décision de Bridgestone n'est par responsable » en donnant ainsi quitus à l'entreprise japonaise pour fermer l'entreprise Bridgestone de Béthune. Décision qui jette 863 salariés sur le carreau avec leurs familles et un nombre incalculable de sous-traitants du Béthunois. 

Que s'est-il donc passé entre le 6 et le 13 novembre, pour que cette dernière, à l'image de l'ensemble de l'exécutif (pour d'autres sujets aussi graves que sanitaire ou concernant l'avenir de nos entreprises nationales et de l'économie du pays) change d'avis en 6 jours d'intervalles ?

Y a-t-il eu un « Conseil de défense » (secret défense oblige) à l'Elysée entre ces deux dates afin d’effacer l'affaire Carlos Ghosn ex-dirigeant Renault-Nissan et les « tensions » qu'elle a provoqué entre le Japon et la France, faisant suite à son évasion des geôles nipponnes ?

Ce dernier devant rendre des comptes non seulement au Japon mais aussi devant les tribunaux français, il se sent bien « protégé » au Liban, à l'abri de toutes poursuites internationales, dans un pays agonisant et malade d'une corruption incontrôlée de ses dirigeants, mais aussi un « paradis » pour certains mafieux fortunés, grâce à l'argent sale de toutes espèces qui y ont trouvé refuge ?

Que cache les visites de Macron dès le lendemain de la catastrophe de Beyrouth et les semaines qui ont suivi auprès du pays meurtri, mais surtout auprès de ses dirigeants corrompus depuis des décennies ? N'en a-t-il pas fait autant lors des catastrophes ou de certains attentats survenus en France, préférant « déléguer » à ses hommes de paille ou en se déplaçant plus d'un mois après les faits, pour « cause de d'agenda trop chargé ! »

Il faut savoir que Carlos Ghosn n'est pas le seul franco-libanais en fuite pour mise à l'abri de son « pognon de dingue » comme en parle si bien Jupiter.

Nous pouvons parler entre autres de l'homme d'affaires franco-libanais, Zyad Takieddine déjà condamné par contumace à cinq ans de prison ferme, assortis d'un mandat d'arrêt dans l’affaire de l'attentat de Karachi en 2002 ? Dont Balladur est encore poursuivit par la justice française qui n'a pas encore eu le temps de statuer sur son sort depuis 1995. (affaire toujours en cours d'instruction judiciaire, avec des « justifiables » âgés aujourd'hui de 91 ans !

Ce Takieddine est aussi inculpé dans l'affaire Kadhafi–Sarkozy. Affaire elle aussi en voie d'étouffement judiciaire en France, le principal mis en cause ne pouvant plus parlé !


 

 

 

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