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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Les « Couacs » en macronie ... RECAPITULATIF !

6 Janvier 2021, 17:48pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Écoutez nous, si vous ne nous croyez pas, ont vous en racontera d'autres lors de nos prochaines apparitions sur les médias à notre botte !  Écoutez nous, si vous ne nous croyez pas, ont vous en racontera d'autres lors de nos prochaines apparitions sur les médias à notre botte !
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Écoutez nous, si vous ne nous croyez pas, ont vous en racontera d'autres lors de nos prochaines apparitions sur les médias à notre botte !

Un gouvernement de professionnels ! Il faut se rappeler que le « Titanic » a été réalisé et construit par des professionnels mais que « l'Arche de Noé » a été construit par des amateurs !


 

Sous le feu des critiques sur la lenteur de la campagne vaccinale contre le Covid, Olivier Véran a décidé de lancer de manière anticipée la vaccination des soignants de plus de 50 ans, initialement pas concernés par la première phase de vaccination. Mais le gouvernement n'en est pas à son premier revirement depuis le début de la crise sanitaire.

Il faut remarquer que depuis le début de la crise sanitaire, le gouvernement multiplie les ordres et contre-ordres, les allers-retours et les changements de stratégie. Marianne dresse le florilège de ces revirements.

 

* MASQUES :

LE GRAND COUAC et Le mensonge d’État.

Les déclarations d'Olivier Véran fin février 2020 ont marqué un revirement qui a le plus fait parler de lui en début de pandémie.

« Une personne asymptomatique qui se rend dans des lieux publics, qui se déplace dans les transports en commun, n’a pas à porter de masque… ce n’est pas nécessaire » déclarait-il !

Quelques jours plus tard, le ministre de la Santé en remettait une couche : « L’usage du masque en population générale n’est pas recommandé et n’est pas utile. » affirmait-il, réservant les stocks aux soignants.

« Il n'y en a pas besoin lorsqu'on respecte la distance de protection » ajoutait  fin mars Sibeth Ndiaye, alors porte-parole du gouvernement.

Une position sur le masque que le gouvernement est vite forcé de faire évoluer.

À l'heure de déconfiner, Édouard Philippe pointe que « les scientifiques ont eux-mêmes évolué ». « Ils nous disent aujourd’hui, parfois les mêmes, qu’il est préférable, dans de nombreuses circonstances, de porter un masque plutôt que de ne pas en porter.

Il me revient donc de le dire, et de faire en sorte que cela soit possible » affirme le Premier ministre devant l'Assemblée nationale le 28 avril.

Le masque devient obligatoire dans les transports pour les passagers âgés de 11 ans et plus. Mais avant de l'imposer à plus grande échelle, le gouvernement prend son temps.

Fin juillet, il devient obligatoire dans les lieux clos.

Il est vrai que dans ses conseils sur le port du masque publiés le 6 avril l'OMS écrivait que « le port généralisé du masque par les personnes en bonne santé dans les espaces collectifs n’est pas recommandé d’après les données actuelles et engendre des incertitudes et des risques importants », avant de changer d'avis en juin.

Pour autant, cela ne dédouane pas le gouvernement de toute responsabilité selon la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de l’épidémie.

« Le gouvernement a sciemment caché la pénurie de masques » estimait début décembre sa rapporteure, la sénatrice LR Catherine Deroche.

 

*  MÊME CHEZ LES MILITAIRES

Le 31 janvier, un Airbus A340 de l'armée atterrit sur la base d'Istres. À son bord, des Français rapatriés de la ville chinoise de Wuhan, foyer de l'épidémie, mais aussi des militaires stationnés sur la base militaire de Creil (Oise) venus aider au rapatriement.

Alors que les cas de Covid se multiplient dans l'Oise au cours du mois de février, des soupçons se posent naturellement sur ces militaires qui pourraient être à l'origine de la propagation du virus dans le département. Florence Parly, la ministre des armées, assure début mars sur France 2  « l'équipage a été confiné pendant 14 jours à domicile avec prise de température pendant ces 14 jours », avant d'ajouter : « ils ont été testés, ils n'étaient pas porteurs du virus »

Sauf que le lendemain, à Envoyé Spécial, le cabinet de la ministre parle « plutôt d'une surveillance pendant 14 jours » sans mentionner de tests.

Le 9 septembre, auditionné par le Sénat, le colonel Bruno Cunat, ancien commandant de la base de Creil, affirme : « Mes personnels navigants ont eu pour consigne de prendre leur température pendant 14 jours et ils sont repartis chez eux depuis Istres. Ils n’ont pas été testés. »

Le 22 septembre, également au Sénat, la ministre des armées reconnaît son erreur. « J’ai dit quelque chose d’inexact le 4 mars à France 2. Ce que j’ai dit, c’est que les équipages de retour de Wuhan à bord de l’Esterel avaient été testés. C’était un raccourci. » admet Florence Parly, « [Le protocole] ne comprenait pas à l’époque de tests. » Mais la ministre maintient : « la base militaire de Creil n'est pas à l'origine d'un cluster dans l'Oise. »


 

* JEAN-MICHEL BLANQUER ET LA FERMETURE DES ÉCOLES

Le 12 mars 2020, invité de « Franceinfo » Blanquer assurait « Nous n’avons jamais envisagé la fermeture totale [des écoles] », avant d'ajouter : « Quand vous fermez les écoles de tout un pays, cela signifie que vous paralysez en bonne partie ce pays. » Or , le soir même, dans une intervention aux français, Macron annonçait la fermeture : « jusqu'à nouvel ordre » des crèches, écoles, collèges, lycées et universités...


 

* Le PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT DÉMENTI PAR…

LE GOUVERNEMENT.

Le 3 novembre, invité de BFMTV, Gabriel Attal annonce le rétablissement d'un couvre-feu à Paris et en Île-de-France pour faire face à l'afflux de riverains dans les rues malgré le confinement. "On va réinstaurer un couvre-feu à Paris et peut-être en Île-de-France à 21h. C'est le ministre de l'Intérieur qui le dira dans la journée" affirme alors le porte-parole du gouvernement.

Sauf que Matignon dément immédiatement, affirmant que la décision n'était pas prise.

Des concertations doivent alors encore avoir lieu avec la Mairie de Paris et la préfecture.


 

* PERSONNES ÂGÉES : CONFINÉES, PAS CONFINÉES.

Le 13 avril 2020, dans une allocution télévisée », Emmanuel Macron venait annoncer une bonne nouvelle aux Français: la fin du (premier) confinement pour le 11 mai (mis en œuvre par le « Monsieur  déconfinement : Castex lui_même ... Une bonne nouvelle oui, mais pas pour tout le monde.

« Nous demanderons aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées, en situation de handicap sévère, aux personnes atteintes de maladies chroniques, de rester même après le 11 mai confinées, tout au moins dans un premier temps » précise-t-il, « Je sais que c'est une contrainte forte. Je mesure ce que je vous demande et nous allons, d'ici le 11 mai, travailler à rendre ce temps plus supportable pour vous. Mais il faudra essayer de s'y tenir pour vous protéger, pour votre intérêt. »

Le président omet de préciser si cette prolongation du confinement pour les personnes vulnérables serait obligatoire. Le débat enfle, certains s’inquiètent d'une mise sous cloche discriminante des personnes âgées : « La constitution française empêche totalement de discriminer en raison de la fragilité » souligne sur RTL le 16 avril le généticien Axel Kahn. Obligeant l'exécutif à préciser ses intentions. Emmanuel Macron « ne souhaite pas de discrimination » et « en appellera à la responsabilité individuelle » indique finalement l'Élysée dans un communiqué du 17 avril.

 

* L'ÉTÉ : QUAND MACRON NE CROYAIT PAS VRAIMENT

À UN RECONFINEMENT

Au coeur de l'été, interrogé par Paris Match Emmanuel Macron se montre peu enthousiaste à l'idée d'un reconfinement généralisé. "On ne peut pas mettre le pays à l’arrêt, parce que les dommages collatéraux d’un confinement sont considérables" assure le chef de l'État, préférant l'option de mesures localisées : "Nous avons des stratégies très localisées, comme ce qui s’est passé en Mayenne, et allant jusqu’à un reconfinement ciblé qu’on pourrait instaurer si la situation l’imposait."

Le président avait-il sous-estimé la reprise épidémique de la rentrée ou se voulait-il rassurant pour ne pas gâcher les vacances de ses concitoyens ? En tout cas, le 28 octobre, devant la progression de l'épidémie, c'est bien au niveau national qu'Emmanuel Macron impose un reconfinement, avec seulement des adaptations pour les Outre-mer.

 

* Attal le PORTE-PAROLE EN MACRONIE DÉMENTI PAR… LE GOUVERNEMENT.

Le 3 novembre 2020, invité de « BFMTV », Gabriel Attal (porte parole du gouvernement ) annonce le rétablissement d'un couvre-feu à Paris et en Île-de-France pour faire face à l'afflux de riverains dans les rues malgré le confinement.

« On va réinstaurer un couvre-feu à Paris et peut-être en Île-de-France à 21h. C'est le ministre de l'Intérieur qui le dira dans la journée » affirme alors Attal. Sauf que Matignon dément immédiatement, affirmant que la décision n'était pas prise. Des concertations doivent alors encore avoir lieu avec la Mairie de Paris et la préfecture.

Deux jours plus tard, c'est Anne Hidalgo en personne qui vient annoncer sur « BFMTV » que certains commerces de la capitale et de la petite couronne fermeraient non pas à 21 h, mais à 22 heures. Pas de couvre-feu en revanche pour les habitants souhaitant par exemple sortir se promener.


 

* L’optimisme du début d'année nouvelle...

Alors que le début de la vaccination contre le Covid patine en France, avec seulement quelques centaines de personnes vaccinées contre plus de 200 000 en Allemagne, Jean-Baptiste Djebbari s'est montré bien optimiste.

Sur « BFMTV », le ministre des Transports a assuré que l'objectif du gouvernement était de « pouvoir vacciner 26 millions de Français d'ici à l'été ». Sauf que le 16 décembre 2020, sur cette même antenne, Gabriel Attal « porte parole du gouvernement » tablait lui , plutôt sur 15 millions. Précisant sur « LCI » que « si les précommandes de doses devaient arriver, nous nous adapterions pour vacciner davantage de personnes, si c'est possible. » Sans parler du risque de « rupture de stock »...

(Sachons quand même que, si tous les Français ne sont pas passés par « l'ENA » pour apprendre à mentir effrontément et, que même prévoir 500 000 vaccinations par semaine, nous amène à plus de 100 semaines (2 ans) « en ne comptant de 50 millions de volontaires sur le 67 » pour effectuer les deux doses de vaccins par citoyens)


* PROJET DE LOI REPOUSSÉ

Le 21 décembre 2020, Jean Castex présente en Conseil des ministres le projet de loi instituant « un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires ». Au sein du texte, une disposition fait polémique : « le Premier ministre peut, le cas échéant (...) subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l'exercice de certaines activités à la présentation des résultats d'un test de dépistage établissant que la personne n'est pas affectée ou contaminée, au suivi d'un traitement préventif, y compris à l'administration d'un vaccin, ou d'un traitement curatif »

Des déplacements conditionnés à la vaccination ? L'opposition se saisit du sujet, Le Pen dénonce un texte « liberticide ». La polémique enfle et le gouvernement doit rétropédaler.

Invité sur TF1 le 22 décembre, Véran repousse l'examen du projet de loi : « le gouvernement ne proposera pas ce texte devant le Parlement avant plusieurs mois, avant d'être sorti de la crise. »

 

* JEAN-MICHEL BLANQUER ET LA FERMETURE

DES ÉCOLES.

Le 12 mars, invité de « Franceinfo » le ministre de l'Éducation nationale assurait : « Nous n’avons jamais envisagé la fermeture totale [des écoles] », avant d'ajouter : « Quand vous fermez les écoles de tout un pays, cela signifie que vous paralysez en bonne partie ce pays. »

Or, le soir même, dans une adresse aux Français le président de la République annonçait la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » des crèches, écoles, collèges, lycées et universités.
 

* Vaccination et REVIREMENT concernant

les soignants…

Première phase de la vaccination recommandée par l' HAS, ne concernait que les personnes âgées résidant en établissements, comme les EHPAD et les seuls professionnels qui y travaillent s'ils sont à risque.

Le tour des soignants de plus 50 ans ne devait intervenir qu'à partir du mois de mars, comme encore indiqué ce 4 janvier sur le site du ministère de la Santé.

Mais sous le feu des critiques sur la lenteur des débuts de la vaccination, le ministre de la Santé a dû adapter sa stratégie « Dès lundi, les soignants de 50 ans et plus qui le souhaitent, pourront se faire vacciner dans les centres disposant déjà de vaccins » a-t-il annoncé jeudi sur Twitter.

« La situation sanitaire est très inquiétante, il est totalement urgent de vacciner les soignants » alertait la semaine dernière le généticien Axel Kahn

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