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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS

1 Février 2022, 17:35pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Plus d'un million de doses ont été détruites au Nigeria : « Au moment ou ils étaient nécessaires, les vaccins n'étaient pas disponibles à cause du nationalisme qui prévalait en matière de vaccins, les pays développés se sont procurés ces vaccins et les ont ensuite stockés, puis au moment où ils étaient sur le point d'expirer, nous les ont proposés »Plus d'un million de doses ont été détruites au Nigeria : « Au moment ou ils étaient nécessaires, les vaccins n'étaient pas disponibles à cause du nationalisme qui prévalait en matière de vaccins, les pays développés se sont procurés ces vaccins et les ont ensuite stockés, puis au moment où ils étaient sur le point d'expirer, nous les ont proposés »

Plus d'un million de doses ont été détruites au Nigeria : « Au moment ou ils étaient nécessaires, les vaccins n'étaient pas disponibles à cause du nationalisme qui prévalait en matière de vaccins, les pays développés se sont procurés ces vaccins et les ont ensuite stockés, puis au moment où ils étaient sur le point d'expirer, nous les ont proposés »

Seulement 4% des africains sont vaccinés 

Pour lutter contre la pandémie de Covid, l’Organisation mondiale de la santé a instauré le programme Covax. Avec l’African vaccine acquisition trust porté par l’Union africaine, elle coordonne la distribution des doses de vaccins offertes par les pays riches au continent africain.

Dans une déclaration commune, l’OMS et l’Union africaine dénonçaient fin novembre la courte date de conservation des vaccins.

Le chef de l’agence des soins primaires au Nigeria déclarait : « Ce n’est pas la première fois que nous recevons des doses de vaccins à courte durée de validité. »

Dans ce pays le plus peuplé d’Afrique, seule 2,5 % de la population est vaccinée.
Un an après l’arrivée des vaccins sur le marché, les dons se sont multipliés fin 2021. Le Nigéria a reçu une dotation inattendue de doses AstraZeneca, sans pouvoir anticiper la logistique ni la conservation des vaccins.

Les Nigérians sont méfiants. La densité de population, la faiblesse des coûts et des contrôles ont conduit les laboratoires à y mener des études épidémiologiques au mépris de la sécurité des malades. En 1996, Pfizer a testé le Trovan, durant une épidémie de méningite. 11 enfants sur 200 sont décédés.

En 2005, les essais cliniques du Ténofovir auprès de 400 prostituées camerounaises ont été suspendus pour manque aux principes éthiques.
Devant la déferlante Omicron, les laboratoires ont brandi les conclusions de différentes études pour rivaliser d’efficacité.Le site du ministère de la Santé, mis à jour le 24 janvier, recommande une troisième dose de Pfizer ou Moderna.

Les bénéfices confondus de Pfizer, BioNTech et Moderna avant imposition sont estimés par Oxfam à 34 milliards de dollars en 2021. Soit 65 000 dollars par jour. 1 000 dollars par seconde. Fin décembre 2022, après le Malawi et le Soudan, le gouvernement nigérian détruisait un million de doses d’AstraZeneca périmées.

Le coût de destruction des précieux vaccins pourrait atteindre des millions de dollars.
L’Afrique s’endetterait-elle pour servir de déchetterie à l’Occident ?

Le Nigéria a reçu une dotation inattendue de doses AstraZeneca, sans pouvoir anticiper la logistique ni la conservation des vaccins.

                                                                   Lydie Lymer - docteure en médecine

 

 

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