Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Comment les services publics farnçais sont liquidés par la macronie au profit des cabinets privés étrangers !

4 Avril 2022, 16:55pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

De BlackRock reçu par le locataire de l'Elysée, à McKinsey et autres, plus besoin de piratages informatiques ou d’espionnage industriel, tout ce fait d'un cabinet à l'autre sans problème, sur le compte des contribuables
De BlackRock reçu par le locataire de l'Elysée, à McKinsey et autres, plus besoin de piratages informatiques ou d’espionnage industriel, tout ce fait d'un cabinet à l'autre sans problème, sur le compte des contribuablesDe BlackRock reçu par le locataire de l'Elysée, à McKinsey et autres, plus besoin de piratages informatiques ou d’espionnage industriel, tout ce fait d'un cabinet à l'autre sans problème, sur le compte des contribuables
De BlackRock reçu par le locataire de l'Elysée, à McKinsey et autres, plus besoin de piratages informatiques ou d’espionnage industriel, tout ce fait d'un cabinet à l'autre sans problème, sur le compte des contribuables

De BlackRock reçu par le locataire de l'Elysée, à McKinsey et autres, plus besoin de piratages informatiques ou d’espionnage industriel, tout ce fait d'un cabinet à l'autre sans problème, sur le compte des contribuables

* De BlackRock à McKinsey et autres, plus besoin de piratages informatiques ou de l’espionnage industriel, tout ce fait d'un cabinet à un autre sans problème, sur le compte des contribuables français.

 

L'affaire des cabinets privés « McKinsey » et autres, dévoilée à quelques jours du premier tour de la présidentielle est-elle une chose réfléchie depuis longue date ? Ou remonte-t-elle a bien plus loin depuis l’arrivée aux affaires de l’État d’Emmanuel Macron, lorsque ce dernier murmurait à l'oreille de François Hollande, alors chef de l'État ?

Alors que le journal « le Parisien » révélait que le « haut-commissaire aux retraites », Jean-Paul Delevoye, nommé fin 2018 par Macron, n'avait pas mentionné sa fonction d'administrateur au sein d'un Institut de formation de l'assurance (Ifpass), dans sa déclaration d'intérêts à l'HATVP ( Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ). De nombreux internautes et le site « Arrêt sur images » pointaient du doigt les proximités entre Emmanuel Macron, son gouvernement et Larry Fink.

Le multimilliardaire américain - PDG des fonds d'investissements BlackRock, (plus de 6 000 milliards de dollars d'actifs, dont les deux tiers concernent l'épargne retraite) « extrêmement attentif aux opportunités des réformes du système des retraites en France », dénonçant par là, une réforme qui aurait été dictée par le lobbying du géant américain.

Les accointances supposées de Macron et de son gouvernement avec ce géant de la finance, semaient un doute dans l'affaire des retraites. Sans oublier une main mise par les grandes compagnies d'assurances, avec une vue certaine sur les acquis sociaux que sont l'URSSAF, ( qui collecte et répartit les cotisations et contributions, recouvrements des cotisations de Sécurité sociale et d'allocations familiales). Sachant que Fink avait déjà été en contact avec Macron et Delevoye à plusieurs reprises ayant multiplié les actions d'influence sur la loi Pacte, après les entretiens Fink/Macron au palais de l'Elysée en juillet 2019.

Aujourd'hui, le « pantouflage » mis en place par le président jupitérien comme des pièces de jeu d'échecs, vide de ses cadres les administrations publiques au profit de nominations vers le privé. Cela laisse à penser à un « calcul réfléchi » de longue date, afin de faire dégager les directions administratives publiques et ainsi faire travailler au prix fort les cabinets de conseils privés, ( de préférence américains ) en remplacement des têtes dirigeantes manquantes dans les services de l'État ?

* Macron aime les nominations surprises. Huit jours après avoir fait du général Georgelin « le Monsieur reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris » Jupiter a nommé Frédéric Thiriez en avril 2019, l'ancien patron de la ligue de football professionnel, pour élaborer la réforme de la « Haute fonction publique », à savoir : devenir le fossoyeur de l'ENA en avril 2019,

L'avocat du Conseil d’État est un brasseur d'affaires ! Sous ses différents mandats, le foot français a changé de statut avec des droits TV qui ont notamment triplé. Son implication allait jusqu'à l'UEFA mais cela ne lui avait pas évité les polémiques : les mesures sécuritaires contre les Ultras, la répartition des droits TV, l'arbitrage pro-PSG, la domiciliation du siège de l'AS Monaco ou l'affaire Luzenac ! .

De quoi lui donner un avant-goût sur ce qui l'attend dans le monde de la politique, afin de plaire à Jupiter.Macron a tenu sa promesse !

Mais, il l'avait promis après la crise des « gilets jaunes », Macron a annoncé le 8 avril 2021 et il a tenu sa promesse ( une des rares ) en supprimant l'ENA pour la remplacer par un « Institut du service public » ( ISP ) et réformer la carrière des hauts fonctionnaires, pour un « État plus ouvert, plus divers et plus agile... » .

Mais dans les programmes « publicitaires » en vue de la prochaine présidentielle 2022 de la macronie, en passant par la droite « qui se réclame encore du gaullisme » ou de ses extrémistes RN ou pire, parlent tous aujourd'hui de supprimer des milliers d'emplois dans les Services Publics de l’État et des diverses organismes territoriaux en France, y compris dans l'Éducation nationale, les Services fiscaux ou encore les Services de Santé publiques, etc.

La prestigieuse École nationale d'administration, qui depuis 1946 fournit au pays ses plus hauts dirigeants, y compris quatre des six derniers présidents, est devenue le symbole d'un entre-soi au pouvoir qui alimente ressentiments et soupçons.

Il faut rappeler que le chef de l’État Macron, est issu de la promotion

« Léopold Sédar Senghor, » en 2004.

En supprimant cette École dont la promotion 2004 est sortie sans classement, « et donc sans Major de promotion », faisant suite un à un appel des 75 élèves sur les 135 auprès du Conseil d’État, dont E. Macron faisait partie, le classement de sa promotion a été annulé par le Conseil d’État, dans un arrêt du 10 janvier 2007.

Au motif que l'école n'avait pas organisé le concours dans des conditions respectant l'égalité entre élèves, et dont un des professeurs faisait était membre du jury. Cette décision reste toutefois symbolique dans la mesure où elle n'a aucune conséquence sur les nominations ultérieures des énarques dans les différents corps de la haute fonction publique ( inspections générales, Conseil d’État, etc. ).

 

La décision de supprimer cette école, ne laisserai-t-elle pas à penser à une certaine vengeance sur l'établissement qui les ont classé tous « ex-æquo », sur décision du Conseil d’État ?

Pas de « Major » nommé sur la promotion, quelle honte pour ces braves gens !

Ses ex-condisciples sont divisés entre ceux qui jugent son idée populiste, et d’autres qui sont très sévères sur leur ancienne école. Alors qu'aujourd'hui, dans son « exposé » devant les journalistes et non devant le peuple, « ces derniers n'en valant pas la peine »

L'ENA manquait-elle d'une année d'étude supplémentaire afin de compléter les stages obligatoires qui se passaient dans les administrations, les banques, les préfectures ou encore les ambassades. N'aurait-il pas été judicieux d'y ajouter des stages obligatoires de travail dans les usines métallurgiques, les entreprises du bâtiment ou encore dans les emplois agricoles, « été comme hiver », et non pas dans les bureaux, mais sur le terrain comme tous employés qui y travaillent des années complètes.

Là, ils auraient peut-être une formation complète afin de pouvoir diriger les grandes entreprises et administrations de l'État !


 


 

Commenter cet article