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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

IL N'AURA PAS ATTENDU D'ÊTRE LE LOCATAIRE DE L'ELYSÉE POUR BRADER L'ARTISANAT, LE COMMERCE , L'INDUSTRIE DE POINTE ETC. À SES AMIS MILLIARDAIRES AMÉRICAINS.

9 Juillet 2022, 21:19pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

IL N'AURA PAS ATTENDU D'ÊTRE LE LOCATAIRE DE L'ELYSÉE POUR BRADER L'ARTISANAT, LE COMMERCE , L'INDUSTRIE DE POINTE ETC. À SES AMIS MILLIARDAIRES AMÉRICAINS.
IL N'AURA PAS ATTENDU D'ÊTRE LE LOCATAIRE DE L'ELYSÉE POUR BRADER L'ARTISANAT, LE COMMERCE , L'INDUSTRIE DE POINTE ETC. À SES AMIS MILLIARDAIRES AMÉRICAINS.IL N'AURA PAS ATTENDU D'ÊTRE LE LOCATAIRE DE L'ELYSÉE POUR BRADER L'ARTISANAT, LE COMMERCE , L'INDUSTRIE DE POINTE ETC. À SES AMIS MILLIARDAIRES AMÉRICAINS.
IL N'AURA PAS ATTENDU D'ÊTRE LE LOCATAIRE DE L'ELYSÉE POUR BRADER L'ARTISANAT, LE COMMERCE , L'INDUSTRIE DE POINTE ETC. À SES AMIS MILLIARDAIRES AMÉRICAINS.

Les  diverses combines industrielles, financières et autres du banquier d'affaires de chez Rothschild, ne cessent de s'accumuler depuis qu'il a mis les pieds dans la politique de la haute finance sous Hollande et Valls.

Sa stratégie : c’est d’obéir à ceux qui le payent, son programme n’existe pas, il exécute les ordres, il ne sait que séduire les « vieux » qui vont bientôt « passer à la caisse ».

Il vend le pactole tout en pensant que c’est encore une fois lui seul qui gère le pays. Non, Macron ne sait que trahir son peuple en s’offrant aux grands financiers de ce monde. Il avait raison, dans un long article publié dans le « Wall Street Journal », le ministre de l’Économie revient sur ses anciennes fonctions de banquier d’affaires. « On est comme une sorte de prostituée. Le job, c'est de séduire ».

De Bridgestone (2020), Goodyear (2014), a la cession des turbines d’Alstom à l’Américain General Electric (en 2015), alors qu’il conseillait François Hollande, Delphi (2016), Whirlpool (2017), Ford (2019), La loi Pacte, le cadeau d’Emmanuel Macron au patron de BlackRock. (avril 2022) Vallourec, largement soutenu par l'argent public depuis des décennies, pour supprimer des milliers d'emplois, délocalisés dans les pays à bas prix, et laisser la pollution sur les friches laissées sur la terre France. (mai 2022)

Pour ne citer que les exemples les plus connus, cela fait plus de deux décennies que les scandales de suppressions d’emplois par des entreprises sous perfusion d’argent public se multiplient. 

« Les aides publiques ne sont conditionnées ni à l’interdiction de licencier ni à l’obligation de rembourser des aides en cas de licenciement », affirmait un rapport parlementaire sur le sujet. Jusqu’à quand ?

* Depuis des lustres, les gouvernants qui ont dirigé la France se son t « appliqués » à dégraisser le nombre de personnel administratifs dans l'ensemble des ministères, touchant les personnels de toutes les Régions administratives.

Encore en 2019, Emmanuel Macron a réduit les effectifs de fonctionnaires. Et à ce jeu-là, la Direction générale des finances publiques (DGFiP), à Bercy sous la direction du ministre Le Maire, a voulu montrer l'exemple...

Elle est d'ailleurs l'administration qui va le plus se serrer la ceinture les prochaines années avec 2130 suppressions de postes prévues, sur un total de 5694 suppressions brutes au sein de l'État et de ses opérateurs.

Selon un document interne à la DGFiP que « Le Figaro » a pu consulter, tous les niveaux et les départements seront touchés en France. L'ensemble des directions départementales devra fermer des postes, 1959 en tout.

Ces fermetures seront proportionnelles aux effectifs présents dans les directions. C'est pourquoi il y aura plus de suppression de postes à Paris que dans le Cantal par exemple. La note interne de la DGFiP précise toutefois que cette répartition « prend en compte les difficultés sociales du public local », qui accroissent les difficultés d'exercice…

* Aujourd’hui, sous la macronie, la France est quo-dirigée par des cabinets privés en lieu et place des personnels administratifs !

Le cabinet de conseil McKinsey, sollicité de nombreuses fois par le gouvernement au cours du premier quinquennat Macron, est « un scandale d’Etat » Depuis 2015, la France est institutionnellement liés à lui et l’État a réglé plusieurs millions d’honoraires depuis 2015, McKinsey n'a payé aucun impôt !.

Avec ses deux bureaux en France, à Paris et à Lyon, ce cabinet américain a travaillé avec le gouvernement sur plusieurs dossiers depuis cinq ans, de la stratégie vaccinale contre le Covid à la réforme des APL. Il fait l’objet d’une lourde polémique depuis qu’une Commission d’enquête du Sénat l’a accusé de ne pas avoir payé d'impôt sur les sociétés pendant neuf ans en France, de 2011 à 2020. Mais quel montant a-t-il touché de l’État pour ses missions ? 

C’est justement le récent rapport de la Commission d'enquête, présidée par la sénatrice Éliane Assassi, qui nous en dit plus sur les missions confiées à McKinsey et aux sommes reçues. Le cabinet a donc été sollicité en appui de plusieurs politiques publiques. La plus conséquente a été la stratégie contre l’épidémie, dès la fin 2020. Sur les 68 commandes passées par le gouvernement à divers cabinets, pour 41,05 millions d’euros, McKinsey a été payé 12,33 millions d’euros pour avoir été "la clef de voûte de la campagne vaccinale" contre le Covid, entre novembre 2020 et février 2022, d’après le rapport.

Mais avant cela, le cabinet de conseil a été sollicité dans d’autres dossiers. Comme début 2020 pour la réforme des APL, (aides personnalisées au logement), entrée en vigueur un an plus tard : pour « mettre en œuvre la partie informatique », McKinsey a reçu quatre commandes d’un montant total de 3,88 millions d’euros. Puis, pour « examiner le mode de gestion du nouveau bonus/malus sur les cotisations d’assurance chômage » dans le cadre de la réforme de calcul des allocations, le cabinet est rémunéré 327.060 euros en 2019. 

Parfois, ses missions ne sont pas concluantes : c’est le cas de la préparation de la réforme des retraites,  qui n'a pas vu le jour, pour laquelle il touchera près de 1 million d’euros ( 957.674 euros ). Ou de sa mission consistant à plancher sur « l’avenir du métier d’enseignant », dans le cadre d’un colloque à l’UNESCO « finalement annulé » : il sera payé 496.800 euros pour celle-ci.     

* Tous des ministères « Régaliens » de la République Française sont à la merci des Cabinets de conseil privés !

* Un autre cabinet de conseil privé, celui-là français - «  Capgemini »' s’est largement nourri des finances publiques, plus encore que l’américain McKinsey. Selon l’enquête du journal « Le Monde », plus de 250 contrats publics lui ont été octroyés depuis 2017, « au point de développer vis-à-vis de ses experts une dangereuse dépendance ».

Ce groupe du CAC 40 est intervenu aux ministères de l’Économie, des Armées, de la Santé, de l’Écologie, de l’Éducation nationale, de l’Intérieur, des Affaires étrangères, du Travail, de l’Agriculture, de la Culture, mais aussi à Matignon et à l’Élysée.

Le tout pour au moins 1,1 milliard d’euros d’argent public ! Soit largement plus que le coût de la prime de 100 euros qui devrait être accordée à la rentrée à 9 millions de foyers modestes. L’omniprésence du cabinet fait, paraît-il, grincer des dents au sein de l’administration française, où des voix dénoncent missions coûteuses, projets ratés, opacité et conflits d’intérêts.

Aujourd'hui, il n'est plus « indispensable » de faire la chasse aux taupes infiltrées dans les administrations. Alors, ne soyons plus saisi de coups fourrés internationaux du type de l'annulation de la commande des 12 sous-marins australien, ou d'anciens hauts gradés américains et de londoniens, ont travaillés de concert et en secret ( avec qui ? ) pour faire échouer le contrat français…

Et combien d'autres, qui sont tus et gardés secret par ceux qui nous gouvernent !

ANNÉE 2020

ANNÉE 2020

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