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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

McKinsey, la « firme » américaine qui parle à l'oreille de Macron

17 Octobre 2022, 10:59am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Plus de 2,4 milliards d'euros en 4 ans : ce "pognon de dingue" dépensé par le gouvernement dans des cabinets de conseil privés américains, dénoncé par le Sénat

Plus de 2,4 milliards d'euros en 4 ans : ce "pognon de dingue" dépensé par le gouvernement dans des cabinets de conseil privés américains, dénoncé par le Sénat

Quand l'Etat Macron préfère sous-traiter aux cabinets-conseil américains plutôt que de faire travailler son administration, au risque de fuites de « secrets d’État » de l'autre côté de l'Atlantique comme l'affaire Alstom/GE ou les sous-marins australien...

Qui sera tenu pour responsable ? Qui sera convoqué devant les tribunaux dans 10 ou 15 ans (voir plus) comme témoin assisté pour répondre de ces affaires, et terminer en « affaire classée sans suite » ?

 

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Venu des USA pour détricoter, dans le plus grande opacité, les services publics de l’État , le cabinet de conseil américain McKinsey, au 30 000 collaborateurs et plus de 10 milliards de chiffre d'affaires, a pris, au printemps, toute la lumière.

Et plus particulièrement après la publication du rapport de la commission d'enquête parlementaire, co-présidée par la sénatrice communiste Éliane Assassi, sur le rôle et l'utilisation des cabinets de conseil, dont McKinsey est l'un des plus sollicités par l'Elysée et ses ministères.

Une influence silencieuse qui a explosé sous le quinquennat Macron.

Depuis 2007, avec la commission Attali visant « à la libération de la croissance », le cabinet marche avec E. Macron. Devenu président de la République, ce dernier consolide la relation de travail et fait du cabinet américain un partenaire privilégié ( au détriment des effectifs administratifs, que l’État réduit continuellement depuis l’avènement de Macron aux affaires).

Les missions se multiplient. Les milliards d'euros d'argent public ruissellent. Personne ne le sait.

Le scandale ne s'arrête pas là. En même temps, une enquête publiée par le journal « Le Monde » révèle que le siège de McKinsey France n'est pas basé à Paris mais à Delaware, un petit État américain célèbre pour son taux d'imposition quasi nul.

« Un McKinsey Gate » qu'à dénoncé le candidat communiste Fabien Roussel durant la campagne présidentielle.​​​​​

Quand l'Etat Macron préfère sous-traiter aux cabinets-conseil américains plutôt que de faire travailler son administration, au risque de passer les "secrets d'Etat de l'autre côté de l'Atlantique comme l'affaire Alstom/GEQuand l'Etat Macron préfère sous-traiter aux cabinets-conseil américains plutôt que de faire travailler son administration, au risque de passer les "secrets d'Etat de l'autre côté de l'Atlantique comme l'affaire Alstom/GE
Quand l'Etat Macron préfère sous-traiter aux cabinets-conseil américains plutôt que de faire travailler son administration, au risque de passer les "secrets d'Etat de l'autre côté de l'Atlantique comme l'affaire Alstom/GE

Quand l'Etat Macron préfère sous-traiter aux cabinets-conseil américains plutôt que de faire travailler son administration, au risque de passer les "secrets d'Etat de l'autre côté de l'Atlantique comme l'affaire Alstom/GE

Mais d'autres cabinets-conseil américains investissent

les bureaux des ministères et administrations françaises.

 

BlackRock souffle ses « conseils » à l’Élysée pour la capitalisation des retraites. En effet, il faut se rappeler la réception de juillet 2019 à l'Elysée, à l'initiative d'E. Macron avec Larry Fink, le patron multimilliardaire américain de BlackRock, le thème concernait un séminaire réunissant la grande finance, pour la « lutte sur le climat ».

Il s'en suit les soupçons sur la réforme des retraites présentée par le haut commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye qui fut poussé à la démission après avoir « omis » de mentionner ses liens avec le monde de l'assurance dans sa déclaration d'intérêts.

La chose à ce jour n'est toujours pas éteinte, Macron – Borne - Le Maire... remettent une fois de plus l'ouvrage sur le métier, avec la possibilité de ne pas laisser aux Assemblées élues la possibilité de discuter, en passant par l'article 49,3 tant prisé par la cheffe du gouvernement.

 

En 2019 une facture de plus de 300 000 euros de Gérald Darmanin alors ministre des Comptes, pour une « étude «  tombée à l'eau.

En 2019, lors du grand débat national, en plein mouvement des gilets jaunes, Gérald Darmanin entendait répondre au « ras-le-bol » sous-jacent en présentant une facture « fictive » mais « personnalisée » des services publics.

Une idée alambiquée , actée lors d'un séminaire gouvernemental, le 20 juin, à l'issue duquel le ministre des Comptes publics d'alors confiait à la direction interministérielle à la transformation publique (DITP) le projet pilote, sur un panel restreint de services : école, train, musée.

Le cabinet de conseil américain « Accenture » est ensuite missionné pour « calculer » le coût d'une année de scolarité d'un collégien dans les Ardennes, ainsi que le trajet en TER entre Strasbourg et Niederbronn-les-Bains ( Bas-Rhin ).

Une mesure qui fait flop lors d'un micro-trottoir « en immersion » « C'est bien pour la culture générale, mais cela ne va pas changer ma vie ! » lance un parent d'élève, selon « Le Monde », confirmant les réticences de la DITP.

Le projet est enterré au bout de trois mois de travail. L’État a toutefois dû s'acquitter d'une facture de 301 180 euros auprès d'Accenture !

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