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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Publié depuis Overblog et Twitter

25 Novembre 2017, 12:28pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Nous pouvons compter que sur les députés et sénateurs de gauche, qui n'ont pas retourner leurs vestes, afin de défendre la Classe Ouvrière.

Nous pouvons compter que sur les députés et sénateurs de gauche, qui n'ont pas retourner leurs vestes, afin de défendre la Classe Ouvrière.

« En Cinq ans, l’État n'aura prélevé que 9 milliards d'euros sur 300 milliards d'euros de dividendes versés.

Ces montants montrent que nous devons en réalité aller beaucoup plus loin sur le plan fiscal pour favoriser la redistribution des richesses et améliorer le financement de l'économie réelle. »

Fabien Roussel, député PCF du Nord, lors d'un débat sur le projet de loi de finances , le 6 novembre à l'Assemblée nationale.
Avec un tel gouvernement, ces grands patrons ne sont pas là de connaître un passage à Pôle Emploi !
Avec un tel gouvernement, ces grands patrons ne sont pas là de connaître un passage à Pôle Emploi !

Avec un tel gouvernement, ces grands patrons ne sont pas là de connaître un passage à Pôle Emploi !

Pas de crise pour les actionnaires du CAC 40.

Lorsque environ 25 millions d'enfants dans l'Union européenne, soit 26,9% des moins de 17 ans, sont menacés de pauvreté ou d'exclusion sociale, selon Eurostat, l'office statistique de l'UE, qui se base sur des chiffres de 2015.

Depuis 2010, cette proportion d'enfants a légèrement baissé. Elle demeure très importante en Roumanie, Bulgarie, Grèce et Espagne,

Ce qu'il faut savoir :

Pour les entreprises du CAC 40, tout va pour elles. Les quarante plus grandes capitalisations boursières cotées à Paris ont versé en 2016 : 55,7 milliards d'euros à leurs actionnaires : presque un record, proche des 56 milliards versés en 2017 et des 57,1 milliards versés en 2007, avant la crise financière.

La France, depuis des années, est la championne d'Europe du versement de dividendes. Elle serait même « le plus gros payeur de dividendes » selon un étude de la société de gestion "Henderson Global Investors"

Et il paraît que 2017 s'annonce comme un très bon cru. Un bémol : près de la moitié des dividendes sont versés à des investisseurs étrangers, qui détiennent environ 45 % du CAC 40.

Un bémol : Avec la politique actuelle de la vente des bijoux de famille, (Alstom énergie, Alstom ferroviaire et autres)  par les Macron-Philippe-Le Maire- Darmanin et le reste, les dividendes ne sont pas près de rester en France.

Aujourd'hui, près de la moitié des dividendes sont versés à des investisseurs étrangers, qui détiennent environ 45 % du CAC 40.

Qu'adviendra-t-il d'Ascométal de Leffrinckoucke et de Vallourec Saint-Saulve, après le Redressement Judiciaire du principal actionnaire ??? 

Avec un tel gouvernement dont nous avons encore quatre ans à subir sa casse programmée.

Il ne faut pas compter sur le "Père Noël Macron" malgré ses visites sur les sites, avant et après l'élection. Pensons aux "Plans bidons"  et à la fermeture de l'entreprise Sambre et Meuse de Feignies.  

Ce loi est un travail fabriqué par Macron et Gattaz. Beaucoup de lèches bottes au gouvernement l'approuvent et viennent en renfort pour représenter "la gauche caviar"
Ce loi est un travail fabriqué par Macron et Gattaz. Beaucoup de lèches bottes au gouvernement l'approuvent et viennent en renfort pour représenter "la gauche caviar"

Ce loi est un travail fabriqué par Macron et Gattaz. Beaucoup de lèches bottes au gouvernement l'approuvent et viennent en renfort pour représenter "la gauche caviar"

Fiscalité : voici à combien s’élève l’énorme cadeau du gouvernement aux plus riches.


Le président de la commission des Finances du Sénat a révélé le gain pour les plus riches de la réforme de l’ISF et de la taxe à 30%. Le budget penche indéniablement en leur faveur.

Clairement, les Français les plus riches n’ont pas à se plaindre des réformes fiscales d’Emmanuel Macron tant ils y gagnent au change.

Vincent Eblé, président PS de la commission des Finances du Sénat, a obtenu des informations de Bercy concernant l’impact du prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% sur les revenus du capital et dans une moindre mesure, de la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Ainsi, il est établi que, grâce à la « flat tax » « les 100 premiers contribuables à l’ISF gagneront chacun, en moyenne, 582.380 euros par an »

« Pour les 1.000 premiers contribuables, le gain moyen est de 172.220 euros par an » ajoute Vincent Eblé, lors d’une réunion filmée par « Public Sénat »

Au final, 44% du gain total du PFU bénéficiera aux 1% de ménages les plus aisés. En revanche, concernant le remplacement de l’ISF par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), le ministère a été bien en peine d’apporter des chiffres aussi précis.

Bercy a en effet expliqué que

« le patrimoine immobilier des redevables n’est pas connu avec précision » rapporte le sénateur.

Vincent Eblé a donc fait son propre calcul pour estimer les gains de cette mesure pour les plus riches.

Il se base tout d’abord sur les mots prononcés par Bruno Le Maire devant l’Assemblée nationale le 20 octobre. Le ministre de l’Économie avait alors affirmé que les 100 premiers contribuables à l’ISF payaient chacun en moyenne 1.260.000 euros par an. Sachant par ailleurs que « les plus hauts patrimoines sont constitués à environ 85% d’actifs financiers »

Vincent Blé « fait l'hypothèse » que la transformation de l’ISF en IFI ferait gagner « environ 1 million d’euros par an » à ces 100 très gros patrimoines.

La comparaison est donc faite : le gouvernement fait un véritable cadeau aux 100 premiers contributeurs à l’ISF en leur offrant au final un gain d’environ 1.500.000 euros par an, en additionnant réforme de l’ISF et « flat tax » Soit plus que les 1.260.000 euros par an qu’ils payaient au titre de l’ISF !

« Ces deux mesures évaluées conjointement, conduiraient à long terme à une augmentation du PIB de 0,5 point et à la création de 50.000 emplois » souligne Bercy dans sa note.

Des retombées « extrêmement limitées au regard du coût induit par ces réformes » pour le président de la commission des Finances du Sénat.

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