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Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve

Lorsque l'on fait un point sur les 7 péchés capitaux de la primaire de la droite en France !

13 Octobre 2016, 20:56pm

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

L'homme qui va tout changer avec les mêmes pantins.

L'homme qui va tout changer avec les mêmes pantins.

3/7

 

Nicolas Sarkozy :

Nous n’en parlerons pas ici, connaissant son « pedigree » et les affaires qui le suivent, malgré son casier judiciaire « vierge ».

De gauche à droite, le trio de tête; il n'y manque que les drapeaux tricolores du bygmalion !

De gauche à droite, le trio de tête; il n'y manque que les drapeaux tricolores du bygmalion !

 

Fillon François, le dernier pion qui gouverna               main dans la main avec Sarkozy :

 

Faut-il l'oublier ?

Fils de notaire, ce politicien de métier fut dans un premier temps collaborateur parlementaire. Membre du Rpr, de l’Ump puis du parti Les Républicains, il est parlementaire de la Sarthe depuis 1981 en devenant député de Paret.

Homme à tout faire, comme tous bons politiciens de métier, il est nommé successivement ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Balladur (1993-1995), puis ministre des Technologies de l'Information et de la Poste (1995), et ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l'Espace au sein des deux gouvernements d’Alain Juppé (1995-1997).

Après la réélection de Jacques Chirac à l’Elysée, François Fillon est nommé ministre des Affaires sociales, du travail et de la Solidarité (2002-2004) ; il mène des réformes structurelles sur la durée du travail et sur les retraites. Nommé ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (2004-2005) et  « numéro deux du gouvernement », il fait voter par le Parlement la loi Fillon sur l’Education.

À la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007, François Fillon est nommé Premier ministre le 17 mai 2007, conduisant trois gouvernement; il est donc l'unique chef du gouvernement de la législature.

Il est donc l'unique chef de Gouvernement de la législature; cela fait de lui le deuxième Premier ministre dans l'ordre, après Georges Pompidou, dans l'ordre de la durée de présence continu à Matignon et nous en avons connu les conséquentes à nos dépends!

 

Candidat à la présidence de l'UMP, il conteste les résultats annoncés par les instances du parti qui, à la suite du vote du 18 novembre 2012, place Jean-François Copé à sa tête ; il décide alors de la création d'un groupe parlementaire distinct du groupe UMP, le rassemblement-Ump, qui est dissous après la conclusion d'un accord avec Jean-François Copé. Candidat à la primaire de la droite de 2016, celle qui désignera le candidat de cette "famille" politique pour l’élection présidentielle de 2017.

 
 
Les lois anti-sociales qu'il a voulu faire passer sous Chirac en 1995, reviennent en surface avec une plus value pour le Médef et les banquiers

Les lois anti-sociales qu'il a voulu faire passer sous Chirac en 1995, reviennent en surface avec une plus value pour le Médef et les banquiers

Juppé Alain :  Faut-il l'oublier aussi ?                                       
Premier ministre éphémère de Chirac de mai 1995 à juin 1997. Aujourd'hui: Il veut faire oublier son passage "aux affaires" alors qu'il remet dans sa valise les mêmes lois anti-sociales aggravées contre le monde du travail ! 
* An 1995: alors que Jacques Chirac s'est fait élire à l’élection présidentielle française sur le thème de la réduction de la « fracture sociale », il explique aux Français quelques semaines plus tard qu'il doit renoncer à son programme ayant « sous-estimé l'ampleur des déficits ».  
* Avec l’invention de la « dette sociale » Juppé a opéré un fabuleux tour de passe-passe. Il a transformé le « déficit » de la Sécurité Sociale, conséquence d’une insuffisance de financement, des exonérations de cotisations ou de leur non paiement par les employeurs, en une « dette » que les salariés, retraités ou malades, insouciants et dépensiers, devaient désormais payer pour ne pas la laisser à leurs enfants.
Après la contre-réforme imposée par Balladur en 1993 aux retraites du privé, Juppé voulait au nom de « l’équité » faire subir le même sort aux fonctionnaires et aux salariés des «régimes spéciaux» (SNCF, RATP, EDF, etc.) C’est cette partie de la réforme qui a mis le feu aux poudres, et sur laquelle le gouvernement a dû faire machine arrière. Annoncé le 15 novembre 1995, le « plan Juppé » sur les retraites ainsi que sur l’assurance maladie, mesures, qui toutes allaient dans le sens d’une politique de rigueur à savoir un allongement de la durée de cotisation de 37.5 à 40 années pour les salariés de la fonction publique,  (SNCF, RATP et EDF).           
L’établissement  d’une loi annuelle de la Sécurité Sociale qui fixe les objectifs de progression des dépenses maladies et envisage la mise en place de sanctions envers les médecins qui dépassent cet objectif.

 

Santé et hôpital: un volet essentiel et méconnu:

 

Celle ci s’adresse en théorie tant aux médecins libéraux qu’au secteur hospitalier.  L’activité de la médecine de ville est encadrée et ne doit pas dépasser un certain volume, ce qui déclenchera une mobilisation des syndicats de médecins libéraux contre « l’étatisation ».                                                                                                  

Aspect majeur de la réforme Juppé, ce volet a été imposé en 1995 sans aucun recul.

L'instauration d'enveloppes fermées, impose une maîtrise comptable des dépenses de santé, même si elle se prétend "médicalisée"                                                

* Un accroissement des tarifs d’accès à l’hôpital et des restrictions sur les médicaments remboursables, 1 euro laissé par visite chez le médecin généraliste ou le spécialiste 0.50 euro par boite de médicament prescrite.                                                                               

Une solution pour combler le puits sans fond de la Sécurité Sociale !                                                                                                                                                                * Le blocage et l’imposition des allocations familiales versées aux familles, combiné       avec l’augmentation des cotisations maladie pour les retraités et les chômeurs.              

Dès le premier jour, le plan de réforme se heurte à l’hostilité de l’opinion publique...  A l’exception de la direction de la CFDT qui soutient comme à son habitude ce plan, avec pour seule obligation de protéger les arrières de ses dirigeants, lorsque ces derniers auront passé la main et quitter le monde syndical ; Il en fut de même pour une partie du Parti Socialiste (Claude Evin en tête)

L’accord syndical de l’automne est enterré, mais malgré cela, un mouvement de grève va durer plus de trois semaines sur les transports, tandis qu’une série de manifestations va accompagner les grèves de 1995 en France. La plus importante ayant réuni le 12 décembre 1995 deux millions de personnes dans toute la France.                                                                                 

Juppé continue à se dire « droit dans ses bottes », il a d'abord parié sur le pourrissement de la grève, mais, sous la pression grandissante de la rue, il finit par convoquer un sommet social à Matignon le 21 décembre.

Aujourd'hui ces braves professionnels de la politique sont tous au diapason pour l'allongement du temps de travail, l'allongement de l'âge de la retraite, la restriction des soins médicaux et peut être une retraite à taux plein à 75 ans. Voilà l’avenir qu'ils nous préparent en chœur, sans oublier une virgule. 

Mais c e dernier, Alain Juppé,  n’a pas oublié au passage son cas personnel. Quelques temps avant la promulgation de la loi sur l’allongement des départs en retraites, il prit sa retraite d’inspecteur des finances à 57 ans et pour être sûr d’être servi à temps de celle de parlementaire à 58 ans. Cumulant encore à ce jour la place de maire de Bordeaux  et tout ce que l‘on ne connaît pas, car minutieusement caché.

 

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